mercredi 18 février 2026

ELECTIONS MUNICIPALES RAYOL-CANADEL 2026

 Rayolaises, Rayolais

dimanche 14 septembre 2025

La rentrée théâtrale Rayolaise 2025-2026

 

 

 Une rentrée riche avec un panel de genres théâtraux entre classiques revisités, comédies et spectacles engagés.

 Rien que pour vous, quelques pépites

 Séance émotion

Dans le genre Tragédie moderne, nous vous conseillons ‘’Qui veut tuer la pharmacie‘’ une pièce à rebondissement dont le retour à l’affiche interpelle.

Un spectacle déconcertant où le cynisme côtoie le sadisme, la cruauté mentale, la bêtise.

Un scénario à la limite du ‘’Théâtre de l’absurde’’ avec au casting Jean Plenat dans le rôle du maire de Rayol et Mme Cécile OHRON dans le rôle de la pharmacienne

 Le pitch

Après avoir mené une guerre de plus de dix ans contre la pharmacienne et l’avoir perdue - elle est toujours là et il a été condamné à payer les travaux de rénovation – Jean Plenat se présente benoitement à nouveau devant les tribunaux pour dire, en quelque sorte : « houla, la, c’est terrible, j’ai peur que la pharmacienne vende son fonds et parte avec la caisse ! il faut vite voir ce qu’elle a fait des sous qu’on lui a donnés et commettre un expert pour établir un inventaire ».

Connaissant comme tout le monde l’état de fatigue de madame Orhon, espérait-il en secret que cette fois elle allait craquer ? Interpellé par l’incontournable GoodMorning à ce sujet, il ne s’en défend même pas. Visiblement, il s’en fout.

En revanche il n’hésite pas à engager 10 à 15.000 euros en frais de procédure (expertise, frais d’avocats etc.)  Argent pris évidemment dans la poche du contribuable, la vôtre en l’occurrence, juste pour savoir !

 Absurdité de la démarche, car les fonds versés par la mairie bien que publics, sont les conséquences d’une condamnation d’un mauvais propriétaire, fusse-t-il une commune, pas une subvention.

Il ne peut pas revenir comme ça, par un claquement de doigt sur une décision de justice. Que peut espérer le maire en demandant qu’un expert soit missionné ? un état de la situation, ce qui a été fait, ce qui reste à faire, ce qui a été dépensé, ce qu’il reste à dépenser. Tout ça pour ça !

Pour ce qui est de l’avancement des travaux, madame Orhon avance à son rythme sachant que chaque séquence se traduit par une fermeture de la pharmacie donc une perte d’exploitation. Les tribunaux ne lui ont pas fixé de délai.

Drapé dans sa toge de premier magistrat de la cité (comme il aime à le répéter), il affirme sans ciller « s’agissant de deniers publics, il est indispensable que la commune puisse justifier du sort des fonds ». Et si les rayolais rétorquaient : « s’agissant de l’argent de nos impôts, si vous pouviez vous calmer, çà nous arrangerait un peu !».

Dans sa défense auprès de GoodMorning, le maire n’hésite pas à travestir la réalité et récrire l’histoire. Toute cette affaire écrit-il en substance, vient du fait que la pharmacienne a refusé de quitter les lieux sous le mandat de madame Coumarianos qui voulait détruire le bâtiment.

Mais qui en 2014 a fait toute sa campagne sur le thème du maintien de la pharmacie dans les lieux ? Jean Plénat et ses amis.

-Qui se souvient d’André Del Monte, Dédé pour les intimes, installés des heures durant dans l’officine, invitant les clients à pétitionner pour le maintien et accessoirement voter pour la liste Plénat ?

-Qui a menacé la pharmacienne lui disant : « si vous allez vous installer dans les Algeco, vous y resterez le reste de votre vie » ? Les rayolais n’ont pas une mémoire de poisson rouge, beaucoup n’ont pas oublié.

On ne saura jamais pourquoi aux premiers jours de son mandat en 2014, Plénat s’est pointé à la pharmacie avec son fidèle premier adjoint Olivier Ghibaudo et a indiqué à Cécile Orhon de bien vouloir quitter le bâtiment et d’aller s’installer à quelques dizaines de mètres de là dans un local désespérément vide appartenant au dit premier adjoint.

Naturellement, les conditions ne seraient plus tout à fait les mêmes qu’avec la mairie. « On ne touchera à rien les trois premières années mais après… c’est le marché qui commandera… »

Un marché de dupes pour la pharmacienne. Elle dit non.

Pour Plénat c’est une déclaration de guerre. Dix ans de procédures, des dizaines de milliers d’euros d’argent public balancés par les fenêtres.

Et si tous les rayolais s’unissaient pour dire à Plénat « Stop, on arrête tout, on veut garder notre pharmacie ! ».

Pour ceux qui auraient oublié l’adresse, vous pouvez écrire à : Mairie, place Giudicelli, 83820 Le Rayol Canadel.

