dimanche 25 septembre 2016

Au Rayol-Canadel le 30 septembre, ce sera la fête à NEUNEU

Jean PLENAT mobilise le 30 septembre son conseil municipal et ses supporters pour fêter le PLU. 
Et ils peuvent être fiers, tout est mis en place pour organiser le saccage du village. Disparition des tennis, urbanisation du petit-port, constructions sur les Arômes et la Tessonnière. 
Enfin, c’est ce qu’ils veulent bien croire mais la partie n’est pas finie. La mobilisation des rayolais et canadeliens reste encore grande et la légalité de l’ensemble est loin d’être assurée. 
Ils peuvent néanmoins se féliciter du travail accompli par le commissaire-enquêteur. Au vu des premiers éléments dont nous disposons, les 15 recommandations du commissaire, on ne peut être que consterné. Une liste de 15 recommandations insipides, redondantes, hors de propos. 
On hésite entre amateurisme, je m’en foutisme ou collusion. 


Le Conseil Municipal se fracasse dans la coursive fleurie



Cette coursive était l’enjeu d’un des premiers procès lancés par le conseil municipal au lendemain de l’élection. 

Les nouveaux élus voulaient faire de ce couloir qui mène à trois appartements un passage public entre la RD 559 et la place du Révérend Père Pire au Canadel (Place de l’Eglise). Pourquoi cette idée, tout simplement, pour nuire à l’une des habitantes qui n’est autre que la sœur de l’ancien premier adjoint, Annie BENVENUTI

Dit comme cela, cela semble aberrant et pourtant c’est vrai et le tribunal d’instance de Draguignan ne s’y est pas trompé en notant qu’il y avait dans cette affaire un fond de « rivalités électorales » et a débouté la commune de sa demande et l’a condamnée pour procédure abusive. 
La facture est salée : 2000 euros de dommages et intérêts, la prise en charge des frais de procédures (les avocats de la cause qui en ont fait la demande et l’avance sont autorisés à les recouvrer directement auprès de la mairie) et 2500 euros des frais de procédure non compris dans les dépens. 
Si vous ajoutez à ces condamnations les honoraires d’avocats pour ce procès et celui perdu en référé pour la même affaire, les coûts doivent dépasser les 10 000 euros. Cela s’appelle une bonne gestion des deniers publics ! Que disent les conseillers municipaux : stop ou encore !
Saluons, au passage, les deux d’entre eux qui ont produit de fausses attestations pour complaire à leur « patron ». L’effet a été nul sur les juges et ils garderont longtemps cette tâche sur leur mandat.

Des miracles à la villa Saint-Jean
Mais qui donc est propriétaire de la villa Saint-Jean où les travaux de restructuration battent leur plein ? 
Miracle, magie ou maladresse, Philippe SAINT-ANDRE apparait puis disparait. Jusqu’en juillet, la réponse était simple : c’est le deuxième adjoint. D’ailleurs il vantait en public les mérites du futur quatre étoiles. 
Le maire lui-même s’en félicitait lors de la réunion du 11 juillet en mairie organisée par les AARC. Il ajoutait que grâce aux négociations qu’il avait menées personnellement jusqu’à leur terme avec les MMA, une solution était enfin mise sur les rails et l’hôtel allait voir le jour dans un proche avenir.
Sur le chantier, le panneau de permis de construire avait disparu, remplacé par un autre stipulant que le maître d’ouvrage de la restructuration de ce bâtiment était la SCI Villa du Rayol, propriété à 100% de Philippe SAINT-ANDRE via sa société SOFIANE et même que la décoration intérieure était assurée par Mme Christelle CHIAPPA, conseillère municipale.

Et puis au mois d’août, patatras. Nombre de Rayolais et Canadéliens scandalisés par les dispositions du PLU concernant la villa Saint-Jean et la résidence services sur les tennis, s’élèvent contre le mélange des genres, adjoints au maire et architecte ou promoteur de profession avec en ligne de mire M. SAINT-ANDRE. 

