vendredi 24 janvier 2020

Le quérulent processif serait-il inquiet ?


https://www.emelinedou.fr/fr/


Jean PLENAT se rendrait-il compte que toutes les procédures qu’il a intentées contre ses administrés vont peser aux municipales 2020.
En désespoir de cause il tire ses dernières cartouches en réinventant l’histoire juridique du Rayol qui n’est autre que :



1/Le harcèlement à l’encontre de la famille Benvenuti.



Une hargne qui n’a pas perdu une once depuis bientôt 6 ans avec une procédure judiciaire dont on ne voit pas la fin, ruineuse financièrement ; destructrice sur le plan psychologique pour les intéressés et coûteuse pour les contribuables.

Il développe les mêmes arguments rejetés à deux reprises par les tribunaux qui l’ont condamné pour procédure abusive. Mais naturellement le lecteur n’a pas droit à la version de la partie adverse qui par deux fois a convaincu les juges de la bonne foi des propriétaires de l’immeuble sur un passage fantomatique (Plutôt une coursive) de l’immeuble DOUCE France au Canadel !



Attention ça bouscule…



Avec l’aide d’un homme de paille et d’un faux témoignage, il veut ‘’Offrir’’ la réouverture d’un passage qui n’a jamais été ouvert…Allo docteur psy ?



Plus fort….!



Il n’hésite pas à publier sur la page FACEBOOK de la mairie une publication fallacieuse pour tromper à nouveau les administrés en laissant entendre que la Cour de cassation a donné raison à la mairie sur l’objet du litige alors qu’en réalité elle ne s’est prononcée que sur un point de droit.



« Après un arrêt de la Cour de Cassation donnant raison à la commune sur tous les points soulevés … »,



Si le Maire possédait le minimum de connaissance juridique qu’impose la fonction qu’il occupe, il saurait que la Cour de Cassation ne juge pas une affaire pour la troisième fois mais vérifie seulement que les lois ont été correctement appliquées par les tribunaux et les cours d'appel.

Un peu de modestie ou de raison auraient incité Monsieur PLENAT à consulter le site « justice.gouv.fr / organisation-de-la-justice », ce qui lui aurait évité d’écrire une telle énormité.



2/Son inconcevable abandon de la pharmacie.



« Des informations et des rumeurs les plus "abracadabrantesques" circulent sur la situation de la pharmacie… »,



Pour ceux qui auront eu le courage de lire les 60 pages du mémoire (Pour quel coût ?), ils pourront constater que le maire demande bien à la pharmacienne de rembourser les frais d’installation d’un Algeco en 2013/14 pour la somme de 47 188,59 euros.

Ce n’est pas une rumeur ‘’Abracadabrantesque’’…, mais une information !



Et maintenant…?




Attendez-vous à ce que l’on vous explique que le passe-droit dont a bénéficié P. Saint-André 2e adjoint et qui l’autorise à ne pas respecter son permis de construire pour la ‘’Villa Douce’’, n’est qu’un fantasme de quelques opposants…Ben voyons !...Comme dit le proverbe : Là où il  y a de la gêne il n'y a pas de plaisir !




RAPPEL : Encore quelques jours (Jusqu’au 7 février) pour vous inscrire sur la liste électorale de la Commune.



Le Rayol-Canadel le vaut bien








PS : Bruno Pilato, candidat sur la liste ‘’Le Village  réuni’’ aux côtés de Jérôme LECLERCQ et rédacteur associé du GOODMORNING RAYOL se retire du comité de rédaction le temps de la campagne.  


















mercredi 15 janvier 2020

QUESTION DE GOÛT

Après avoir voulu nous faire croire, dans le pitoyable communiqué publié à la suite du jugement rendu par le TGI de Draguignan en faveur de la pharmacie, que la fessée judiciaire était due à l’ancienne équipe, le maire Jean PLENAT et son équipe ont eu le mauvais goût de remettre le couvert à propos de l’affaire MAC LEHOSE.


