jeudi 23 juin 2016

PLU : UN PREMIER REVERS POUR JEAN PLENAT

Ceux-là mêmes qui hier se gaussaient du soit disant amateurisme de l’ancienne municipalité, sont aujourd’hui bien incapables de présenter correctement un dossier capital pour l’avenir du RAYOL-CANADEL. Leur inconsistance vaut à la commune d’être la risée de tout le canton. Pour eux, un premier pas vers la célébrité.
 La suspension de l’enquête publique du PLU du Rayol Canadel est une première grande victoire pour tous les habitants qui étaient très inquiets des risques que ce PLU fait peser sur le village par un développement de l’urbanisation à outrance y compris dans des espaces naturels et des sites protégés. C’est bien évidemment, aussi, un échec cuisant pour le maire et ses compagnons d’infortune, qui voulaient faire passer en force ce projet. 
Au mépris de toutes les règles liées à la concertation et à l’information des habitants, des éléments essentiels du dossier n’y figuraient pas, comme les avis de la commission des sites.
Ce report décidé à la demande du commissaire-enquêteur obligera le maire, nous l’espérons, à revoir sa copie. Il donnera aussi l’occasion au représentant de l’Etat de faire savoir quelle est exactement sa position sur le dossier. Il est inacceptable que personne ne soit en mesure aujourd’hui de dire si l’Etat impose le respect de la chose jugée par la plus haute juridiction du pays ou accepte que la municipalité se place dans l’illégalité.
La durée de la suspension n’est pas indiquée. L’enquête pourrait reprendre dans quelques semaines. Ne nous y trompons pas. Il n’est pas exclu que nos élus ne se contentent que d’insérer les pièces manquantes dans le dossier déjà présenté, largement repoussé par le plus grand nombre. A cet égard notre vigilance et notre mobilisation doivent demeurer intactes pour que le PLU soit profondément corrigé.

LE PLU, NOS COMMENTAIRES ET CRITIQUES


Nous avons remis le 20 juin une longue lettre au commissaire-enquêteur rassemblant nos commentaires sur ce projet que nous jugeons néfaste pour la commune. Nous en publions ci-dessous l’essentiel.

Une communication non conforme et incomplète


Nous constatons que la communication qui devait accompagner l’élaboration du PLU n’a pas été conforme à la prescription votée le 28/04/2014, délibération 42/2014. Il est indiqué que parmi les modalités de concertation à définir, il est proposé page 3, 1er paragraphe : « L’information régulière sur l’état d’avancement du projet par tous supports le permettant (information, affichage ou exposition en mairie et site internet de la commune par exemple) ». Force est de constater qu’aucun de ces moyens n’a été utilisé. Il n’y a plus depuis 2014 de journal municipal. Aucun écrit du maire n’a été adressé à l’attention de la population pour présenter les projets, pas d’exposition, et le site internet de la mairie a juste indiqué des liens pour télécharger les documents officiels et les compte rendus des réunions publiques rédigés sous le contrôle du maire. Encore fallait-il que les citoyens sachent que ces documents existaient et que pour les consulter il fallait ouvrir l’onglet Les services municipaux puis Urbanisme. En plein enquête, celle-ci n’apparait même pas sur la page d’accueil. 
Les 3 réunions publiques ont été purement formelles. Le maire était à la fois l’animateur et le seul intervenant. C’est lui qui, à la fin de son exposé, distribuait la parole. Autant dire que les conditions d’instauration d’un débat constructif et loyal n’ont pas été réunies. 
Les conditions dans lesquelles se tient l’enquête publique sont indignes ; consultation des documents dans un couloir en plein passage des visiteurs et des agents, sur un coin de bureau partagé avec l’hôtesse-standardiste de la mairie, local exigu pour dialoguer avec le commissaire-enquêteur.
Enfin, le choix de la date est hautement contestable, juste avant les mois de juillet et août où l’ensemble des propriétaires estivants qui représentent environ plus 75% du bâti et tout autant des recettes fiscales locales sont présents sur le territoire communal. A croire qu’on a tenu à les exclure du débat.

Le PLU est confus et incompréhensible sur des sujets essentiels


Rivage du Canadel. A l’Est de la plage, zone dite du ‘’Petit Port’’, toute une zone était classée au POS en ND EBC et est reclassée au PLU en zone UB (entre la villa Ribot et l’avenue Cumenge). Les explications sont confuses et prétendre pour ce faire qu’il s’agit d’un secteur urbanisé relève de l’abus de langage. Par ailleurs, il nous semble qu’une telle décision est en contradiction avec la loi Littoral et qu’elle devrait être au moins motivée comme le prévoit l’article L.121.13 du C.U.
Cette volonté d’élargissement de voies ne cacherait-elle pas un projet plus ambitieux qui raserait à jamais de la carte un des plus beaux joyaux de la côte ? On est en droit de se poser la question.

