mardi 28 juillet 2026

Fin de la "Pause fraicheur"

Il y a 4 mois Jean Plenat subissait une fessée magistrale sans précédent dans l’histoire électorale du Rayol-Canadel. Un exploit qui méritait d’être souligné.
 
Pour Goodmorning Rayol c’était à priori la fin d’une aventure commencée le 21 septembre 2014 pour, nous ne nous en sommes jamais cachés contrer de diaboliques projets destinés, soi-disant, à la mise en valeur du patrimoine… qui laissent hélas aujourd’hui des cicatrices indélébiles. 
Les plus emblématiques :
-L’ensemble au Canadel de 7 magnifiques blockhaus de standing à plus de 2millions d’euros en premier prix …‘’Les Citronniers’’ pour ne pas le nommer avec selon la Pub ‘’Des prestations de prestige à la hauteur de vos exigences’’ (sic)
-Un autre pompeusement dénommé ‘’Rayol bay’’ qui défigure définitivement l’entrée Est du Rayol.
 
Pendant ces douze années GoodMorning Rayol a été la seule force d’opposition libre qui a permis à beaucoup d’entre vous de prendre conscience des effets d’une politique urbanistique débridée. Le résultat des municipales en atteste.
 
Pour nous, difficile de retracer toute l’histoire de cette aventure qui nous a conduit, entre autres, dans les geôles de la Gendarmerie de la Croix-Valmer… Un détail dont on reparlera sûrement !!
Alors, pourquoi siffler la fin de la ‘’Pose fraicheur’’ ?
La pression inattendue d’un grand nombre d’habitants du Rayol-Canadel pousse Goodmorning Rayol à revenir sur le terrain !
 
Il faut dire que seul réel média locale, Goodmorning a créé une sorte d’addiction chez ses lecteurs. Nous en sommes très fiers et nous assumons de devoir continuer.
Depuis le 21 septembre 2014 Goodmorning Rayol a engrangé 191.416 vues en134 éditos, soit une moyenne de 1.429 vues par publication !

Plus surprenant. Alors que nous avons cessé de publier depuis mars 2026, Goodmorning Rayol a enregistré 1.050 vues en juin et 915 à la date du 26 juillet 2026…
 

Statistiques Goodmorning Rayol au 26 07 2026

Il n’en faut pas plus pour nous motiver.

L’information revisitée, un sport au gout du jour !

Petite leçon de déontologie journalistique et de rigueur.
Les éditeurs de la revue sur papier glacé ''Vivre au Rayol'' financée par quelques commerçants et promoteurs immobiliers vantent dans leur éditorial la qualité rédactionnelle de leur brochure « qui n’a jamais eu la moindre gêne à soutenir les actions entreprises dès lors qu’elles nous semblaient bénéfiques » comme les jolies villas des Citronniers où l’opération Cœur de village et qui n’en a jamais trouvé ne serait-ce qu’une ou deux de contestables, attaquent copieusement les auteurs de Goodmorning. Tout y passe, des spécialistes en attaques personnelles, l’irrespect, la suspicion, le dénigrement des élus.
 
Mais ces messieurs et dames distingués oublient tout simplement un chose, qui s’impose à tous ceux qui veulent faire œuvre d’information : la vérité des faits.
Les faits, c’est par exemple la comparution début septembre devant le Tribunal judiciaire de l’ex- 2èmeadjointe, madame de Ponfily, pour prise illégale d’intérêt. Bien sûr elle est présumée innocente, mais les lecteurs de Vivre au Rayol n’en ont jamais entendu parler. 
Devait-on le cacher ?
Et puis, il y a la condamnation définitive, début juillet, de Jean PLENAT pour diffamation à l’encontre de notre ami Jean BOUCHARD co-rédacteur de ce blog, avec quelques milliers d’euros au titre de réparation du préjudice. Une information qui, semble-t-il, n’est pas arrivée jusqu’à leurs oreilles.
 