On a déjà beaucoup parlé de cette triste affaire. Les derniers articles parus dans la presse  méritent que l'on y revienne. 
L’ego boursouflé du maire lui impose de justifier l’injustifiable : une honorable famille n’a fait qu’entretenir son bien et la foudre municipale lui est tombée sur la tête au motif qu’elle aurait effectué des travaux sans déclaration préalable. 
Rappelons que ces travaux ont été effectués il y a plus de 15 ans et notre vaillante équipe municipale en place, après avoir fait en 2017 un signalement au procureur qui n’allait pas assez vite à son goût, n’a pas hésité à porter l’affaire devant le tribunal correctionnel de Draguignan en mars 2018, soit quatre ans après son élection. 
La famille MAC LEHOSE n’a pourtant pas construit de piscine, ni fait un étage supplémentaire, ou creusé le sol pour faire un appartement, ou encore agrandi une maison acquise en 1957  ou « fait un studio dans le garage » comme on a voulu le faire croire. 
En effet, est-ce que l’absence de cette formalité administrative pour de l’entretien et quelques réfections mineures dont la coupe d’un arbre malade et la reprise d’un portail existant, valait-il l'humiliation inadmissible pour Mme MAC LEHOSE d'être convoquée, avec l’accord du conseil municipal unanime, à la gendarmerie pour une prise d’empreintes digitales, recueil de salive pour l’ADN, photos de profil, de face, en pied... On a frôlé la fouille au corps !
Au regard du non-respect du permis de construire de la Villa Douce, hôtel propriété du 2e adjoint, on peut s’interroger…
Humiliation d'autant plus inacceptable que pour Jean PLENAT et sa suite, ces travaux n’avaient que peu d’importance. Preuve en est qu’ils étaient prêts à stopper les poursuites si cette famille franco-britannique faisait amande honorable sur le bien-fondé de sa pétition... .Pétition qui n'avait qu'un seul but, sensibiliser la population au risque que certaines dispositions du PLU pouvaient engendrer un bétonnage de la zone du Petit Port au Canadel….!

Rappelons aussi que le Tribunal correctionnel a motivé son jugement en relevant que l’action pénale contre les travaux était prescrite et que l’arbre, nécrosé, devait être abattu.
Les juges auraient pu en rester là mais, sans doute lassés par l’inconséquence
des élus, ont bien précisé que « l’aire de stationnement, le chemin d’accès et le terrain de boules ont toujours existé » et « que Mme Mac Lehose a donc entretenu la propriété dont elle est responsable avec goût ». Voilà qui n’a pas dû être de celui du Maire !
Mais ce n’est pas tout ! Le Tribunal a retenu « que la commune a agi témérairement … dans l’intention de nuire… » Et l’a condamnée à payer à Mme MAC LEHOSE la somme de 2000 euros de dommages et intérêts.
Il n'échappe à personne que cette affaire n’est qu’une vengeance personnelle pour atteinte à l’égo d’un seul soutenu par un conseil municipal complice.
Enfin, s’il était digne de sa fonction, Jean PLENAT rembourserait la Commune sur ses propres deniers la facture de cette procédure dont l'intérêt général ne peut être ici retenu ! 
Il est permis de douter qu’il ait le bon goût de le faire.



Petit avant-goût pour l’été prochain...Et ceux à venir !


Sur la photo ci-jointe, on voit en transparence une partie (Rien qu’une partie…) du dispositif sensé stopper l'érosion des plages du Rayol et donc ralentir la montée des eaux...! 

Dans l'environnement de cet ouvrage toutes activités nautiques…Baignade comprise, seront interdites !  No comment !



Aux abris, ils reviennent !


C’était un secret de polichinelle. Jean PLENAT est évidemment candidat à sa propre succession avec son noyau dur : Olivier GUIBAUDO, Philippe Saint-André et André DELMONTE. Quelques nouveaux venus dont certains se poseraient déjà la question de leur maintien sur la liste !

L’appui sans faille de l’Association ADRER, ‘’la maison maire’’ des élus en place, ne sera pas de trop pour alimenter l’illusion…!