La servitude de mixité sociale zone UA touche des parcelles privées alors que la mairie dispose, juste à côté, d'un terrain d’environ 2000m² en bordure de la rue principale (parcelle AP100. Pharmacie) qu'elle est en train de vendre à un promoteur, AKTIMO, qui va y produire une dizaine de logements non règlementés. Cette décision est absurde car elle va à l’encontre des préconisations du SCOT, des lois SRU et ALUR qui recommandent aux maires d’utiliser leur patrimoine foncier à des fins de production de logements pour actifs, en particulier dans les zones urbanisées. Le maire justifie la décision de la vente par une demande d’indemnisation de 600.000 euros par le promoteur qui a vu son projet de construction d’un ensemble mixte brutalement annulé au lendemain de l’élection municipale. Avant même une première décision de justice sur le fond, le maire a engagé une transaction lourde de conséquence pour le développement urbain de la commune. 
S’il y a lieu à verser des indemnités, il vaut mieux assumer une décision que le conseil municipal a prise en conscience, même si elle est lourde, car les conséquences en termes d’aménagement et d’urbanisme sont pires encore. C’est le seul terrain dont la municipalité est propriétaire sur lequel il est possible de réaliser un projet ambitieux, dans un secteur stratégique où le foncier disponible est rare et couteux. 
Cette parcelle doit être prioritairement vouée à la production de logements pour actifs aux motifs indiqués page 137 du rapport de présentation et conformément à ce que promettaient le maire et son équipe lors de la campagne électorale. Autrement il sera difficile de comprendre que la commune impose à des propriétaires privées des contraintes dont elle s’exonère.
Les tennis sacrifiés. Ils sont pourtant présentés comme éléments du patrimoine puis placés en espaces réservés pour accueillir notamment la réalisation d’un parking souterrain et d’un ensemble immobilier pour personnes âgées. Mais, qu'est-ce qu'une résidence pour personnes âgées : un EPHAD, une résidence service, une résidence médicalisée ? Quels sont les garanties que l’ensemble réalisé aura bien cette destination et ne sera pas une simple opération immobilière ?
La Villa Saint-Jean.  Ce bâtiment, propriété désormais d’une société dans laquelle le deuxième adjoint a des intérêts, qui doit accueillir un hôtel passe miraculeusement de UC en UB  Il est dit que c’est pour être en cohérence avec le règlement de la zone. Qu’est-ce qui garantit que le projet qui a reçu un permis de construire ne va pas être substitué à un autre grâce à ce changement de zone ?

L’économie du projet de PLU. Un programme de logements disproportionné


Avec ce PLU, la commune se fixe un objectif de croissance de la population résidentielle de 200 habitants, soit 900 à l'horizon 2025 pour développer la vitalité du village et maintenir les services publics dont l’école. Elle se fonde sur une présumée diminution de la population permanente entre 1990 et 1999. Le chiffre de 900 habitants dans les années 80 étant à prendre avec beaucoup de précautions (Les recensements n’offraient pas la même garantie de sérieux qu’aujourd’hui. Sur 40 ans, on observe des hausses et des baisses de la population résidentielle inexplicables). Il est par ailleurs contestable de prétendre que la commune se dévitalise, la population y est stable depuis 20 ans et si l’on en croit les dernières statistiques publiées par l’INSEE, la population d’actifs est passée de 340 en 2007 à 431 en 2012.
Quoiqu’il en soit une politique volontariste de développement de logements pour actifs sur la commune est nécessaire. 
Pour autant, le PLU fait état d’un programme de logements pour actifs/habitants résidentiels, tant dans le secteur privé que public de 82 habitations réglementées plus 25 d’initiative privée, soit un total de 107. La réalisation de cet objectif conduirait à une augmentation de la population, en quelques années, de plus de 350 à 450 habitants soit presque le double de ce qui est annoncé. En effet, le taux d’occupation qui doit être pris comme référence est celui, par exemple, des HLM Paulette GOLA, au moins 3 à 5 personnes par logement, et non la proportion actuelle sur l’ensemble des habitants qui, pour les facteurs expliqués dans le diagnostic territorial, n’est que de 2,1. A notre connaissance, il est prévu de produire en majorité des logements de type 3, 4 et 5 pas uniquement des studios et des T2 ! 
Ce programme ambitieux aurait dû être accompagné et justifié par une étude du bassin d'emploi et la présentation de données sur les demandes insatisfaites de logements sociaux. Sur ce sujet, le dossier est indigent. Il n’est pas non plus accompagné de données sur les prévisions économiques et ce n’est pas le programme exposé en quelques lignes dans le PADD ou dans le rapport de présentation qui permettra de pourvoir aux nombres d’emplois locaux nécessaires. D’ailleurs, dans son rapport en 2013, le commissaire enquêteur soulignait, concernant le développement économique et l’afflux d’habitants qu’il ne fallait pas s’illusionner sur le développement d’activités nouvelles au Rayol Canadel. De plus, le seul projet structurant en matière économique, l’aménagement de la carrière, a disparu du dossier final. Ce n’est pas parce que la commune va disposer de logements pour actifs qu’elle va pour autant en accueillir en nombre surtout s’il n’y a pas d’emplois à proximité. 
Ce programme présente un risque majeur de déséquilibre de la commune tant en matière de service public, que de finances locales, de déplacement, de problèmes économiques et sociaux, au premier rang desquels, le chômage. 
Pour l’élaboration du PLU et la fixation des objectifs en matière de logements sociaux, le maire aurait pu se contenter de reprendre son programme municipal : « 10 logements sur le terrain de la pharmacie, 12 logements en extension de la résidence Paulette GOLA, 4 logements sur le terrain Canadélia, 2 aux Quatre chemins ». Si l’on ajoute les 7 logements prévus dans l’ex-hôtel Centro acquis en 2015 par la mairie, cela fait un total de 35 logements pouvant accueillir 120 à 150 habitants dans un délai de moins de 5 ans. Ce serait, déjà, une augmentation de 150% des logements pour actifs sur la commune et une augmentation de près de 20% de la population résidentielle. 