La survie des pharmacies dépend de nous tous

https://www.urps-pharmaciens-paca.fr/6000-pharmacies-en-danger-signez-la-petition-non-aux-deserts-pharmaceutiques/

Pour changer totalement d’ambiance,

Dans le genre ‘’Comédie d’intrigue’’ déjà de bonnes critiques pour ‘’Soupçons de prise illégale d’intérêts’’ un polar scénique qui interroge la notion de probité.

L’engrenage prend, on est emporté par la naïveté de jeu de Bettina de Ponfilly dans le rôle de la Diva rayolaise

Certains bruits de coulisses laissent entendre que l’intrigant Jean Plenat pourrait apparaitre au casting dans le rôle fait sur mesure de ‘’Celui qui n’était pas au courant ‘

Il n’est pas exclu qu’une tournée d’adieu, rassurez-vous moins longue que celle de Michel Sardou, soit programmée dans le ‘’Off’’ du festival judiciaire 2026 d’Aix en Provence.

En attendant, la première est annoncée pour le 2 octobre prochain au théâtre, pardon, au tribunal correctionnel de Draguignan. Séance gratuite pour public averti à 13h30.

Pour mémoire l'adjointe est soupçonnée de prise illégale d'intérêts dans la vente par la mairie au profit d’un tiers de la parcelle AL 41, parcelle dite des 4 chemins, Avenue Sarrazine, qui était promise à des logements sociaux dans le programme de campagne de Jean Plenat.

Pour Goodmorning qui a fait corps pendant bientôt 12 ans avec ces gens-là, une condamnation serait la perte d’un de ses plus fidèles sujets… Qu’importe. Le Rayol le vaut bien.

 Un grand classique à ne pas manquer

 Dans le registre Comédie de mœurs les ‘’élections municipales du Rayol-Canadel 2026 ’’ Une comédie sociale et percutante en 2 épisodes annoncée pour le 15 et le 21 mars 2026. 

D’ores et déjà saluons l’annonce de se lancer dans la bataille de la très sympathique Nathalie Giraud-Fourneron

Hélas, à l’heure où nous mettons en ligne la programmation est incomplète.

Difficile donc de commenter d’autant que les nouvelles contraintes électorales pour les communes de moins de 1.000 habitants laissent planer le doute sur la possibilité de 2 ou 3 listes :

Les nouvelles règles font en effet état d’un scrutin de liste paritaire proportionnel respectant une alternance homme/femme avec un dépôt de listes complètes de candidats et la suppression du panachage… Et par dérogation au moins 13 candidats et au maximum 17 ! Ce n’est pas gagné.

 Côté mairie ?

Des bruits, rien que des bruits.

Il est dit que les silences les plus longs annoncent toujours les retours fracassants. Jean Plénat contredira-t-il le dicton ?

Notre coup de cœur inclassable

D’un comique burlesque, un aller simple vers le rire. ‘’J’ose tout, même le ridicule’’

Le pitch

‘’On’’ dit que Bettina de Ponfilly, même si elle s’en défend, viserait la succession de Jean Plénat or, avec un culot monstre ou une incroyable naïveté, la Diva rayolaise a contacté Julien Benvenuti… qui non seulement est le fils de Pierre Noël Benvenuti mieux connu sous le pseudo de Coco, adversaire historique de Jean Plénat mais serait aussi l’un des animateurs de la liste de Nathalie Giraud-Fourneron … Il fallait oser.

On rembobine.  

L’été bat son plein au Rayol-Canadel. Il fait une chaleur accablante. Nous sommes sur la voie publique quand sans crier gare la Diva se hisse à la hauteur de la vitre du 4x4 de Julien Benvenuti et, alors que ces deux-là ne se sont jamais adressé la parole, elle lui propose comme si de rien n'était, de se voir, de prendre un verre pour discuter …Rendez-vous est pris à la Cabane Bambou. Incroyable non ? La chaleur peut-être !

Vous n’allez pas nous croire et pourtant elle l’a fait. Sans la moindre hésitation elle soumet d’entrée à Julien l’inconcevable scénario : Faire liste commune. « Comme çà, il n’y aura qu’une liste et on sera tous élus ! ». Enoooorme !

Julien n'est pas homme à se laisser déstabiliser. Il lui fait poliment remarquer qu’ils n’ont pas le même programme, qu’ils ne partagent pas les mêmes valeurs et qu’une deuxième liste n’était pas à exclure, et pourquoi pas conduite par madame Mauborgne, l’ancienne députée, par exemple.

Un semblant de panique obscurcit soudain les yeux de la Diva et de s’écrier à faire trembler les murs de la Cabane Bambou « Il ne faut pas laisser le loup entrer dans la bergerie ! » Que faut-il comprendre ?

De toute évidence la confrontation ne pouvait pas aller plus loin. Clap de fin.

 Rassurez-nous : La date de péremption du mandat de Jean Plenat c’est bien le 15 mars 2026 ?