Nous rappelons aux retardataires qu’ils peuvent encore s’inscrire sur les listes électorales. Date limite : 7 février 2020.


Le RAYOL-CANADEL le vaut bien.

vendredi 3 janvier 2020

STOP...CA SUFFIT !



Bonne année 2020 !


Ce devait être LE procès de sa brillante carrière de quérulent processif…Après l’affaire BENVENUTI, de la pharmacie, cela va s’en dire !
 
Le 25 novembre la cour d’appel d’Aix-en Provence a confirmé en toutes ses dispositions civiles, le jugement du 20 février 2019 du tribunal correctionnel de Draguignan qui jugeant que la commune avait agi témérairement… et dans l’intention de nuire dès lors que le maire se serait dit prêt à régulariser si madame MAC LEHOSE renonçait à son mouvement d’opposition contre le PLU … ! (Voir notre édito du 21/3/2019)
Tout est parti d’une pétition mise en ligne par Mme MAC LEHOSE qui en toute logique s’inquiétait de l'inconcevable intention des élus d'ouvrir à l’urbanisation la magnifique zone du Petit Port au Canadel. (Voir notre édito du 21/3/2019)
Mais pétitionner, pour Jean Plenat c'est une atteinte à son égo. On peut comprendre qu’elle ne pouvait imaginer que la passion qu’il voue à lui-même n’a d’égal que sa rancune pour ceux qui le défient…
Bref, après plus de 2 ans de procédures le tribunal  relaxe la famille MAC LEHOSE de toutes les prétendues infractions constatées par un conseil municipal unanime, sur des travaux réalisés depuis plus de 20 ans, pour lesquels en toute bonne foi cette famille franco-britannique habitant MALPAGNE au Canadel avait à l’époque omis de faire une déclaration de travaux. Le maire, après avoir refusé de valider une nouvelle déclaration de travaux, était cependant prêt à régulariser si Mme MAC LEHOSE faisait un démenti…Vous avez dit chantage ?

Au-delà des multiples procédures inutiles et couteuses, cette mandature aura révélé les failles et les travers du système PLENAT : Mensonge, intimidation ; pression ; chantage; etc. Du jamais vu depuis la naissance de la commune.
 
Et maintenant ?
 
Ce comportement nauséabond qui mine notre commune depuis plus de 5 ans doit pouvoir ouvrir un espace à une recomposition du  paysage politique communal. Pour l’image de la commune on aimerait bien que quelqu’un dise comme Jean-Claude Dusse dans Les Bronzés « Je sens que je vais conclure » …Beaucoup l'espère.
Quant aux conseillers complices des turpitudes du chef, après l’encas gastronomique des 70 ans de la commune, le repas de fin d’année a dû avoir le goût amer de la soupe à la grimace…Avec cotillons, cela s’entend !

L‘affaire du courrier du Rayol-Canadel

Selon les renseignements pris, il n’y a pas eu d’attaque du fourgon postal entre Cavalaire et le Rayol…Alors qui joue avec le courrier de la maire qui disparaît par enchantement ?  Une défaillance de notre service postal ? Impossible, trop facile.
Résumons : Dans notre dernier édito nous vous avons relaté cette histoire qui relève du burlesque : Une lettre recommandée datée du 9 décembre dernier a été adressée à des résidents leur signifiant qu’un courrier de propagande envoyé en mai 2019… Et comportant leur carte d’électeur était revenu avec la mention  "n’habite plus à cette adresse" c’est-à-dire la même adresse à laquelle était envoyé et réceptionné le recommandé !?  
Une enfant du pays qui a sa  carte d’électrice, n'est inscrite dans aucune autre commune et vote régulièrement au Rayol depuis sa majorité, fait partie de ces heureux destinataires.
Il faut espérer que cette mésaventure ne soit due au fait qu’elle loge au Rayol chez sa mère dans la petite résidence Douce-France …Une paisible résidence jusqu’à ce que Jean PLENAT la prenne pour cible dans une minable affaire de vengeance électorale validée par son conseil municipal et ce avant même qu’il ne soit élu maire - Les premiers documents utilisés pour tenter de justifier l'injustifiable sont datés du 25 mars 2014. L’élection du maire a eu lieu le 28 mars 2014…Qui dit mieux ?
Après avoir utilisé tous les moyens possibles pour harceler cette famille pendant plus de 5 années avec des procédures ubuesques…Perdues les unes derrière les autres, il fallait bien trouver à se renouveler…
On ne peut en reprendre ici toute son historique. Nous vous invitons à la retrouver dans  nos éditos des 29/9/14 ; 13/10/14 ; 13/1214 ; 26/1/15 ; 3/3/18 ; 152/7/18.