A partir de là, le ton change et la propriété des lieux devient incertaine. 
Le maire temporise : « je souhaite qu’il en devienne propriétaire, mais ce n’est pas encore fait », puis « il n’est pas propriétaire » et subrepticement le panneau de la SCI disparait au profit de l’ancien dont le maître d’ouvrage est REA Immobilier. 
Au service Urbanisme de la mairie, on affirme ne pas connaître la SCI Villa du Rayol et ne pas avoir été informé d’un changement de propriétaire. 
Bref, un embrouillamini incroyable. Et pourtant, il y a bien quelqu’un qui commande et paye les travaux. A moins que nous soyons victime d’un mirage…


lundi 22 août 2016

LES AMIS DU RAYOL CANADEL SERVENT LA SOUPE, MALAISE CHEZ LES ADHERENTS


Pour la deuxième réunion publique organisée par les ARC en présence de Jean PLENAT, le président avait pris toutes les précautions. Pas questions que Monsieur le Maire soit chahuté comme le 11 juillet. D’entrée, tout le monde est prévenu : « toutes les questions devront être courtoises. Mais tout d’abord écoutons Monsieur le Maire nous expliquer le PLU que l’on a souvent mal compris ».
Le décor est planté. Son excellence a préparé son exposé avec une belle présentation Powerpoint. Et c’est parti pour 1h30 ! 
Au bout d’une heure, timidement, le président TARDY s’approche pour dire que le temps passe. Le Maire propose de s’arrêter là. Non, s’écrit la foule, il n’a pas encore parlé de la Tessonnière, de Petit-Port, des Tennis, bref de l’essentiel. Alors on repart pour ½ heure.
On connait la méthode, le maire fait des phrases. Un discours, non pas pour répondre aux vraies questions, juste pour tuer le débat. Jean PLENAT ne pourra pas néanmoins échapper aux questions qui fâchent. Mais le bureau de l’association se mobilise. Il organise alors une sorte de « carré romain » pour empêcher les fâcheux d’exiger des réponses. 
De cette réunion, on retiendra que Jean PLENAT maintiendra son projet pour la Tessonnière, même si le Préfet le défère au Tribunal Administratif. « On ne risque rien, affirme-t-il, juste de payer 1500 € au titre de l’article 700 ». Et les frais d’avocat jusqu’au Conseil d’Etat, c’est gratuit sans doute ?
Pour le Petit Port, nous sommes tous des crétins, on ne sait pas faire la différence entre zonage et EBC. Le Maire s’engage, néanmoins, à continuer les discussions avec les AARC. Il va faire un classement comme N,  mais pas pareil ! Là, il faut être fort pour comprendre. 

LOOPING ET ATTERRISSAGE FORCE



  5 Janvier 2012 : 
’Nous savons d’ores et déjà que la ZAC de la Tessonnière sera classée  comme espace boisé classé (N-EBC), conformément à la décision du Conseil d’Etat de 1994.  Le Préfet nous a  confirmé en personne par téléphone et ce avec une rigueur  absolue, qu’il n’était pas question de  revenir sur « la chose jugée  ‘’ 
17 août 2016 :  
L’AARC est consciente que le projet, dans son ensemble, risque d’être rejeté par le Préfet qui ne devrait pas pouvoir passer outre à la décision de non constructibilité imposée par le Conseil d’Etat.
Cependant, l’AARC soutient ce projet très important pour la commune, avec la réserve de ne construire que 25 villas dans la zone basse de la Tessonnière….
 En clair : On va au casse-pipe mais le maire a dit, alors on s’écrase !
Et les adhérents, ils en pensent quoi ? 
Interrogés à la sortie de la grand-messe du 11 août à la gloire de Plénat jean, on a senti une grande déception voire un écœurement au son de ‘’On n’est pas venu pour ça -  Cirer les babouches du maire, non, merci. ‘’  Et pour d’autres, plus pragmatiques : ‘’Remboursez‘’ 
Enfin un adhérent a interrogé le président de l’association sur sa légitimité à engager l’association sur un sujet comme la Tessonnière, sans consultation préalable des adhérents. Bonne question. 
Pour la réponse, M. TARDY lui a conseillé de lui écrire ! Président,  la question posée ne portait pas sur le bien-fondé de la largeur des couloirs de bus de Paris !
Après 36 ans de consensus, le Président a réussi l’exploit de mettre en place au sein de l’association une opposition. Quel gâchis. 

TARTARIN
« Cette fois, c’est trop, je vais les attaquer en justice ! ». Devant une telle assurance Jean-Luc TARDY, président des AARC, venu en Mairie négocier quelques miettes sur le PLU n’a pas de raisons de douter de la bonne foi du maire. GOOD MORNING n’a pas les preuves de ce qu’il avance, que la commune et son maire ont été condamnées pour « manœuvre dilatoire » concernant la pharmacie dont les travaux d’étanchéité auraient dû être faits depuis plus de 2 ans. 
Mais le lendemain, devant notre assurance, le président fait dire : « Si l’on me montre les documents, si le maire a menti, ça va barder ! ». On lui fait montrer et…il ne se passe rien. 
Interrogé, son porte-parole Sébastien GIVELET marmonne un « oui, heu, mais non. Enfin, heu, il demande un complément d’enquête, il n’a pas tort… ». En français, ça s’appelle une tartarinade.