Urbanisation des Zacs Aromes et Tessonnière en dépit des jugements


Le projet prévoit l’urbanisation de la ZAC des Arômes (1AU) et de placer en réserve foncière la partie basse de la Tessonnière (2AU). Les anciennes zac des Arômes et Tessonnière constituent pour notre commune et au-delà pour le département du Var, un espace naturel préservé exceptionnel en premier lieu par son absence de toute construction ce qui est une rareté dans la région. Mettre en avant l’état « pitoyable » dans lequel elle se trouve aujourd’hui est une imposture. Si elle est dans cet état c’est parce que, alors qu’elle était inconstructible au POS de 1987, elle a été détériorée par un promoteur et que par la suite les propriétaires n’ont pas assuré l’entretien minimal nécessaire. Sans ces atteintes graves, sa qualité serait, sur le plan de la biodiversité, indiscutable. Utiliser cette argumentation pour en décider la constructibilité constituerait, par ailleurs, un signal négatif fort envoyé aux élus et promoteurs avides.
Lors de l’élaboration du précédent PLU, le représentant de l’Etat avait très fermement indiqué au maire de l’époque qu’il n’était pas question de remettre en cause, sous une forme ou une autre, « la chose jugée ». Le commissaire-enquêteur l’a maintes fois rappelé au cours de son enquête, on ne voit pas pourquoi, 3 ans plus tard, la situation aurait radicalement changé. 
La décision de rendre constructible cette zone s’affranchit, d’autre part, de la loi Littoral et des prescriptions du SCOT qui définit les « principaux secteurs ou zones au sein desquelles seront délimités par les PLU des espaces remarquables d’intérêt intercommunal ». Il précise : « Ces zones incluent les terrains classés par le Juge Administratif comme espaces naturels remarquables » et il cite notamment « Les zac Empain au Rayol » 
Sur les plans environnemental et urbanistique, la réalisation du programme immobilier sur la zone 1AU, deux collectifs de dix logements et une quinzaine de villas, va à l’encontre des lois SRU et ALUR qui imposent de privilégier « l’urbanisation de la ville sur elle-même » avec une densification des tissus existants pour freiner l’étalement urbain. Le commissaire enquêteur le rappelait dans son rapport de 2013 : « Ouvrir à l’urbanisation les parcelles constituant l’ancienne zone NAb pourrait être de nature à aller à l’encontre de ce principe »

Des logements sociaux pour obtenir la bienveillance de l’Etat


Il est clair qu’en annonçant la construction de logements sociaux sur ce terrain, le maire essaye d’obtenir un assouplissement de la position des représentants de l’Etat. Ce n’est en fait qu’une mascarade pour ouvrir à l’urbanisation l’ensemble de cette zone naturelle. Le maire serait plus crédible s’il s’attachait à produire des logements pour actifs là où il a la maîtrise du foncier, où les terrains sont constructibles et où c’est pertinent. (Parcelle AP 100 Pharmacie). 
Pendant 20 ans le débat opposait ceux qui demandaient le respect de la chose jugée et ceux, dont le maire actuel, qui réclamaient la constructibilité pour indemniser les propriétaires et assurer l’entretien du site. Le maire a bien compris que cette revendication est impossible à satisfaire et aujourd’hui, il n’est plus question d’indemnisation mais de construire, sur une partie de la zone, pour développer le village. Un besoin qui n’est pas avéré et qui est contraire aux préconisations du SCOT. Cela va entrainer de lourds contentieux avec les propriétaires, les associations de défense de la nature et tous ceux qui sont attachés à préserver leur village.
La seule question qui doit être posée aujourd’hui sur la Tessonnière et les Arômes est : « Comment peut-on entretenir les équipements d’intérêt général qui s’y trouvent et consolider la zone ? » Le Conseil d’Etat ne s’opposera en rien à des interventions allant en ce sens. Enfin pourquoi ne pourrait-on pas réaliser sur le bas de la zone ce qui est prévu sur la partie cédée au Conservatoire du littoral. 
On croit revivre aujourd’hui les événements de la fin des années 1980, quand un maire s’était acharné, en dépit des prescriptions du POS, à urbaniser une zone non constructible sous le regard bienveillant des autorités de l’Etat. On connait le résultat, une catastrophe environnementale, une faillite retentissante, des dizaines de propriétaires lésés et les finances locales grevées d’une charge considérable pour des années et des années. Si on pouvait éviter qu’un tel scénario ne se répète…

UN SACRE BONHOMME NOUS A QUITTE

Notre ami Nano, Jean CONDROYER s’en est allé. Discrètement, une nuit, seul, chez lui, le 16 mai 2016.
Nano était un personnage, une grande gueule mais un homme profondément touchant. Depuis plusieurs années ses ennuis de santé l’avaient considérablement diminué. Ceux qui l’ont connu autrefois se souviennent d’un homme espiègle, pêcheur le jour, braconnier la nuit. Terreur des gardes champêtres, on pourrait lui consacrer un livre. Cet homme n’avait jamais quitté son village qu’il aimait avec passion. Il en connaissait chacun des recoins comme il pouvait réciter la côte dont il ne ratait aucun lever ni coucher de soleil lorsqu’il vivait de la pêche.