On vit une époque formidable !



Rédacteurs : Jean Bouchard - Jérôme Leclercq  - Bruno Pilato -

Emeline Douailin pour la mise en page

 

 

 

 

 

jeudi 17 juillet 2025

Cœur de village, un tour de bonneteau

 

Cœur de village, un tour de bonneteau

 Pendant que les cigales chantent, que les ruelles se parfument de lavande et que les anciens s’installent à l’ombre, un projet gigantesque s’apprête à émerger du sol. On l’appelle « Cœur de Village », un nom rassurant, presque affectueux. Un nom qui fleure bon la proximité, les bancs publics et les parties de pétanque. Mais ce nom-là, c’est un masque.

 Derrière, se cache un chantier colossal,

Un morceau de ville plaqué au centre d’un village, une monstruosité urbanistique que personne n’avait demandé.

 Le silence est d’or, le béton est roi

Tout est prêt, les accords signés, les appels d’offres lancés. Trois immeubles, une résidence senior, des logements HLM, quelques appartements en accession dite « sociale », une dalle de béton surélevée de 800 m², et un parking souterrain à deux niveaux, le tout sur 4 200 m² d’un terrain municipal jadis courts de tennis, vivant, respirant. Ce sont 140 à 150 nouveaux habitants qui vont être entassés dans une poche urbaine déjà saturée en haute saison, là où le moindre stationnement devient une bataille.

Le terrain est vendu à Var Habitat pour 1 340 300 €.

Oui, vous avez bien lu. Un prix dérisoire pour une parcelle d’or, en plein centre.

À ce tarif, ce n’est plus de la politique, c’est du maquignonnage : on vend nos bijoux de famille au prix de la brocante, sans appel d’offres. Pas une ligne, pas une image. La Voix du Rayol s’est tue, Facebook regarde ailleurs. Volontairement, comme on efface les traces d’un passage nocturne.

Et pendant que vous bronzez sur les plages, la mairie et Var habitat vont se faire présenter avant la fin du mois les projets des trois binômes architecte-entreprise retenus à la suite de l’appel d’offres. Pendant les vacances les affaires continuent. Il est où le problème ?

Les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Charles Pasqua

Les ficelles, elles, sont bien visibles. L’accession sociale ? Un concept creux dans un marché saturé. On vous promet des logements abordables, mais rien n’empêchera réellement l’acheteur de revendre son bien au prix fort quelques années plus tard. Airbnb n’attend que ça. Une résidence secondaire maquillée en logement social, voilà ce qui se prépare.

Et l’on viendra nous dire qu’on agit pour les jeunes couples, qu’on répond à la crise du logement. Alors que dans dix ans, ces appartements seront loués à la semaine, vides en hiver, bondés en été, et la population permanente, elle, n’aura fait que reculer.

Et puis, il y a cette fameuse résidence seniors.

Posée là comme une cerise sur le béton, mais sans gâteau dessous.

Sauf cachotteries, pas de diagnostic gérontologique, pas de réflexion sur les services à la personne, pas de plan de portage de repas, pas d’animation. Rien. Juste des appartements tristes, badges électroniques à la porte, et une belle vue sur le bitume.

Ici, les anciens veulent vieillir chez eux. Dans leur maison. Avec leurs photos sur les murs, leurs souvenirs dans les tiroirs, pas dans un T2 sous surveillance.

Le parking souterrain, parlons-en.

Double niveau, creusé comme le reste en zone de ruissellement, sur un sol instable, en plein cœur d’un village qu’on prétend rendre piéton. C’est un non-sens total, une aberration écologique doublée d’une folie budgétaire. Mais il paraît que c’est « moderne ». Et puis, avec un peu de chance, on pourra garer les bulldozers directement à côté de la mairie.

On nous parle de 50 % d’espaces verts, mais ce sont des jardinières suspendues sur dalle. On nous promet la mixité sociale, mais tout n’est qu’alignements d’immeubles.

On affirme que « cela ne coûtera rien à la commune », mais les études, les branchements, les charges futures finiront bien quelque part — devinez où. Tout est soigneusement formulé, graphiquement enjolivé, rhétoriquement verrouillé. On repeint le béton en vert, on baptise de "trame verte" l’artificialisation pure et simple, et on espère que les braves gens applaudiront.

Heureusement, les associations du village mobilisent :


sauvonslerayol@gmail.com

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Et pendant ce temps-là, que fait le maire ?

Il refuse de transmettre le Grand Livre comptable. Trois mois de silence, malgré la loi. Il aura fallu la saisine de la CADA, l’intervention de la sous-préfète, et même un recours contentieux. Et quand, enfin, les documents arrivent… ils sont tronqués. Des lignes entières illisibles.

Un Exemple ?

Les honoraires dont ceux des avocats, un budget qui dépassent allègrement les 110 000 € par an. Mais chut. Ne disons rien. Ce serait « polémique ».