BONNE FÊTE FIFI

Avec la Villa Saint Jean et la résidence services prévue sur les tennis, c’est la fête du deuxième adjoint, PHILIPPE SAINT ANDRE pourtant très discret. La seule fois où on l’a entendu ce fût pendant la minute de silence après l’attentat de Nice…
Des voix dénoncent le mélange des genres, le conflit d’intérêt… Jean PLENAT s’engage à agir désormais en toute transparence. Ça, c’est un scoop ! 

UN SOUS PREFET AU DESSUS DU LOT
Le sous-préfet PORTAL ne manque pas de panache. Il a rendu un avis sur le PLU qui est tout bonnement incompréhensible. Nous lui avons demandé d’être plus explicite, il n’a jamais répondu. Finalement, c’est Ségolène ROYAL, ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, qui l’a incité à être plus clair. Elle n’a, apparemment, pas plus de chance ni de pouvoir que nous. Il faut espérer que ce sous-Préfet, qui affiche le même mépris à l’égard d’un ministre que de citoyens ordinaires, motivera mieux son action devant le TA.
 Il ne manquerait plus que les juges soient amenés à juger sur une mise en demeure qui n’aurait pas de sens !

VAR MATIN, LA QUINTESSENCE DU JOURNALISME
Si vous vous passionnez pour les châteaux de sables, les T-shirts mouillés et les « stars » de la télé réalité, vous ne vous êtes pas trompés de journal. Si vous recherchez des infos locales, sur votre commune, Le Rayol Canadel, mieux vaut lire Good Morning. En plus, c’est gratuit. 
VAR MATIN n’a pas jugé bon d’évoquer les débats autour de l’enquête public sur le PLU. 
2 mois et demi d’enquête, plus de 145 lettres déposées en Mairie, plus de 10  cahiers noircis de commentaires, une pétition en ligne pour la sauvegarde de la Zone dite du ''Petit Port'' signée par plus de 650 personnes, ce n’est pas de l’information, « ce n’est pas l’actualité du moment » ! 


dimanche 7 août 2016

Silence et mensonges

SILENCE DANS LES RANGS

Il restait un dernier espace de dialogue entre le maire et ses administrés, la séance des questions en fin de conseil municipal. Las, le maire est excédé de devoir répondre à des questions qu’il n’a pas suscitées et qui peuvent l’amener à s’exprimer sur des sujets qu’il ne souhaite pas aborder. Alors il a décidé que désormais toutes les questions devront avoir un lien avec les sujets traités au cours du conseil municipal. Bien sûr, sa position n’est pas rigide, si quelqu’un, à l’image de ce cher Yves GOLA le 29 juillet dernier,  souhaite engager un débat sur le thème « les gens sont sales et méchants, et le maire est bon », la discussion sera possible. 
Républicain et démocrate, on vous le dit. 

PHARMACIE : UN SI GROS MENSONGE
« Il y en a assez des mensonges de Good Morning, cette fois je vais frapper et attaquer en justice ! » C’est sur ce ton martial et batailleur que Jean PLENAT accueillait ses visiteurs au lendemain de la parution de notre article sur la pharmacie. 

Bien entendu, il leur livrait sa version sur le sujet, celle d’un maire démuni face aux lenteurs des expertises et des procédures administratives. Une condamnation de la commune ? Certainement pas, juste des démarches judiciaires banales. 

Le lendemain, en fin de conseil municipal, il a remis le couvert. Hélas, il a dû en rabattre vite. Nous avions en main le jugement du tribunal d’Instance qui souligne : « La demande de la commune qui tend deux ans et demi  après que l’ordonnance commettant un expert ait été rendue, à étendre les opérations à un tiers dont le terrain est situé à plus de cent mètres de celui de la commune est, à l’évidence tardive et manifestement dilatoire alors même qu’il y a urgence à effectuer les travaux nécessaires pour permettre au locataire de jouir paisiblement des lieux » et termine « Par ces motifs …qualifions de dilatoires les demandes de la commune du Rayol Canadel et l’en déboutons… Condamnons la commune du Rayol Canadel aux dépens. »

D’où 1000 euros au titre de l’article 700  pour la pharmacie et pour les voisins, soit un total de 2000 euros pour la mairie plus ses propres frais de justice. Coût total pour la commune de cette affaire 4 à 5000 euros. Ça en fait des sacs de ciment ! 