Bref, Armelle Benvenuti, puisque c’est d’elle dont il s’agit, tente le 23 décembre d’en savoir plus sur sa lettre revenue en mairie avec la mention ‘’N’habite plus à cette adresse’’. 
Réponse du service : On ne retrouve plus la copie de votre lettre…Ni l’enveloppe retour avec la fameuse mention ! Pour une lettre désormais collector…C’est ballot !
on n'ose croire que ce courrier n'a jamais existé...Et que les élus ont imprudemment dévoilé une pitoyable stratégie pour éliminer certains électeurs gênants…?
 Quant à nous, si ces documents ne réapparaissent pas, on ne pourra pas nous en vouloir d’évoquer un faux en écriture !  C’est un délit. Après le faux témoignage cela commence à faire beaucoup, non ? 
 
Post Scriptum
 
D’autres personnes seraient dans le même cas. Elles ont jusqu’au 7 février pour faire valoir leur droit d’électeur au Rayol-Canadel. Nous sommes prêts à les réunir pour mener une action commune. A elles de voir.

Message de la liste "Le Village réuni" conduite par Jérôme LECLERCQ pour les municipales de 2020

Bonjour à tous
Nous avons tenu une réunion publique le 22 décembre dernier, l'occasion de présenter notre liste et les propositions qui seront au cœur de notre programme. La présentation a été suivie d'un débat avec les quelques 80 personnes qui avaient répondu positivement à notre invitation. Dans le public avaient pris place des membres de l'équipe sortante et de l'ADRER.
Premier commentaire, nous aurions copié leur programme !
Un tour de force que de piocher dans le non- programme d'une liste qui n'existe pas. Cependant, la municipalité s'agite. Il a suffi que nous annoncions que dès notre élection, si nous sommes élus !, nous reconstruirions sur l'emplacement de la maison Morel pour qu'il soit "proposé" aux actuels occupants de déménager dans les meilleurs délais. Et nous avons deux ou trois exemples du même type.
Je rappelle qu'il reste un petit mois à ceux qui ne se sont pas encore inscrits sur la liste électorale.
 Inutile de rappeler l'importance de rester mobilisés, l'élection risque de se jouer à quelques voix.
Vous trouverez en pièces jointes la liste de nos candidats, un résumé de nos engagements et l'article de Var Matin.

Bonne et heureuse année à tous…


samedi 14 décembre 2019

Gag…Ou grand ménage pré-électoral ?

http://www.emelinedou.fr
Peinture Emeline Douailin
emeline.dou@wanadoo.fr

Dans les chaumières on s’agite. On s’inquiète. On discute. On frôle le "Qui suis-je". 

Bref, on ne sait plus où on habite… Et pour cause, la mairie vient d’envoyer un courrier recommandé (Ci-dessous en copie) à certains résidents pour les informer qu’ils  "N’habite(nt) plus à cette adresse" c’est-à-dire à celle où ils ont reçu le recommandé…

 Cliquez pour voir la lettre en plus grand

Même Coluche n’y a pas pensé !

Ce n’est pas tout. Cette lettre qui arrive par pur hasard…Mi-décembre 2019, soit à quelques heures de la clôture des listes électorales pour 2020, relate des faits qui se seraient produits en Mai 2019…Troublant, non ? 