Et puis, il y a la visite des gendarmes de Saint-Tropez. (Les vrais. A ne pas confondre avec la sympathique bande de l’adjudant-chef Cruchot)

Ils ne se sont pas dérangés jusqu’à la mairie pour admirer la vue ou boire un pastis.

En juin dernier, ils sont venus auditionner le maire et récupérer les dossiers d’inscription sur les listes électorales. Une plainte pour fraude déposée en 2021 concernant les élections municipales. L’enquête avance, lentement mais sûrement. Le vernis craque. Et sous le sourire, il y a l’arrogance. L’assurance de ceux qui se croient intouchables.

Jean PLENAT, un homme avec qui il ne faut pas jouer au poker car il faut savoir mentir

Il saisit chaque Conseil pour insulter copieusement ses opposants, sachant qu’ils n’ont pas le droit de répondre, c’est cool. Il tord les faits, accuse de désinformation, et parade dans une démocratie de vitrine, mais tout le monde s’en fout.

Les élus préparent leur prochain week-end, les deux agents municipaux de corvée calculent leurs heures supplémentaires, et le public, l’opposant de service, se contente de compter les fakes.

Tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute. Jean de la Fontaine

Pour obtenir un brevet d’honorabilité, il y a « Vivre au Rayol ». Officiellement, ce n’est pas la voix de la mairie. Officieusement, difficile de ne pas croire qu’elle parle d’elle-même. Revue papier glacé, bien léchée (quel joli mot !), bardée d’encarts de promoteurs et d’analyses « objectives » qui tombent à pic — toujours du bon côté du béton.

Son rédacteur, convié depuis deux ans à des réunions confidentielles avec Var Habitat pour le dossier Cœur de village, déroule le récit parfait : un projet écologique, vertueux, nécessaire. L’enthousiasme est si bien calé sur celui du maire qu’on se demande parfois si ce n’est pas lui qui souffle les titres et tient la plume. Un dossier objectif, tout en hypothèses et réflexions de bon sens, alors qu’il en connait tous les contours et les détails. Ça, c’est du journalisme !

Il ne tarit pas d’éloges dans son éditorial sur tous les projets de bétonnisation, il les aime à un point tel qu’il en accepte la pub.

-        Page 12 Rayol Bay, « la petite promotion immobilière à la sortie vers Cavalaire »,

-        Page 21, Les Citronniers. « 7 villas sur un terrain privé de 15 000m² » (qui en fait ne fait que la moitié). Ça, c’est pour l’éthique !

Il est encore temps. Temps de dire non.

Non à la bétonnisation sans retenue.

Non à l’enfumage sémantique.

Non à l’arrogance des décisions cachées.

Mais oui au débat, au respect, à la co-construction, à un avenir partagé, pensé ensemble.

Le Rayol-Canadel mérite mieux que cette opération de béton. Il mérite un projet de village. Pas un produit financier.

 Résidents secondaires, on vous aime

Quelques chiffres livrés à votre réflexion :

Total des dépenses en 2024 : 4 143 871€ .  + 12%

Total des recettes en 2024 :    4 786 706€.   +14,5%

Epargne brute : 642 835€

Produit de la hausse de 35% de la taxe d’habitation, environ 600 000€.

Résidents secondaires, merci ! Sans vous la commune était dans le rouge, ou presque !

 Faute d’une trésorerie suffisante pour payer les salaires,

La commune a demandé l’ouverture d’une ligne de crédit de 500 000€ en fin de premier trimestre. Un programme d’économie a été lancé. On s’est mis à compter les crayons, les gommes, le café. Mais pour la communication, il y a les ressources. Comme si La Voix du Rayol ne suffisait pas pour glorifier le travail accompli, vous venez de découvrir dans vos boites à lettres une nouvelle revue de prestige au cout astronomique

 

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Retour sur l’essentiel de ce chef d’œuvre dans la lignée des 120 recettes au micro-ondes de Philippe Chavannes :

Qui paye ce travail réalisé par votre équipe municipale avec efficacité et dans la discrétion …Tiré à 2.000 exemplaires à quelques mois des élections municipales ?

 Comme le disait le philosophe Franck Ribery lors d’une conférence de presse en 2013 : « …J’espère que la ‘’Routourne’’ va vite tourner pour nous»

 On vit une époque formidable.



Rédacteurs Jérôme Leclercq  - Bruno Pilato - Jean Bouchard

Emeline Douailin pour la mise en page

 

 

 

 

 

vendredi 25 avril 2025

Récit d’un conseil municipal ordinaire stupéfiant… !

 

En entrée ce vendredi 21 avril, l’affaire du contrôle positif à la cocaïne du chauffeur du bus scolaire ?

Rien de bien grave, juste « un regrettable incident » avance Jean PLENAT qui se ravise rapidement, sans doute conscient de l’énormité du propos. Et comme si ça ne suffisait pas, il rajoute une couche quelques minutes plus tard en osant la comparaison : « Qui n’a pas un jour pris le volant après avoir bu deux bières ? »

En une phrase, quarante ans de prévention routière réduits à néant par un claquement de langue municipale.