Conséquence collatérale, MM. Pilato et Leclercq sont interdits de questions au conseil municipal. Trop polémiques ! Pour ce qui concerne l’action en justice, ce n’est pas pour demain. On attendait avec curiosité et envie mais, hélas pour le premier magistrat municipal (comme il aime se nommer) tout est vrai dans Good Morning. Ne lui en déplaise !

AU FEU, LES POMPIERS !
La panique gagne les rangs de Jean PLENAT et de ses amis. 

La révolte gronde au Petit-Port, autour des tennis, à la pharmacie. Le PLU est menacé d’implosion. L’enquête publique qui devait être une petite promenade de santé est  un long chemin de croix. Yves GOLA, en grand spécialiste, a été chargé d’allumer un contre feu avec une diatribe pitoyable à l’encontre de Jean BOUCHARD.  Un tissu d’âneries et de mensonges qui ne mérite pas de réponses point par point, juste le mépris.

Cependant, Jean BOUCHARD se tient à disposition de tous ceux qui douteraient.

M. GOLA, en tant que pompier vous êtes bien placé pour le savoir : quand on un allume un contre feu, le principal danger, c’est le retour de flamme !  
Quand on porte votre nom, on peut, avec légitimité, parler de logements sociaux, d’école communale et même d’engagement citoyen, mais certainement pas du Petit-Port du Canadel, des Jardins du Rayol et de la Tessonnière. 
Outre le promoteur, hélas en faillite, le notaire toujours épargné, c’est à votre famille que les dizaines de propriétaires lésés du lotissement Empain devraient demander des comptes.

Qui est responsable du gâchis ? Ceux qui ont initié ces projet fous, destructeurs et contraires aux lois et règlements ou ceux qui se sont battus pour sauver le Rayol Canadel d’une catastrophe écologique et environnementale ? 
25 ans après, on recommence ? Quand donc saurez-vous tirer les leçons du passé ? Au lieu de réécrire l’histoire à votre manière et d’attaquer sous la ceinture, dîtes-nous quels sont les projets cachés derrière le PLU, quels intérêts servent-ils, et quel Rayol Canadel vous voulez laisser à nos enfants ?

LA FIN DES BONNES MANIERES
Il y avait, depuis toujours, une règle non écrite dans la commune : Assurer la tranquillité des vacanciers en évitant, pendant la saison, les travaux longs et bruyants. La règle vient de voler en éclat. Le responsable ? M. SAINT-ANDRE, deuxième adjoint et promoteur à la ville. Il ne veut pas perdre une minute dans la transformation de la Villa Saint-Jean en hôtel 4 étoiles.

C’est ainsi que dès 8 heures du matin les habitants proches de la corniche de Saint-Etienne ont droit à une noria de camions bennes et autres pelleteuses , tous aussi bruyants les uns que les autres. Tout se perd au Rayol Canadel, y compris les bonnes manières…
Pendant que le deuxième adjoint danse la samba à Rio, ses voisins assistent au ballet des véhicules de chantiers.

590.000 EUROS LES LOGEMENTS POUR ACTIFS


L’encre du contrat n’est pas encore sèche, le permis de construire en projet et pourtant le promoteur AKTIMO lance déjà la commercialisation de son futur immeuble sur le terrain de la pharmacie.

Jean PLENAT avait promis en 2014 des logements pour actifs, ce ne sera pas pour cette fois. Le prix d’entrée pour un modeste T3, 590000 euros. Le promoteur n’a pas été prévenu du changement de nom de la voie, ce n’est plus avenue du Touring Club mais avenue Etienne Gola. « Gola 52 », ça fait quand même moins classe !

Quant à la raison avancée pour octroyer le terrain au promoteur, un risque de dommages et intérêts de 600.000euros pour la commune, les professionnels en pouffent de rire. Même avec le plus mauvais avocat du mode, le risque ne dépasserait pas 50 à 60.000 euros. Il suffit de consulter la jurisprudence !

DEBAT PUBLIC SUR LE PLU

Les Amis du Rayol Canadel organisent le 11 août à 17h30 en Mairie un débat sur le PLU en présence du maire Jean PLENAT. Tout le monde peut y assister. 

mardi 26 juillet 2016

JEAN PLENAT VEUT-IL TUER LA PHARMACIE ?