Alors pourquoi avoir tant attendu ? Toute la question est là !
À bien y réfléchir, il suffit peut-être de connaître le nom des résidents visés par ce courrier pour avoir la réponse…Qu’en pensez-vous ?


En tout état de cause il reste peu de temps pour réagir alors :
-Si vous êtres l’heureux (se) destinataire de ce courrier à première vue abracadabrantesque mais qui dans le fond est loin d’être anodin...Nous vous invitons à demander copie de la fameuse enveloppe où il serait mentionné que vous n’habitez plus à cette adresse…Et à faire rapidement valoir vos droits en tant qu’électeur au Rayol-Canadel.
 

Enfin, pour d’autres renseignements ou si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à nous contacter par mail : goodmorninglerayol@gmail.com

lundi 18 novembre 2019

OUBLI FÂCHEUX


Le site de la mairie d Rayol-Canadel a récemment publié une lettre (Ci-dessous en copie) en réponse à sa condamnation dans l’affaire des travaux de la pharmacie du Rayol, lettre que nous avons omis d’évoquer dans notre dernier édito.

Nous remercions la conseillère municipale Irène ALLANSON qui, au travers des réseaux sociaux, nous rappelle cet oubli, sûrement pour recueillir notre avis.


1/Sur le titre

 LE TRIBUNAL CONFIRME LES TRAVAUX DE LA PHARMACIE AU RAYOL… !
Non, madame la conseillère municipale, le tribunal ne confirme pas les travaux de la pharmacie au Rayol, il condamne la mairie, en l’occurrence vous… Et de là le contribuable, totalement étranger à vos turpitudes, à payer pour que Mme OHRON, pharmacienne au Rayol, puisse entreprendre les travaux que vous lui aviez promis d’effectuer en une quinzaine de jours lors de votre campagne mensongère des  municipales 2014.
Un piètre mensonge  qui avec beaucoup d’autres, au hasard la renaissance des tennis, vous a permis de tromper volontairement la population sur vos intentions.

2/ Sur le fond du texte 

Un concentré de verbiage pour placer votre sempiternel  Ce n’est pas moi c’est l’autre ! 
Devise que l’on retrouve tout au long des écrits et discours de votre premier de cordée. 
Madame la conseillère municipale, vous vous trompez de public, les rayolais ne sont pas des enfants en bas-âge.
Vous tentez désespérément la diversion en mettant en avant que la municipalité a fait réaliser les travaux les plus urgents….Pour 36.000 € ! Certes, c’est bien, mais au regard des sommes que le tribunal NOUS réclame et de ce qu’il reste à faire, C’est une goutte d’eau… !

3/ Sur la Conclusion 

La commune versera donc dès que possible les sommes nécessaires… !  Dès que possible ?  La pharmacienne appréciera…Elle échappe au possible Un de ces jours !
Bref, vous admettez  avoir encore perdu une procédure et en même temps vous annoncez votre intention d’interjeter appel du jugement… En somme, vous remettez au goût du jour le fameux "QUI PERD-GAGNE" sous couvert d’un prétexte fallacieux : 
Éviter que les rayolais se voient condamnés à payer deux fois les mêmes travaux !! 

Nous ne doutons pas que vous aurez à cœur d’expliquer aux rayolais qu'ils peuvent être condamnés à payer deux fois des travaux que vous n’avez pas encore payés… ! 

En espérant  avoir répondu à votre attente, acceptez madame la conseillère municipale les compliments de la rédaction de GOODMORNING RAYOL  pour cette lettre volontairement ambiguë,  ou franchement  faux-cul… C’est plus correct. 
Cordialement
Le comité de rédaction de Goodmorning Rayol

jeudi 14 novembre 2019

La Procédure, un hochet pour la vanité du maire !





 « Il n’y a jamais eu le moindre procès entre la mairie et la pharmacie… » Jean PLENAT (CM 12/4)… 
C’est sûrement pour cela que le TGI de Draguignan vient de condamner sévèrement la commune du Rayol-Canadel.
Elle devra verser 213 316 euros à la pharmacienne du Rayol-Canadel pour lui permettre de réaliser les travaux d’étanchéité et de rénovation du bâtiment.