Pas d’annonce publique, encore moins de remise en cause. On attendrait les sanctions édictées par le Centre de gestion et la fin de l’enquête !

Mais quelle enquête ? 

le fautif n’a-t-il pas été condamné en comparution immédiate ?

Le maire était informé depuis plusieurs mois des addictions de son agent mais n’a jamais jugé utile d’agir ? En réponse, un grand coup de menton et une provocation : « Dénoncez-moi au procureur ! ». Très bien, c’est noté. 

On s'attendait à une plainte en diffamation de sa part ! Curieux...

 Comptes publics et règlements de comptes personnels

 Le conseil était convoqué pour parler budget 2025. Dans les faits, le maire a monopolisé la moitié du temps pour régler ses comptes… personnels. 

Son obsession ? Bouchard, Leclercq et Pilato : Des gens à qui, comme pour les lépreux, il aimerait bien mettre une crécelle pour déambuler sur les plages !

 Leur crime ?

 Envoyer une demi-douzaine de demandes d'information par an qui occuperaient au moins une personne à mi-temps ! On comprend mieux maintenant pourquoi les effectifs sont passés en dix ans de 23/25 agents à plus de 40. À ce rythme-là, il va bientôt falloir un chargé de mission pour imprimer les organigrammes.

 Transparence financière : Jean Plénat a de bonnes raisons de verrouiller

 Alors que la sous-préfète en est déjà à son deuxième rappel à la loi, le maire refuse obstinément de transmettre les documents comptables. Et on comprend pourquoi. Jugez plutôt : en fouillant un peu, on tomberait sur un communiqué de presse rédigé par l’avocate Me BAUDUCCO pour justifier les ennuis judiciaires d’une élue. Prix du roman judiciaire ? 1 440 €. A faire pâlir de jalousie Havas ou Publicis !


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Autre trouvaille qui mérite une standing ovation, l’appel d’un détective privé « CASERIO Assistance Conseil », spécialiste de la filoche pour les divorces.

Un détective privé, payé avec de l’argent public, pour surveiller… on ne sait qui ou quoi. Dans une commune où tout le monde est déjà au courant de tout, même avant que ça se passe, il fallait oser.

 2024, un grand cru pour le cabinet BAUDUCCO,

 60 000 euros sur un total d’honoraires de 117 000€.

À ce prix, pourquoi ne pas l’installer dans la mairie à gérer les délibérations, corriger les fautes d’orthographe et faire les comptes-rendus en alexandrins.

 Des charges qui explosent, des conseillers muets

 Ils étaient donc 9 ou plutôt, comme le dirait Pierre Desproges, 9 ‘’chaises avec des gens assis dessus…’’ autour du maire pour le vote du budget 2025 et du Compte financier 2024. 

Personne n’a bougé, pas une question, pas un froncement de sourcil, un moment messianique juste troublé par LE vote unanime. 

 Pourtant les dépenses ont encore bondi

 De plus de 10%. En 4 ans, les charges de personnel sont, elles, passées de 1,22 million à 1,89 million d’euros et le nombre d’agents de 30 à plus de 40.

 Qui recrute ? Pourquoi ? Mystère.

 Même des agents municipaux s’étonnent que certains collègues soient « payés à gêner les autres ».

Pendant ce temps, les impôts locaux montent et bouchent les trous : plus de 600 000€ en deux ans, grâce essentiellement à la hausse de la taxe d’habitation. Merci, les résidents secondaires. Sans eux, on serait à la limite de la déroute.

 La trésorerie dévisse.

 Le maire a dû convoquer d’urgence un nouveau conseil pour ouvrir une ligne de crédit de 500 000 €. Les conseillers ont voté pour, comme un seul homme.

Naguère la commune avait jusqu’à plus d’un million d’euros de trésorerie, elle doit aujourd’hui quémander aux banques un peu de sous pour payer les salaires.

Comment est dépensé votre argent ? On commence à comprendre. Il n’y a plus d’adjudant à la septième compagnie !

 Quand la DGS fait son marché, ça coûte une blinde

 Saison après saison, les factures gonflent. Pas les scrupules.

Entre coups de balai et coups de canif dans le Code de la commande publique, la mairie semble avoir trouvé la recette : un zeste de favoritisme, une louche de saucissonnage, un gros couvercle sur la transparence. Et surtout, une DGS (Directrice Générale des Services) qui fait ses emplettes comme à Carrefour un dimanche soir : à l’arrache, sans ticket de caisse, et toujours au-dessus du budget. 

La légalité ? C’est pour les nuls. Exemple, le marché des plages. C’est un peu compliqué mais savoureux.

 2022, on jardine les plages

 Avant, c’était simple. CLARISSE Environnement, entreprise d’insertion, nettoyait les plages pour 39 000 euros. Pas cher, efficace, solidaire.