Les faits : Lors du conseil municipal public du 29 mars 2024 Jean Plenat, avec sa manière toute personnelle de relater des faits, avait tout simplement accusé notre ami, lorsqu’il était 2e adjoint sous le mandat H.P Goy (Mandature 1995-2001) …de "s’être octroyé une augmentation de 50 % de ses indemnités, sans raison, en faisant croire que la commune était classée commune touristique" Et d’ajouter "J’en ai toutes les preuves en comptabilité pour ceux qui voudraient la voir…"
Jean Plenat qualifiait alors ce fait de prise illégale d’intérêts…
Curieusement ni Henri Paul Goy, alors maire, ni ses adjoints ne furent inquiétés d’une quelconque tricherie.
Quant aux preuves, il ne les a jamais produites et pour cause !
Reprocher, en public, à un ancien élu ce qu’il y a de plus grave, d’avoir détourné de l’argent public, pour Vivre au Rayol, ce n’est pas une attaque, ce n’est pas du dénigrement, ce n’est pas irrespectueux,
quand l’auteur est Jean PLENAT, c’est juste une élégance ! 
Bonjour les tartuffes.
.
Dans le copieux bilan consacré à ce maire "Maire Entrepreneur", on regrettera que l’on passe sous silence la création du passage public "Douce France".
Premier grand procès engagé par M Plenat dès le lendemain de sa première élection, juste par vengeance contre ses prédécesseurs. 10 à 15000 euros de dépenses sur fonds publics pour abandonner cette idée dès la fin de la procédure. Il faut dire que ce "passage public" était impraticable pour les personnes à mobilité réduite, pour les mamans avec poussette etc.

Dans la même brochure nous avons aimé "l’histoire des maires du Rayol- Canadel" 
Une bonne idée hélas ruinée par un manque total de connaissance.
Pour exemple, au hasard, à la page 7, dans les réalisations municipales, on apprend que Monsieur Etienne Gola maire de 1959 à 1995 est à l’origine du réseau d’assainissement.
Là encore, Vivre au Rayol n’hésite pas à tordre le cou aux faits.
C’est lui effectivement qui pour faire avancer des projets urbanistiques dévastateurs comme le projet immobilier sur la propriété Potez avant qu’elle ne devienne Domaine du Rayol (Nous aurons l’occasion d’en reparler) demande lors du conseil municipal du 21 janvier 1980 dans son paragraphe 9 :’’ Compte tenu de la tendance (sic) le conseil demande le branchement direct sans traitement sur le Fider de Cavalière" 
Cela consistait simplement à rejeter en mer sans traitement les eaux sales de la commune. On vous laisse apprécier !
Pour mémoire monsieur Etienne Gola a été battu par l’équipe d’Henri Paul Goy (1995-2001) qualifié de "Maire Promoteur" ?
Promoteur de quoi ? 
En fait ce maire a vu son mandat pollué par le leg que lui avait laissé son prédécesseur, le lotissement Empain ou affaire de la Tessonnière et ses conséquences financières et judiciaires.
 
Est-ce juste pour faire des phrases ou de l’amateurisme ? Plus certainement, un peu de désinformation et l’envie de nuire àtout autre que J.Plenat, pour plaire à leur mentor.
 
Enfin, c’est amusant que "Vivre au Rayol" devienne un blog, une sorte de contrefaçon à la chinoise d’un tout petit Goodmorning. Voilà une idée qu’elle est bonne, non ?
 
Maintenant, on ne doute pas qu’il s’agit d’un choix qui s’impose.
Ça coûte cher une revue sur papier glacée et on se doute bien que les donateurs ne voudront en aucun cas risquer de se fâcher avec la nouvelle équipe municipale en soutenant un bulletin critique, même « raisonnable ».
 
Timidement, Vivre au Rayol montre ses futures ambitions et s’engage dans cette nouvelle voie de bulletin d’opposition en évoquant les finances communales et le fameux projet de logements La résidence Montanard. Des interrogations, des incompréhensions, des suspicions, des regrets, des indignations, pour ce projet non pas abandonné mais arrêté pour être remis sur la bonne voie. Jean PLENAT avait posé la première pierre mais n’avait pas le financement de la seconde, tout simplement. Un bon enquêteur, mesdames et messieurs les donneurs de leçon, s’il veut comprendre, va chercher l’information à la source. Ce n’est pas difficile, la source est Open et se trouve Place Giudicelli. Mais l’explication n’étant pas à l’avantage de M. PLENAT, mieux vaut jouer les naïfs.
 
En attendant nous vous conseillons de répondre au
questionnaire de "Concertation sur le projet de réaménagement
du centre du village" proposé par la nouvelle municipalité du
Rayol-Canadel 

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On vit vraiment une époque formidable.

Les rédacteurs Jean Bouchard, Jérôme Leclercq, Bruno Pilato
et Emeline Douailin pour la mise en page.