L’ALGECO…le Retour ? 
Cerise sur le gâteau : Pour que la pharmacienne puisse continuer son activité, le tribunal condamne la commune à mettre en place (A moins de 500 mètres de la pharmacie actuelle) et à aménager un nouvel ALGECO pour permettre à la pharmacienne de  poursuivre son activité…Cela ne vous rappelle rien ? 
‘’L’histoire n’est qu’un perpétuel recommencement’’ Au Rayol-Canadel comme ailleurs.
Dans une lettre aux habitants, Jérôme LECLERCQ, candidat aux municipales de 2020 résume la situation :

La Mairie contestait depuis 2014 avoir à prendre en charge les frais de remise en état du bâtiment et voulait par ailleurs faire supporter par la pharmacienne le coût de l’installation de l'ALGECO (plus de 47 000 euros)  installé fin 2013 sur la place H. Goy que l’équipe municipale, nouvellement élue en 2014, avait fait enlever après avoir annulé le projet AKTIMO. 

Pour ne pas effectuer les travaux, ou en tous les cas en retarder l’exécution, la Mairie avait demandé l’extension des opérations d’expertise au voisinage de la pharmacie. Elle avait été déboutée et condamnée en 2015 et 2016, en référé et en appel, pour manœuvres dilatoires. Le TGI de Draguignan confirme à son tour ce grief et lui inflige 2 000 euros supplémentaires de dommages et intérêts auxquels elle ajoute 3 000 euros pour les frais de procédure. La Mairie aura en outre à prendre à sa charge l’ensemble des frais d’expertises. 

Faut-il rappeler que lors de son dernier meeting de campagne Jean PLENAT déclarait :"...nous effectuerons les travaux nécessaires afin que l'officine ne souffre plus d'infiltrations. Car elle restera dans le petit immeuble où elle se trouve. Aucun déménagement ne sera nécessaire. Je le dis haut et fort, si la pharmacie venait à fermer, ce serait une catastrophe"! (Var Matin. 17/03/2014)

Cette décision de justice va enfin, on l'espère, permettre de sécuriser la pharmacie à laquelle sont tant attachés les habitants de la commune. Il est regrettable que tant de temps, et d’argent, aient été perdus pour des motifs qui n’avaient rien à voir avec la défense des intérêts de la commune. Il s’agissait ni plus ni moins que d’une mesure de rétorsion contre quelqu’un qui avait juste le tort de déplaire à l’équipe municipale. Une fois de plus l'équipe municipale a tenté d’instrumentaliser la justice, elle n’y a gagné qu’une condamnation lourde et infamante.

Faut-il s’attendre à ce qu’il fasse appel ? A en croire les psychiatres, il est très difficile de gérer un quérulent processif*. Tout est donc possible. 
*Tendance pathologique observée chez des sujets de type paranoïaque ou hypochondriaque revendiquant un grief réel ou non amenant à de nombreuses démarches légales (plainte, procès...)….Le quérulent processif initie des procédures indéfiniment, dépose plaintes. Etc...(A.POROT, psychiatre)

On a aimé

La tribune 59 de ‘’La maison Maire’’ ou ‘’Association ADRER’’ qui tente vainement de venir à la rescousse de son champion retoqué une nouvelle fois par le tribunal pour avoir validé une constructibilité partielle sur une zone rendue inconstructible par arrêt du Conseil d’Etat en 1994 (ZAC des Arômes – ZAC de la Tessonnière)

On pourrait relever autant d’incohérences qu’il n’y a de points soulevés par l’ADRER : 

-1/ La Cour a indiqué que les espaces des Arômes et de la Tessonnière sont remarquables au sens de la loi littoral. Voilà pourquoi elle annule autant les zones 1AU, que 2AU que N. Ces classements sont tous irréguliers compte tenu du caractère d'espaces remarquables qui implique une totale sanctuarisation et inconstructibilité.