Nous présentons toutes nos condoléances à ses proches.

lundi 18 avril 2016

PLENAT EN PLEINE LUMIERE

Bel exercice de com’ Du maire et de son complice Tintin reporter. « La Zac Empain de retour en pleine lumière » proclame Var Matin du 16 avril dernier. 
En fait, c’est surtout Jean PLENAT qui est mis en pleine lumière, mais pour dire quoi ? 
J’ai tout essayé, j’ai fait faire de multiples études, j’ai un projet, La Tessonnière et les Aromes « pourraient redevenir accessibles à l’urbanisation »
Ici, la sémantique a toute son importance, en quelques semaines, le discours est passé de « seront » en partie constructibles à « pourraient ». Et de sortir  de son chapeau une nouvelle étude confiée à l’Etablissement Public Foncier PACA  qu’il a fait voter lors du dernier conseil municipal. 
Cela faisait 18 mois que l’on n’avait plus entendu parler de l’EPF. Pourquoi, parce que aucun promoteur privé n’a cru au montage proposé par le maire. 
Pour faire court, le promoteur achète au meilleur prix l’ensemble des parcelles réputées non constructibles, cède le haut de la Tessonnière au Conservatoire pour trois euros six sous et, avec une partie des bénéfices sur les reventes des terrains constructibles, verse un bonus aux anciens propriétaires qui ainsi n’auront pas tout perdu dans cette triste affaire. Cela démontre une belle créativité mais ça n’a pas convaincu.

Aujourd’hui, il ne reste plus qu’une solution, faire appel à l’Etablissement Public Foncier. L’EPF PACA est un établissement public de l’Etat créé par la région en 2001 pour aider les collectivités dans leurs politiques foncières. 
L’EPF n’est ni un aménageur ni un promoteur (Comme il est dit à tort dans le VM du 16/4) Sa mission est d’acheter des terrains bâtis ou non, éventuellement de réunir des parcelles, de les conserver le temps nécessaire à la préparation des projets. 
Il les revend au moment où le projet est prêt à être réalisé. Il a une compétence forte en ingénierie foncière et dans ce cadre, il réalise les études de faisabilité. 
Tout cela est bien expliqué sur son site www.epfpaca.com Pour l’acquisition des terrains, l’établissement public se fonde sur les estimations des domaines, il y est contraint par la loi comme les collectivités. 
Non constructibles aujourd’hui, ceux de La Tessonnière ne valent pas grand-chose mais on voit mal les propriétaires les céder à 15 ou 20 euros du mètre carré (c’est ce que leur offrait Marignan), alors que dans le nouveau PLU ils seront, pour les 2/3, dans une zone à urbaniser. 
Quant à l’idée de voir l’établissement public acheter l’ensemble, puis revendre en plusieurs lots et partager les bénéfices avec les anciens propriétaires, il n’y a que ces derniers pour ne pas en rire.

UNE EXPROPRIATION DES PROPRIETAIRES


En faisant appel à l’EPF, Jean Plénat menace en fait indirectement les propriétaires d’expropriation, car c’est une possibilité offerte à l’établissement public.  
Ainsi à Ramatuelle, pour le projet Les Combes Jauffret, l’EPF explique sur son site web : « Les négociations auprès des propriétaires n’ont pas abouti car le site est sous promesse avec un promoteur depuis longtemps pour un prix très élevé. Pour débloquer la situation, une procédure de DUP a été engagée par l'EPF. L'arrêté a été obtenu en octobre 2011. L'ordonnance d'expropriation a été rendue en novembre 2011. Le jugement sur le prix en janvier 2012. Acquisition des terrains en 2012 par expropriation. » 
Est-ce le nouveau projet de Jean PLENAT ? Hier, pour obtenir leurs votes, il promettait aux propriétaires, de les indemniser en rendant constructible une partie de la zone, aujourd’hui il menace tout bonnement de les exproprier. Il leur précise que la zone étant qualifiée « réserve foncière », ils ont neuf ans pour réfléchir avant qu’elle ne soit définitivement classée zone naturelle.
Reste toujours un problème majeur et incontournable. Il manque au moins une étude, l’étude juridique. Comment outrepasser une décision du Conseil d’Etat ? 
Le préfet du Var, Paul Mourier, aujourd’hui directeur général des services de la région, disait à propos d’un déclassement des Zac Tessonnière et des Aromes : « qu’il était impensable que l’on puisse revenir sur la chose jugée, que les procédures récentes vont vers un renforcement de la protection de la nature et non pas sur un assouplissement de la loi Littoral. » et dans un courrier au maire il insistait « la pugnacité de certains n’aura pas raison de la ténacité de la puissance publique ». Ce n’était pas au siècle dernier mais fin 2011, il y a moins de cinq ans.