Après avoir utilisé la pharmacie « en grand danger » pendant la campagne électorale et érigé la pharmacienne en quasi Jeanne d’Arc de la commune, Jean PLENAT semble aujourd’hui vouloir sa perte. 
A travers une bataille a priori technique, c’est un véritable règlement de compte qui se joue entre la pharmacienne et le maire, celui-ci faisant prendre à sa commune le risque de perdre l’un de ses services les plus nécessaires. 
Pourquoi ? 
Parce que la pharmacienne lui a résisté. Elle veut garder l’occupation de son bâtiment, propriété municipale, et a refusé d’être transférée dans des locaux voisins (propriété du premier adjoint!). 
Il faut dire que les conditions proposées par le bailleur, notamment le loyer, étaient nettement différentes de celles consenties aujourd’hui par la mairie. 
On ne s’oppose pas, ainsi, impunément au premier magistrat local. Alors il se venge. 
Les travaux de mise hors d’eau de la pharmacie, ce ne sera pas pour demain et tant pis si le risque est grand d’une fermeture administrative ! Le procédé est si grossier que le Tribunal administratif a condamné la mairie pour « manœuvre dilatoire ». 
Madame Orhon avait, en effet, mandaté un expert après les inondations de 2013 pour faire un état des lieux et indiquer les travaux à effectuer. Celui-ci a rendu son pré-rapport en aout 2015, il y a juste un an. 
Jean PLENAT a préféré jouer la montre, et au lieu de s’exécuter, a demandé une extension de l’expertise aux causes des inondations. Ce qui renvoie sciemment les travaux aux calendes grecques. 
La pharmacienne a intenté un référé et la sanction est tombée brutalement contre le maire. « Manœuvre dilatoire » a tranché la cour et la commune devra verser 1000 euros à la pharmacienne ainsi qu’à ses voisins mis en cause par le maire. 
Ils ont bonne mine aujourd’hui les conseillers municipaux qui s’étaient tant démenés pour faire signer la pétition pour la sauvegarde de la pharmacie. 
Mais peut-être ne sont-ils pas au courant des exploits de leur patron ? Il est vrai qu’il ne s’en vante pas. Maintenant que cela se sait, oseront-ils demander des explications ou feront-ils comme d’habitude : se soumettre ?

 

CONSEILLER MUNICIPAL, DUR, DUR…


Cliquez sur la lettre pour lecture


Pauvres élus ! 
Un bon nombre étaient sans doute sincères. 
Oui, ils allaient réveiller le Rayol-Canadel. Oui, ils allaient embellir le village. Ils allaient changer la vie. 
Hélas, deux ans plus tard ils ont avalé leur chapeau et bien des couleuvres.
Les cours de tennis, qui, « on vous le promet, seront réhabilités » (cf lettre n°7 ci-dessus), vont s’effacer au profit notamment de la future résidence services qui va occulter la magnifique perspective sur la baie du Rayol. 
Jolie promotion immobilière dont il se murmure que le deuxième adjoint serait le principal instigateur. Le maire ne s’est même pas donné la peine d’habiller  l’abandon de cet « atout du Rayol Canadel » par une étude « d’infaisabilité » ! 
Et tous ces logements pour actifs qui devaient éclore ici et là, aux quatre chemins, au Canadélia, sur le terrain de la pharmacie ? Oubliés au profit d’un programme fumeux sur la zac des Arômes qui fera l’objet de multiples contentieux et a donc autant de chance de voir le jour que Jean PLENAT d’être député ou sénateur. 
Et tous les logements municipaux dans un si triste état qui devaient être rénovés et qui doivent attendre..
Enfin, le Petit Port menacé d’un saccage en bonne et due forme par un déclassement de ses EBC (Espaces boisés classés) et un futur zonage catastrophique en UB que le maire, normalement si prolixe, a été incapable d’expliquer. Et bien sûr, la pharmacie toujours pas sauvée des eaux.
Beau bilan. 
De quoi raser les murs comme monsieur Saint-André, seul élu présent à l’assemblée générale de l’association des amis du Rayol Canadel. Assis, on pourrait dire caché, au fond de la salle, l’élu n’a pas bronché quand l’absence prudente de son collègue 1er adjoint Olivier Ghibaudo, a été saluée par une bronca. 
Grâce à Dieu, peu d’habitants connaissent son visage et il a ainsi pu conserver son anonymat jusqu’à la fin de la réunion.

vendredi 15 juillet 2016

JEAN PLENAT A LA FÊTE


Jean PLENAT arborait un sourire de vendeur de voitures d’occasions ce 11 juillet 2016. 
Il pensait que sa réunion avec les membres de l’Association des Amis du Rayol Canadel serait une petite promenade de santé. Il. Il a dû rapidement déchanter. Sa première vraie et, hélas, unique réunion-débat sur le PLU a tourné vinaigre.
La salle du conseil était comble. Visiblement les gens n’étaient pas là pour se laisser endormir mais pour demander des comptes. Et le maire a eu bien du mal à justifier ses choix sur les points sensibles du PLU.