 Toujours en 2022, changement de casting.

C’est ‘’Bibil Jardins’’, une entreprise locale du Rayol, qui prend la relève.

Tout va bien, le boulot est fait, le devis est à 55 000 euros. Bon, ça dépasse le seuil de 40 000 euros HT seuil à partir duquel il faut organiser un marché public, dit MAPA, qui permet la plus large concurrence. Mais paraît-il, ils n’avaient matériellement plus le temps !

 2023, ‘’Bibil Jardins’’ se fait dégager sans préavis.

 Officiellement ? Une sombre histoire de carte grise et de contrôle technique "pas valables". En creusant un peu – oui, on a vérifié – tout était parfaitement en règle. Mais bon, il fallait bien un prétexte, même bancal, pour évincer ‘’Bibil Jardins’’ et faire de la place à un petit nouveau : PROPOLIS, filiale du groupe PIZZORNO. Un peu comme quand on accuse le chat d’avoir mangé le gâteau juste pour pouvoir le finir tranquille.

 Le contrat est de 66 344 euros HT pour le nettoiement des plages.

 L’entreprise était un peu plus chère que sa concurrente, MADALINA-nettoyage (la société chargée de faire le ménage dans les locaux municipaux).

Cet autoentrepreneur est écarté, jugé trop fragile. Mais alors pourquoi l’avoir consulté, interrogera le benêt ? Un faux-nez répondront les méchantes langues.

 C’était sans compter sur un petit curieux,

 Qui découvre qu’en douce, un deuxième contrat pour l’entretien des toilettes publiques a aussi été confié à PROPOLIS. 

Montant ? 44 229 €. Donc au total, 110 573 €. Oups ! Et toujours sans mise en concurrence.

La DGS, Madame MEUNIER, explique que ce n’était pas nécessaire, qu’il s’agissait de trois prestations distinctes, toutes en dessous (ou presque) du seuil de 40 000 euros HT. On appelle ça : saucissonner !

Trois devis distincts ? Scindés après les questions intrusives du petit curieux, d’où ce festival de créativité contractuelle.

 2024 : Un festival à plus de 160 000 euros !

 Au départ, on y a cru. Vraiment. La mairie décide début 2024 de faire les choses dans les règles ; En janvier, elle lance un marché public pour l’ensemble des prestations. Propre, net, administratif. On est prêt à sortir les cotillons, on applaudit.

Mais… petit souci : un seul candidat se présente. Et pas n’importe qui : PROPOLIS (encore eux !).

 Problème : Un devis à plus de 170 000 € TTC

 La belle mécanique déraille. Panique à bord, on annule tout et on se met à consulter au feeling. Genre casting sauvage.

Au menu, MADALINA, déjà connue, et un nouveau, sorti de nulle part : TERIDEAL, une boîte parisienne avec une filiale dans les Alpes-Maritimes. À croire qu’ils ont été tirés au sort lors d’un loto des marchés publics.

 Nettoyage express… et gymnastique budgétaire

 Pour MADALINA, c’est simple : elle récupère le nettoyage des sanitaires. Moins chère que PROPOLIS, rien à dire.

Pour TERIDEAL, c’est un peu plus… acrobatique. Les délais sont trop courts pour démarrer à temps. Idée lumineuse : on propose à PROPOLIS d’assurer les trois premiers mois, avant que TERIDEAL n’entre en scène en juillet.

 Mais attention, on est à RAYOLWOOD il faut de l’intrigue

 Le contrat de PROPOLIS s’arrête pile au 23 juin, celui de TERIDEAL commence le 1er juillet. Et au milieu ? Bah… personne.

La semaine du 24 au 30 juin, c’est le triangle des Bermudes. Les services de la mairie ont demandé à PROPOLIS de ne pas la faire, histoire de ne pas dépasser le seuil magique des 40 000 €.

 Et pendant ce temps-là,

 La mairie signe tranquillou un contrat de 70 000 € avec TERIDEAL, alors qu’elle est… plus chère que PROPOLIS. 652€ par jour contre 561 €. Allez comprendre.

 Make a public market... plouf again !

 Résultat, TERIDEAL +MADALINA + PROPOLIS, il en coûte à la mairie, donc à vous à nous, pauvres contribuables,164 314€ TTC pour la saison.

 En résumé ? Trois saisons magiques.

 On coche toutes les cases : violation répétée des règles de la commande publique, soupçons de favoritisme, saucissonnage à volonté, et en bonus, des documents qu’on aurait apparemment datés avec une machine à remonter le temps – ou à bidouiller les PDF.

Bref, un joli bingo de l’illégalité. Il ne manque plus que un lâcher de Sopalin pour fêter ça… et la curiosité d’un procureur.

 Et le maire, dans tout ça ?

 C’est la grande énigme de cette affaire : Jean PLENAT est plus insaisissable qu’un jour de soleil en novembre.

 Une constante saute pourtant aux yeux

 Dans la paperasse municipale les contrats sont systématiquement signés par une formule mystérieuse, « pour le maire empêché ».