DE MARIGNAN A WATERLOO

Marignan 1515, François 1er écrase les suisses. 
Marignan 2016, Jean Plénat s’écrase sur la zac des Arômes. 
Marignan est un promoteur privé d’envergure nationale avec qui le maire avait passé un deal. Vous vous débrouillez pour racheter les terrains de la Zac des Arômes et moi je les rends constructibles. Vous devrez alors réaliser mon projet, la construction de deux petits collectifs et une quinzaine de villas en accession à la propriété. 
Tout ça ne semble pas bien légal mais qu’importe. 
Le hic, c’est que les propriétaires ne sont pas tombés de la dernière pluie et quand on leur a proposé de leur verser une aumône pour des terrains appelés à devenir, dans la foulée, constructibles, ils ont senti l’arnaque. Après Marignan, Waterloo.

Quant aux ambitions du maire-bétonneur, si l’on en croit Var Matin du 16 avril, elles ont été revues sérieusement à la baisse. Tintin n’évoque plus que deux résidences pour 500m² de plancher et 5 maisons en copropriété sur la zac des Arômes. Jean Plénat se vante d’avoir, comme il est écrit : « démêlé l’imbroglio », il s’est juste emmêlé les pinceaux et il est dans la mouise.

lundi 11 avril 2016

Un mini « Cœur de village »

C’est comme ça que Var Matin (11/04/16) qualifie le nouveau projet de construction sur le terrain de la pharmacie dont les 80 % vont être affectés à la réalisation de deux petits immeubles pour un total de 10 logements. Voilà donc définitivement abandonnée l’idée de construire des logements pour actifs sur cette parcelle dont le premier projet remonte à plus de 15 ans. Il était alors porté au Conseil municipal par M. Jean Mansiaux. Jean Plénat s’était engagé en 2014 à faire un programme social à cet endroit « mais plus intelligemment » que l’équipe de Mme Coumarianos qualifiée « équipe d’amateurs ». L’objectif affiché de Jean PLENAT pendant la campagne était  de : « construire en arrière – plan (de la pharmacie) une résidence de  10 logements pour les actifs de la commune.  Conserver la propriété du foncier, proposer un bail à construction pour récupérer à terme la propriété de l’immobilier ». On voit le résultat. Sa décision précipitée d’avril 2014 exposait la commune à un risque financier considérable, 600000 euros, il se voit donc contraint d’accepter un projet immobilier dont seront écartés les actuels et futurs actifs du village.

Plaquette de campagne de Jean Plénat

Se souvenant qu’elle avait porté cette partie « logement » du programme électoral, Muriel Muller, 3ème adjointe, s’est abstenue. Ne pas dire avec enthousiasme « oui, chef », c’est déjà un acte de rébellion ! Son comparse Charles-Henri Vernalde, 4ème adjoint, corédacteur du programme, dont le logement social n’est pas qu’un attribut mais son métier, n’a pas moufté.

Après avoir été instrumentalisée pendant la campagne électorale, avoir subi le chantier de reconstruction de la route, vu abandonnés les travaux d’étanchéité de son officine, la pharmacienne voit se profiler un autre enfer ; le passage des engins de construction à quelques mètres de sa porte. De quoi lui donner le cafard. On la comprend. 

L’envoyé spécial de Var-Matin perd ses nerfs


L’envoyé spécial permanent de Var-Matin auprès du maire du Rayol-Canadel était rouge de colère vendredi soir. Fidèle lecteur de Good Morning, il n’a pas apprécié la petite leçon de rigueur que nous lui avons infligé dernièrement, à juste titre. Il a menacé et agressé, verbalement, tous ceux ce qui pouvaient être apparentés à l’opposition. Il s’en est fallu de peu que Jean Bouchard en fasse physiquement les frais. Il n’a été épargné « d’un poing dans la gueule », selon l’échotier, que grâce à un léger handicap passager. Concernant la signature de l’article sur le dernier conseil municipal qui n’était pas la sienne, Il a plaidé une erreur du journal.  A sa place, c’était tellement nul qu’on aurait laissé le confrère porter le chapeau.
Au fait ! Rien dans Var Matin sur la condamnation à 3.000 € d'amendes du bras droit de campagne de Jean PLENAT et secrétaire général de l'ADRER, Richard Kondolff, pour injures publiques envers une élue, ce n’est sans doute pas une information. Sûr, en revanche, qu’une vieille dame mordue par un chien aurait justifié un articulet dans notre quotidien favori.