LE PETIT PORT EN GRAND DANGER
Premier gros dossier, le déclassement d’une partie des terrains en bordure du rivage de la villa Ribot à l’avenue de la méditerranée. 
Bien sûr, vous n’avez rien compris et les malfaisants écrivent n’importe quoi s’indigne-t-il. « Nous augmentons juste les possibilités de petites extensions ou de construction de piscines en agrandissant les « patates » autour des villas mais le classement en UB ne changera rien ». 
En chœur, la réponse fuse de la salle : « si ça ne change rien, alors, renoncez au déclassement ». 
Le maire s’emmêle dans les explications. Non, il n’est pas question de construire de nouvelles maisons et dément l’avoir dit récemment à des propriétaires pour les motiver. Il ne se souvient plus qu’il a indiqué, au cours d’un entretien, à  l’un des propriétaires de la plus ancienne villa, que la surface de plancher (250m²) pourrait être multipliée par trois. 
Ça en devient tragique  quand son premier adjoint, pensant lui venir en aide, se risque à rappeler que par le passé des propriétaires ont pu diviser leurs parcelles et « en étaient contents ». 
Qu’ils soient propriétaires ou tout simplement des Rayolais et Canadéliens attachés à leur village, tous les participants ont affirmé haut et fort qu’il ne faut pas toucher au Petit-Port. Mais Jean PLENAT est resté sourd à leur demande. Pour les AARC, c’est un « casus belli »

LOGEMENTS AIDES, LA LECON DE CALCUL
Interrogé sur le nombre de logements pour actifs prévus dans le PLU, 82, sans aucun rapport avec l’objectif des 180 à 200 habitants de plus dans les dix ans, puisqu’avec ces seuls logements la commune accueillerait près de 300 personnes, il s’est livré à un exercice de calcul qui laisse pantois. 
« Vous avez mal compris, on vous raconte n’importe quoi, en fait il faut en retrancher car des gens seront simplement relogés, bref il ne faut pas lire 82, mais 54… ». 

Il fallait oser. Il serait abusif d’écrire que le public a été satisfait de ces explications. Quant à la question de savoir où travailleront ces nouveaux habitants, d’où viendront-ils, il faudra probablement une nouvelle réunion pour le savoir.

RESIDENCE POUR PERSONNES AGEES, LA BELLE AFFAIRE !
La construction d’une résidence du troisième âge prévue sur la quatrième cour de tennis est évoquée. 
Dans le public on souligne que ce n’est pas l’endroit le mieux adapté pour des personnes à mobilité réduite. 
Bien sûr qu’il ne s’agit pas d’un EHPAD, se moque Jean PLENAT. Mais de quoi alors ? Une résidence services. 
Tout le monde a compris, une belle promotion immobilière ! Il se murmure que le deuxième adjoint est très intéressé.

LA PHARMACIENNE AU PILORI
Un participant s’étonne : « J’ai lu attentivement le PLU, on y présente les atouts du Rayol Canadel, le Domaine, les tennis, le cabinet médical, le médecin, l’infirmière mais nulle part la pharmacie, c’est étonnant, non ? ». 
En réponse, Jean PLENAT se lance dans une grande improvisation, un sketch extraordinaire. 
Sur l’air de « Tout cela est la faute de la pharmacienne. Elle savait depuis l’origine qu’elle aurait à passer une étape transitoire dans des Algecos qui étaient installés à cet effet depuis fin 2013, mais elle a refusé toutes les propositions ». 
Comme si lui, le candidat PLENAT, ne l’avait pas incitée à repousser toutes les offres qui lui étaient faites. Comme s’il était étranger aux sept procédures lancées par ses amis contre le projet « Cœur de village » qui a tout bloqué pendant 4 ans. 
La pharmacienne, s’indigne-t-il, a même refusé la proposition de relocalisation dans un immeuble voisin. « Chez le premier adjoint » ricane-t-on dans le public, cependant que l’intéressé rentre un peu plus la tête dans les épaules. 
Finalement il a été « contraint » par son attitude, dit-il, de renvoyer les Algécos (coût de l’opération 47000 euros) et à annuler le contrat avec le promoteur AKTIMO. 
Jean PLENAT parle fort, s’écoute parler, mais il n’assume pas ses actes. L’histoire est tellement plus simple. Dès sa prise de fonction il a renvoyé les Algécos et annulé le contrat d’AKTIMO. Résultats, plus de solutions alternatives pour la pharmacie et  le promoteur a engagé une action en dommages et intérêts. 
Comme pour la plupart des procédures engagées, Jean PLENAT s’est pris les pieds dans le tapis. Le naufrage judiciaire était annoncé et la commune menacée de payer 600.000 euros de dédommagement. 
Pour camoufler cette bourde, il préfère noyer le poisson en abandonnant le terrain au promoteur. Pour  « préserver les finances locales », bien sûr ! Un terrain qu’il était pourtant « capital de garder dans le patrimoine communal », c’est ce qu’il clamait pendant sa campagne électorale. 