Traduction : le maire n’est pas là. Mais en droit, cette mention n’est pas une formule magique. Elle ne peut être accordée qu’à un adjoint, par délibération du conseil municipal, que si le maire est gravement malade, en incapacité totale d’exercer sa fonction, en cavale… ou mort.

Or, à notre connaissance (On n’a peut-être pas toutes les infos …) Jean PLENAT n’est ni hospitalisé, ni recherché par Interpol, ni enterré.

 Ça ressemble à une jolie pirouette mais c’est totalement illégal...

 A la septième compagnie, ils se sont pris pour des génies, mais non, ils ont juste redéfini la connerie administrative qui donne envie de monter une cagnotte pour qu’ils arrêtent de nous donner des leçons !

 Moralité

 Quand les règles de la commande publique deviennent optionnelles et que les contrats se signent au feeling, ce n’est plus de la gestion, c’est quasiment de la fiction. Et pendant que certains se croient dans une série Netflix version mairie, on oublie que c’est le citoyen qui paie l’abonnement.

A part ça ? Tout va merveilleusement mal !  

Comme dit le caricaturiste Alberto Brito (Canard 16/4/2025)

 

                            On vit une époque formidable !


Allez, il reste 12 mois à tirer. Courage !

 

 Rédacteurs : J. BOUCHARD - J. LECLERCQ - B. PILATO - Mise en page : E. DOUAILIN

 

Mél : contact@goodmorningrayol.fr

 

 

 

mercredi 26 février 2025

 

Bus scolaire. Une affaire dans l’affaire…

 A la suite de l’accident d’un car scolaire qui a coûté la vie à une lycéenne fin janvier, une vaste campagne de contrôles des conducteurs de tous les transports scolaires a été lancée par le gouvernement. Plusieurs ont été menés dans le département le 3 et le 6 février dernier.

Deux chauffeurs ont été testés positifs, l’un à Pierrefeu au cannabis et l’autre au Rayol ou le chauffeur du car scolaire a été testé positif au Cannabis et à la cocaïne.

L’information est diffusée le 10 février sur le site de la Gendarmerie du Var.

 Circulez, rien à voir

Curieusement, si l’affaire de Pierrefeu a été prise au sérieux par la presse locale, si la procédure s’est déroulée normalement, si le chauffeur a reconnu les faits et a été condamné en comparution immédiate à 4 mois de prison avec sursis et 6 mois de suspension du permis de conduire, il n’en a pas été de même au Rayol-Canadel.

Le conducteur a protesté de son innocence expliquant le résultat du test par son traitement médical et a demandé de nouvelles analyses…

Si à Pierrefeu le conducteur a été mis à pied immédiatement à titre conservatoire, au Rayol il lui aurait été recommandé de partir en vacances. C'est bien connu, c'est dans ces moments que la montagne ça vous gagne !

A la demande de la mairie, le mot Rayol disparaît du communiqué de la Gendarmerie quelques heures après sa publication. Il se dit que l’intervention du bourgmestre aurait été peu appréciée.

 Bravant le conseil de Richelieu qui disait à Louis XIII

« Sire, méfiez-vous des infos sur internet, Elles ne sont pas toutes vraies ! »

Il n’en fallait pas plus pour nous pousser à aller voir derrière le décor car, vers la mairie par exemple car comme on dit dans le bocage vendéen : « Il faut arrêter de balader le brochet dans l’étang … » c’est silence radio. Pas le moindre communiqué. A croire qu’il ne s’est rien passé.

Pourtant l’affaire n’est pas anodine. Il s’agit quand même de la mise en danger d’enfants ! Plusieurs personnes témoignent spontanément auprès de Goodmorning, le maire et la directrice générale des services connaissaient depuis plusieurs mois les addictions du chauffeur et auraient été alertés à plusieurs reprises. Si cette information est avérée, quelles mesures ont-ils pris pour à la fois assurer la sécurité des enfants et celle du salarié ?

Une fois les faits connus, le contrôle à la cocaïne, il ne semble pas que des mesures disciplinaires adaptées aient été prises.

Des questions se posent légitimement. Jean PLENAT et sa directrice paraissent avoir protégé le salarié au-delà du raisonnable. Pourquoi ? Par compassion ? Ce n’est pas le genre de la maison. Pour éviter une mauvaise publicité pour la commune ? Probablement. Pour se protéger eux-mêmes, on peut le croire.

 Ce n’est pas avec Julien Courbet qu’on va régler le conflit

Goodmorning a donc pris sa plume le 20 février dernier et adressé un mél au maire et à madame Meunier, directrice des services, pour savoir s’ils étaient au courant des addictions de cet employé comme on nous l’affirme :

« …Si vous avez été effectivement alerté, quelles suites avez-vous données, quelles mesures avez-vous prises dans l’intérêt des enfants ?