mercredi 6 avril 2016

ANNE-MARIE COUMARIANOS MET KONDOLFF K-O

Notre fameux quérulant-processif, porte-parole de Jean Plénat pendant la campagne électorale et secrétaire général de l'ADRER, était allé en cassation pour contester sa condamnation par la cour d’appel d’Aix en Provence pour injures publiques envers l’ancienne maire.  
La cour de cassation confirme la sentence d’appel qui le condamnait à 3000 euros d’amende auxquels il faut ajouter deux fois 2000 euros à verser à madame Coumarianos pour couvrir ses frais de justice. 7000 euros plus ses propres frais d’avocat ! les œuvres littéraires du comique troupier rayolais sont décidemment hors de prix.
A la suite d’un conseil municipal en avril 2013 où avait été évoqué, à la demande de la Trésorerie de Saint-Tropez, le recouvrement d’amendes pénales le concernant (il avait perdu plusieurs procès contre la mairie) Richard Kondolff avait publié en nombre des e-mails mettant personnellement en cause madame Coumarianos avec des parodies de textes et de chansons paillardes accompagnées d’une reproduction d’une œuvre de Toulouse-Lautrec représentant la Goulue. L’illustre femme de petite vertu figurait affalée dans un fauteuil, un verre à la main dans une position suggestive. Le dessin avait pour légende « Goulue la pompe en séance privée avant des libations… ». Fine allusion (Kondolff fait toujours dans la nuance) à madame la maire avant la tenue de son conseil.
Richard Kondolff plaidait la relaxe, considérant que ses propos n’étaient ni injurieux, ni grossiers, ni vulgaires. Les juges n’ont pas rigolé à la lecture de sa prose. Franchement, ils n’ont aucun humour…

mardi 5 avril 2016

GOOD MORNING, STAR DU CONSEIL MUNICIPAL


Très en colère Jean PLENAT en fin de Conseil Municipal quand il a fallu évoquer les sujets difficiles. Lui qui se vante de ne pas lire Good Morning en a fait une lecture publique. Pour dire que tout ce qui est écrit est, naturellement, faux. Chiche, alors qu’il le confirme par écrit ! Pour notre part nous ne retranchons rien. A quand un bulletin municipal ? Souvenez-vous de l’opposant vindicatif et querelleur qui considérait que l’insuffisance de la communication de l’équipe en place était une insulte aux Rayolais et Canadéliens. A l’époque, Il y avait un journal au moins une fois par an et, sur des sujets particuliers, des lettres de la maire à l’ensemble de la population. Mais, ça, c’était avant…
Les sujets pourtant ne manquent pas. Il n’est qu’à lire Good Morning. Le maire beau-parleur serait-il un piètre scribouillard ? On n’ose le croire. Les choses sont-elles si inavouables qu’il est souhaitable d’en garder le secret ou du moins de rester discret. Il pourrait ainsi évoquer les actions juridiques engagées par le maire contre tel particulier ou professionnel du BTP qui se terminent en piteuses transactions ou les montages envisagés avec tel ou tel promoteur à la limite de la légalité… Avec sa légèreté coutumière et sa grâce, incapable de répondre sur le fonds et pour cause, le maire préfère manier l’insulte. Tout opposant est un « loser », souffrant de « remontées gastriques ». Rassurez-le, nous nous portons bien, mais lui devrait se calmer. Vendredi, il était très proche de la surtension et du burn-out.

Un journaliste aux ordres
Suite à une question du public, Jean Plénat a annoncé que le terrain derrière la pharmacie allait être vendu au promoteur AKTIMO, celui qui avait conçu le projet porté par l’ancienne municipalité que le nouveau maire avait rayé d’un trait de plume dès son arrivée. Un trait de plume à 600.000 euros. C’est du moins, si l’on en croit ses dires, le montant des indemnités encourues par la commune dans son procès avec le promoteur. Pour éviter l’affront et la colère des habitants, Jean Plénat défend aujourd’hui l’idée d’une transaction se traduisant par la cession du terrain à AKTIMO pour 1.400.000 euros, pour solde de tout compte. Pendant la campagne il avait promis la construction sur ce terrain de logements pour actifs. S’il ne conserve pas le foncier communal pour y construire les logements pour actifs promis aux électeurs, on est en droit de douter de ses engagements en la matière quand il s’agit de terrains privés aménagés par des promoteurs privés. Suivez notre regard.
Se tournant vers le correspondant du journal local, il crut bon de préciser « Vous n’écrivez pas là-dessus, bien sûr. Ce ne sont que des projets… » Et l’autre d’acquiescer.
Obéissant, le plumitif se contente dans son compte-rendu du 3 avril d’annoncer que « le dossier du projet immobilier situé juste derrière l’officine va bientôt devenir une réalité ». Il livre même une version inattendue pour expliquer l’affaire : « la vente des terrains devrait apporter une bouffée d’oxygène aux finances locales ». Sympa la presse locale, le maire n’avait même pas pensé à cette justification !

L'un écoute, l'autre signe
Encore un mot sur l’honorable correspondant de Var Matin qui ne craint pas, saisissant au vol les propos du maire d’affirmer : « visiblement, les opposants malheureux de 2014 n’ont toujours pas enterré la hache de guerre ». Curieuse conception de la démocratie et du journalisme. L’opposant ne peut être qu’un aigri et ses propos dictés par la haine. Ça sent bon la Pravda ! Quant au journaliste, il ne s’interroge pas une seconde sur la pertinence de nos informations, la version officielle lui convient. Et quand il parle « de documents à l’appui » pour « tordre le cou aux accusations », il oublie de préciser que le seul document cité en cette fin de Conseil est GOOD MORNING dont le maire a assuré la lecture.
S’il regrette notre silence au Conseil, parce qu’il y est impossible de s’exprimer sans se faire insulter, il en a été lui-même témoin, il peut toujours nous contacter pour juger de la véracité de nos propos. Faire son boulot, quoi !
Mais au fait, qui a fait le boulot ? Chacun (on parle de ceux qui assistaient au Conseil municipal) aura pu noter que ce n’est pas le journaliste qui était sur place qui a signé le compte-rendu. Une sorte de journalisme par procuration à moins que ces deux-là ne partagent, outre la même admiration pour Jean Plénat, le même pseudonyme.
Pas étonnant dans ces conditions que le rédacteur se prenne les pieds dans le tapis mélangeant dans son texte « foncier bâti » et « foncier non bâti ». Hélas pour les propriétaires de vastes terrains bâtis, la baisse ne les concerne pas. Et il faut être gonflé ou ignare pour faire de cette taxe un événement en y consacrant le titre de l’article : « la taxe du foncier non bâti revue nettement à la baisse » alors que c’était probablement l’information la moins importante de ce conseil. Jean Plénat l’avait précisé lui-même, cette taxe est totalement marginale. Enfin, gardons la mesure, il ne s’agit que d’une baisse de la forte hausse prévue. Elle intervient parce que les règlements contraignent le maire de se contenter de +25,79% en 2016 alors qu’il voulait +40%. Des baisses comme celle-là, on s’en passerait bien !