-2/ Pour éviter de mettre en évidence sa propre incompétence, l’ADRER aurait dû lire l’arrêt qu’elle cite. Elle s’appuie sur un arrêt rendu sur le PLU du Lavandou pour des zones déjà très urbanisées et dont l’état n’a rien à voir avec celui des Arômes et de la Tessonnière.
 Pour ceux que cela intéresse, il s’agit de la décision de la même Cour N°10MA00150 du 12/01/2012. 
-3/ L’ADRER évoque une fantomatique évolution jurisprudentielle ? Sauf qu’en matière de Conseil d’Etat, il ne peut y avoir d’évolution jurisprudentielle en dehors de sa propre jurisprudence…Ainsi donc on ne voit pas ce qu’une autre loi, comme la loi ELAN agitée comme un chiffon rouge par l’ADRER, peur remettre en cause le raisonnement du Conseil d’Etat…? 
-4/Au-delà de toute considération juridique, la référence systématique aux droits des propriétaires « spoliés », est ici totalement inappropriée. 
En effet, les élus proposent une constructibilité partielle. Il faut être tordu voire vicieux, pour envisager de donner sur la même zone un droit à construire à certains et pas à d’autres … !
 En revanche, si les élus avaient tenté de faire valoir la théorie du TOUT ou RIEN, la démarche aurait peut-être été mieux comprise au Rayol… ! 
Et du tribunal ? C’est une autre paire de manches…

En tout état de cause, si la situation de ces personnes est regrettable, elle ne peut pas, en application du principe d’indépendance des législations, être prise en compte en matière d’urbanisme. 
De plus, la somme des droits individuels reste largement inférieure à l’intérêt général relatif à la protection des espaces remarquables du littoral.

In memoriam

Cette affaire portée devant le Conseil d’Etat fait couler beaucoup d’encre et encore plus de salive. Mais connaissez-vous sa genèse ?
 En août 1991 Monsieur Etienne GOLA porte l’annulation partielle de son POS (Ex PLU) et notamment la zone recevant les ZAC des Arômes et de la Tessonnière, devant le Conseil d’Etat.

En  Avril 1992 le groupe Empain- Graham (Promoteur sur la Zac de la Tessonnière) lui propose de faire établir un mémoire commun afin de défendre les intérêts de la commune ainsi que les nôtres  qui sont liés quelque part…Sic !
Ce dernier accepte et remercie même le groupe EMPAIN GRAHAM de son initiative qui met à sa disposition ses avocats pour la prise en main du recours en conseil d'Etat…. Ce sont ces mêmes avocats qui viendront le 4 mars 1994 informer le maire de la demande de préjudice de : 73.076.410,32 frs. Soit à la louche un peu plus de 11M € ? Circulez, il n’y a plus rien à voir.

Depuis lors, ce "petit détail historique" colle à la peau de la commune comme le sparadrap du capitaine Haddock !

Enfin est-ce pour le féliciter d’avoir pris cette stupide décision ou pour sa lutte de presque 10 années contre les Amis du Rayol (Madame G.Aubert était aux manettes) pour tenter le bétonnage de la propriété recevant aujourd’hui le Domaine du Rayol, que Jean Plenat a proposé (CM 52-12/6/2015) au Conseil municipal de redonner à la Voie principale de la commune (Av du Touring Club) le nom, Avenue Etienne GOLA… 

On regrette de ne pas se souvenir du conseiller municipal qui, fait rarissime, s’est abstenu ce soir-là. 

Vous savez tout…Enfin presque !

Courrier des lecteurs

Ci-dessous la lettre émanant de la Société CORINTHE Ingénerie suite à notre édito du 13 septembre dernier.
GOODMORNING RAYOL "Un journal qui revendique sa liberté d’importuner…" En revanche toute lettre signée par son auteur sera publiée quelque soit son contenu.





IL EST ENCORE TEMPS DE  S’INSCRIRE 
SUR LA LISTE ELECTORALE MUNICIPALE DU RAYOL-CANADEL


Pour les résidents non-français :https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_12670.do
Pour les autres résidents français :https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1367