Pourquoi avez-vous maintenu le salarié à ce poste ? Lui avez-vous proposé de s’inscrire dans un programme de lutte contre les addictions ?

Ce salarié a indiqué aux gendarmes qu’il suit un traitement médical incluant des produits incompatibles avec la conduite d’un véhicule de transport collectif. Le saviez-vous ?

Quelles mesures disciplinaires avez-vous décidées au lendemain de la confirmation de prise de drogues par votre agent ? »

Nos courriels sont demeurés sans réponse.

Pourquoi, après plusieurs jours, n’ont-ils pas encore jugé utile de nous répondre et de démentir nos informations ? On sent comme une stupéfaction, un peu comme le lapin pris dans les phares. Vous voyez ?

 Les faits pourraient intéresser le Procureur de la République. Lors du jugement en comparution immédiate du chauffeur de Pierrefeu, Var Matin rapporte que le procureur Julien DUTEL n’a pas maché ses mots : « Il est chauffeur de bus scolaire, c’est une personne qui a trahi la confiance qu’on met en lui ».

Les parents d’élèves doivent se sentir eux-mêmes trahis non seulement par le chauffeur mais surtout par la commune chargée d’assurer des transports collectifs sûrs. Des familles pourraient porter plainte pour la mise en danger de leurs enfants.

 Jean PLENAT plume de Var Matin ?

 On pourrait le croire, tant les choix éditoriaux du quotidien semblent correspondre aux attentes du maire.

Pour nos concitoyens, Var Matin, c’est le quotidien de la vie heureuse au Rayol-Canadel. Que des informations consensuelles. « Les visites au Jardin ne faiblissent pas », nous nous en réjouissons, « Flora de « The Voice » est passée par l’école communale », ça fait rêver quelques ados, « Les Rolls-Royce créées par Sir Henry Royce au Canadel », on est fier même si c’est pousser le bouchon un peu loin.

Mais une adjointe convoquée en correctionnelle pour prise illégale d’intérêt, un projet Cœur de village contesté et maintenant un conducteur de bus scolaire contrôlé positif aux stupéfiants là vous pouvez tourner votre journal dans tous les sens, vous ne trouverez rien.

Bon, de là à se rabattre sur ‘’Pétanque et Pastis magazine’’…Quoique !

 Interrogé sur l’absence d’information sur les derniers contrôles routiers dans le golfe. A Var Matin St Tropez, la réponse a été « ah, on n’est pas au courant !».

Bref, en ouvrant votre canard, vous aurez plus de chances d’avoir des informations sérieuses sur Ampus ou Mazaugues qu’au Rayol-Canadel.

Var Matin n’assiste même plus au Conseil municipal et le maire semble s’en accommoder. Il ne faut surtout pas prendre de risque.

Des journalistes ont osé, parfois, accorder quelques lignes aux opposants victimes d’attaques publiques du maire. C’était trop, mieux vaut les tenir à l’écart.

D’ailleurs, ceux qui se sont risqués à l’exercice n’ont pas fait de vieux os dans le secteur, leur direction leur a opportunément proposé un poste un peu plus loin. Cette situation semble convenir à la direction du journal.

Noooonnnnnnn !!! Pas ça !

« Ils sont devenus fous !» c’est la réaction de tous les promeneurs et des habitants qui parcourent la voie verte ces jours-ci. Des travaux ont commencé il y a plusieurs semaines, chacun pensait qu’il s’agissait de resurfacer la voie mais en fait les entreprises commencent à recouvrir une portion de macadam.

Certes ce sont des travaux financés par le Département mais on ne peut croire qu’ils peuvent être réalisés sans l’accord de la municipalité.

Cliquer pour agrandir

On marche sur la tête.

A l’heure où dans certaines communes on arrache les enrobés, à l’heure où on nous rabat les oreilles avec le problème de l'artificialisation des sols…Au Rayol on couvre de bitume cette magnifique voie unique en son genre ! 

Une portion est en cours. Jusqu’où iront-ils ?

 On ne peut vous laisser sans une bonne nouvelle : 

Goodmorning explose les compteurs.

Goodmorning est né le 21 septembre 2014. Nous venons de fêter ses 11 ans dans la plus stricte intimité.

Depuis nous vous avons proposé 128 éditions qui à ce jour comptabilisent 169.725 vues soit une moyenne de1.325 vues par parution avec des pointes à 2.000 vues comme ce mois-ci !

Cela fait chaud au cœur pour nous qui vivons de multiples aventures pour vous apporter la vraie information, quitte à gouter aux geôles de garde à vue de la Gendarmerie de la Croix-Valmer pourtant bien mal notées par Tripadvisor …Nous vous remercions pour votre fidélité.

 A part ça ? tout va bien. Il reste 14 mois à tirer. Courage !

 On vit une époque formidable !

 Rédacteurs : J. BOUCHARD - J. LECLERCQ - B. PILATO

Mise en page : E. DOUAILIN

 

Mél : contact@goodmorningrayol.fr