La pharmacie attendra
Le dossier est bloqué, semble regretter Jean Plénat. Bloqué de la faute de la pharmacienne (sic) Celle-ci, toujours selon le maire, a refusé ses propositions et il faut attendre les conclusions de l’expertise qu’elle avait commandée et qui n’est pas près d’être rendue. Et pour cause. Rappelons que l’expert était sur le point de la finaliser fin 2015 quand Jean Plénat a demandé que l’étude soit élargie à une analyse des causes des inondations, c’est du moins ce qu’il affirmait au Conseil de décembre dernier. Et dire que ce dossier devait-être traité en trois semaines ! Mais ça, c’était avant…
Concernant notre étonnement sur le curieux changement de zone de la Villa Saint-Jean, de UC en UB dans le projet de PLU, Jean Plénat a plaidé une raison technique : « justement pour pouvoir faire un hôtel ».
Faire un hôtel, c’est ce qui figure depuis 18 ans sur le permis de construire que n’avait pas respecté le propriétaire. « L’adjoint à l’urbanisme de l’époque n’avait pas vu le coup venir » accuse Jean Plénat en fusillant du regard le coupable assis dans les rangs du public. L’ancien adjoint, Jean Bouchard faut-il le préciser, a des dossiers. Il tient à la disposition du Conseil municipal une lettre du 6 août 1998 de H-P. Goy au préfet dénonçant le non-respect du permis accordé quatre mois plus tôt par le promoteur qui commençait à vendre l’immeuble « à la découpe ».

IMPOTS : Le Rayol Canadel champion du golfe
Dur, dur pour les contribuables. La note va être salée. Tout le monde a décidé de sa petite (ou grosse) hausse des taxes. Jean Plénat avait ouvert le feu avec, dans son projet de budget 2016, des augmentations en particulier de la taxe d’habitation (qui ne doit toucher que les non-résidents, merci pour eux).  C’est au tour du Département et de la ComCom, officiellement pour compenser le désengagement de l’Etat et la baisse des dotations, de présenter des hausses de toutes les taxes : habitation, foncier bâti et non bâti, contribution des entreprises. A en lire Var Matin (31/03/16), Jean Plénat s’est même fait l’un des plus ardents avocats de ces hausses. Il est loin le temps où le chef de l’opposition rayolaise pestait contre ces impôts toujours plus lourds et demandait avec force à madame Coumarianos de « compenser la totalité des augmentations d’impôts de la ComCom par la baisse de nos taxes locales ». Mais ça, c’était avant…


mercredi 23 mars 2016

DEUXIEME ANNIVERSAIRE, UN BIEN BEAU GATEAU

Ce 24 mars, l’équipe municipale fête le deuxième anniversaire de son élection. Elle s’est déjà offert un beau gâteau, le PLU. Avec une touchante unanimité, le conseil municipal a approuvé le 5 février dernier, le bilan de « concertation publique » et « arrêté son projet de PLU ». Un projet qui sent bon le béton chaud… Un bon nombre de rayolais et canadéliens pourraient bien trouver le gâteau quelque peu indigeste.