Et pourquoi ce terrain n’est-il pas contraint à une servitude de mixité sociale comme celui d’à côté, demande-t-on ? 
« Parce que, proteste Jean PLENAT, je ne peux imposer cela au promoteur.  En revanche, du fait de son nouveau classement, le propriétaire de l’autre parcelle voit son terrain considérablement valorisé. On peut lui demander un effort, je ne suis pas là pour l’enrichir ». L’explication se tient, mais on pourrait souligner que d’autres ont vu leur patrimoine considérablement réévalué, et à eux, on n’impose rien. Olivier GHIBAUDO n’a pas bronché !

EXIT LES EBC DU DOMAINE DU RAYOL. JUSTE UNE QUESTION DE POINT DE VUE ?
Le PLU prévoit le déclassement d’EBC (Espaces boisés classés) de plus de 7 des 20  hectares du Domaine pour permettre, selon Jean PLENAT, de légaliser ‘’le Jardin en mouvement’’ conçu par Gilles CLEMENT !

Une curiosité ! Depuis son ouverture au public, il y a 27 ans (Juillet 1989), sa légalité n’a jamais été mise en cause. On aurait loupé un épisode ?

En tous cas, l’ampleur surprend, surtout quand on lit Gilles CLEMENT sur la nature de son intervention : « Le Jardin en Mouvement s’inspire de la friche : espace de vie laissé au libre développement des espèces qui s’y installent (…) Cet état d’esprit conduit le jardinier à observer plus et jardiner moins ».

Face au flou peu artistique et aux explications oiseuses du premier Magistrat, on se souvient que supprimer l’EBC permet, par exemple, d’étêter ou d’abattre des arbres… Question de point de vue !
L’illégalité ne viendrait-elle pas plutôt du marchandisage qui se développe sur le domaine et auquel Gilles Clément n’a surement pas pensé ? 
Après diverses activités non autorisées dans les statuts, il semble maintenant que le Domaine s’ouvre, pour certains privilégiés,  aux mariages. Toutes ces activités lucratives qui faisaient dire aux responsables du Domaine face à leur déficit chronique : « ce qui nous coûte cher, c’est le jardin et les jardiniers » 

Côté Conservatoire du littoral, bien qu’interrogé, on garde un silence surprenant. C’est là encore le meilleur moyen pour conforter les inquiétudes.

Jean Bouchard - Jérôme Leclercq - Bruno Pilato 




mardi 5 juillet 2016

PLU, l’ADRER ASSURE LE SERVICE MINIMUM

Dans la défense du PLU qui en a bien besoin, l’ADRER qui en est le grand inspirateur, est appelée à monter au créneau. 
Elle s’acquitte de la tâche en assurant le service minimum après avoir désigné madame Anne-Marie MANSIAUX comme avocate commise d’office.

En cliquant ci-dessous, vous pouvez lire la lettre de madame Mansiaux suivie de notre réponse …

 