Les bonnes nouvelles 
Le vallon Courmes qui compte parmi ses habitants l’un des hommes les plus illustres du village est définitivement mis à l’abri de tout bétonnage intempestif.
Le premier adjoint, grâce à l’extension de la zone UA (centre bourg) voit le patrimoine familial substantiellement valorisé.
Enfin, le deuxième adjoint, qui va ouvrir son nouvel hôtel dans l’ex-maison Saint-Jean, a la surprise de constater que la parcelle sur laquelle le bâtiment est installé passe de la  zone UC en zone UB, ce qui change considérablement la manière de voir les choses.
Tout ce beau monde, bien que directement intéressé par le dossier, s’est abstenu de quitter la salle du Conseil au moment de voter. Autrefois, on avait certaines pudeurs, sans doute excessives!
Et les mauvaises nouvelles
On peut se poser la question sur cette obsessionnelle idée que pour « redynamiser le tissu économique » (sic) il faut une croissance démographique forte, démesurée par rapport aux besoins. La construction de 80 à 100 logements pour actifs apporterait selon le document une croissance de la population de 185 personnes, l’objectif à dix ans fixé par le maire. Qui va croire que ne seront construits que des studios ou des deux pièces ? En fait si ce programme se réalisait, il faudrait compter plutôt 300 à 400 personnes. Essentiellement des familles avec un ou deux enfants, ce qui semble plus conforme. De où ces gens viendront-ils, où travailleront ils ? Personne n’est en mesure de répondre.
Et, est-ce bien raisonnable ? Il suffit d’aller voir chez nos voisins pour comprendre que l’urbanisation intensive ne sert à rien. Dans toutes les communes environnantes, le commerce souffre du désert hivernal. Et là, on ne peut pas dire que l’on ait lésiné en matière de croissance démographique.
Rassurez-vous, il y a un risque infime que ce projet se réalise, c’est juste une grosse ficelle. Les élus varois ont pu constater que les pouvoirs publics adorent que l’on propose la construction de logements sociaux, c’est tellement rare dans notre région, alors ils en promettent à la pelle pensant s’attirer la bienveillance des autorités et obtenir la possibilité de déclasser des zones naturelles. Est-ce que cela marchera ? On a le droit d’en douter et on a quelques raisons.
Jean Pénat et ses amis avaient promis pendant la campagne électorale la réalisation tout de suite de 28 logements sociaux ; à côté de la pharmacie, sur le terrain Canadélia, aux quatre chemins et à la résidence Paulette Gola. Quelqu’un a-t-il vu un projet, des plans, une consultation d’architectes-urbanistes ? Juste, l’achat de l’hôtel Centro pour six à sept logements. C’est un peu court pour des champions du logement social. Le seul projet vraiment mis en avant : des appartements et des villas « pour actifs » à réaliser sur un terrain non constructible (la ZAC des Arômes) par un promoteur privé. C’est prendre les rayolais et les canadéliens pour des gogos. Comme dit l’autre : « C’est comme les poissons volants, il y en a mais ce n’est pas la majorité du genre ».
Mauvaises nouvelles (2) 
Nos agités du béton  ont définitivement rayé les tennis du paysage. Ici encore  nos élus jouent la discrétion. On ne sait pas bien. Le maire avait annoncé sa volonté de garder deux courts, d’aménager une esplanade sur le premier et de construire une maison de retraite sur le quatrième. Aujourd’hui, sur le zonage, ce ne sont que des coups de crayon et il ne faut pas oublier qu’il s’agit toujours d’une propriété privée.  En attendant, c’est avec vos deniers que la commune en nettoie les abords. 
Mauvaises nouvelles (3)
Après des années de lutte pour maintenir ce joyau en l’état, en dépit de la loi littoral le petit port au Canadel est menacé d’un déclassement des EBC (Espaces boisés classés) de la limite de la propriété Simoneau à la plage du Canadel, pour permettre dit-on, à certains propriétaires de « réaliser de petites extensions » (sic) Et les autres, ils regardent passer les sangliers ? … 
A la trappe
La carrière, là où est installée la station-service n’est plus signalée sur le zonage. On devait en faire une zone artisanale. Vous savez pour « créer des emplois au Rayol, des nouveaux habitants qu’on logerait dans des bâtiments spécialement construits pour eux…et patati et patata… ». On dit l’exploitant furieux contre le maire…L’objet de la discorde porterait sur le maintien ou non d’une station-service automatique.
Melon d’or
Nos élus nominés pour le Melon d’or 2016  avec leur projet dit des « arrières-plages » pour la modique somme de 1.850.000€ pour le Rayol et 650.000€ pour le Canadel (Var Matin 9/2/ 2016).
L’essentiel de la dépense doit être couvert par des subventions du département et de la Région. Là encore on peut saluer les efforts de la municipalité pour éviter tous les dérapages d’une concertation publique.  

Nostalgie : La Cabane Bambou renait de ses cendres. Bientôt un nouveau restaurant niché dans la verdure. Mais là, les élus n’y sont pour rien.

Passage public : Le maire va-t-il faire un procès pour « privatisation d’un passage public » du côté de la Corniche de Paris comme pour l’immeuble Douce France? Procès qu’il se ferait à lui-même puisque la mairie a cédé au propriétaire de la maison Saint-Jean, un ami 2e adjoint, une parcelle qui accueillait un petit chemin reliant cette rue à l’avenue Clément Bayard. Dommage, cet itinéraire était très apprécié des randonneurs.
Pimpon, Attila des Maures


Le bras armé de PEPONE ne fait pas dans le détail.  Ce n’est pas sans raison qu’un grand nombre de propriétaires voit rouge  quand il pointe son nez aux abords de leurs maisons. Tout le monde sait que là où il passe tout trépasse. Les pins en sont les premières victimes. Encore un petit effort et on sera contraint de modifier la symbolique du blason communal. Sans pignes, les écureuils dépriment. On dit que certains pleurent et les autres quittent la commune. A vérifier.
Anniversaire
Le 24 mars, l’équipe municipale fête son deuxième anniversaire. L’heure d’un nouveau bilan. Si vous voulez savoir tout ce qui s’est fait tout au long de ces longues années, reportez-vous à l’article « les 200 jours de Jean Plénat ». Rien à ajouter, rien à retrancher. Rien.

                                                                     Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO


On ne vous a pas tout dit….Vu sur le site préfectoral :


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