Pour commencer, c’est un procès en incompétence et mauvaise foi qui nous est fait. Nous ferions des effets d’annonce avec les références aux lois Littoral, SRU, ALUR  dont nous passerions sous silence le fait qu’elles auraient été prises en compte dans le projet. Certes, ces textes sont bien évoqués, mais c’est pour mieux leur « tordre le bras » ou en ignorer les  prescriptions. 
Concernant le rivage du Canadel ou la Villa Saint-Jean, nous ferions un procès d’intention. Mais ce serait tout bonnement irresponsable de ne pas se poser de questions quand la finalité d’une modification majeure n’est pas claire ou simplement pas exposée. C’est dommage. Le contre de madame Mansiaux aurait pu être décisif si elle avait pu argumenter.
Quant à l’histoire de la Tessonnière,  celui dont elle insinue qu’il est « à l’origine de cet état de fait » n’a pas souvenir de l’avoir croisé lors des débats. Ce n’est donc qu’au moyen de « on-dit » qu’elle distille le venin. C’est dommage. 
Le plus étonnant dans votre courrier, chère madame Mansiaux,  est le fait que vous voulez faire croire que le projet de PLU de 2013, parce qu’il n’a pas été adopté, n’aurait pas existé. Pas plus que l’enquête publique et que les avis du commissaire enquêteur de l’époque. Tout cela parce que ce dernier avait contré un à un tous les arguments et demandes de l’association ADRER dirigée par…M. Mansiaux, votre époux à la ville.
Vous proposez de laisser aller l’enquête publique jusqu’à sa fin et attendre l’adoption du PLU pour voir comment va s’exercer le contrôle de légalité.  C’est curieux. Ainsi, pour les habitants du Rayol Canadel, la connaissance de la position de l’Etat sur le projet ne présenterait aucun intérêt au moment de l’enquête publique ? Pas sûr que le président de l’ADRER aurait partagé cette opinion lors de l’enquête de 2013.
Enfin, négliger de joindre au dossier des pièces essentielles n’est pour vous qu’une petite faute administrative. Oublier de joindre l’avis de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites  est pourtant une des raisons bien connues d’annulation d’un PLU devant une instance juridique. Tous les élus du département connaissent le sujet. C’est un grand classique, certains en ont fait les frais.

Mais problème,  était-ce un oubli ? 
En effet, après avoir constaté que ce document essentiel était manquant, nous avons interrogé le service d’Urbanisme, injustement incriminé dans cette affaire, puisqu’il ne peut agir que sous le contrôle évident des élus. Réponse du service : « Non, les avis de la commission des sites n’en font pas partie  (Sous-entendu du dossier…) »  Et le Guide Suprême n’aurait pas vu la bourde. Lui qui s’occupe de tout, veut tout voir et est aussi tatillon? Pourquoi, comment, la question mérite d’être posée.
Le commissaire enquêteur, lui, a su prendre la mesure qui s’imposait  pour éviter à  la commune un désastre annoncé. 

Merci encore, chère madame, des leçons que vous vous plaisez à nous donner concernant les règles administratives. Nous savons parfaitement que le projet ne peut être modifié pendant la période de suspension. Nous espérions tout simplement que, au vu des nombreuses réactions et objections des habitants et des failles de son dossier, le maire saisirait cette opportunité pour le reprendre et le corriger. Mieux vaut y consacrer encore quelques mois que de prendre le risque d’un naufrage total.

Enfin, vous nous reprochez de ne pas faire de propositions. 
Nous en avions fait pendant la campagne électorale, elles n’ont pas été retenues. Aujourd’hui les élus sont comptables des promesses qu’ils ont faites, de l’action qu’ils mènent et des projets qu’ils forment pour l’avenir du Rayol-Canadel. GOOD MORNING RAYOL, seul journal d’information de la commune, est là pour leur rappeler leurs engagements et analyser leurs actes. 
Le décalage est si grand avec les attentes suscitées en 2014 que nous comprenons votre désarroi.  Face à un silence jamais vu de la Mairie, notre rôle d’informateurs et d’empêcheurs de ‘’PLENATISER en rond’’ est plus indispensable que jamais. A voir le nombre de lecteurs et de sympathisants, ça porte et on comprend que ça gène. La bonne question que vous devriez poser est « pourquoi n’y a-t-il plus de bulletin municipal, pourquoi le maire se refuse-t-il à communiquer avec ses administrés ? »
Aujourd’hui, comme le joueur dépendant vient demander à se faire interdire de Casino, vous nous demandez de vous rayer de notre liste de diffusion. Soyez rassurée, vous êtes exaucée. 

Nous savons cependant que vous resterez une lectrice fidèle. Vous le dites vous-même, vous ne pouvez résister. Vous n’êtes pas la seule. Même le maire, qui se targue pourtant de ne jamais nous lire. Souvenez-vous de ce fameux conseil municipal du 1er avril dernier (ça ne s’invente pas..) où il a lu publiquement, sans en changer une virgule, un article entier de GOOD MORNING RAYOL  pour étoffer son discours. Certes, sans cet appui la soirée eut été bien terne. 

Enfin, nous vous remercions d’apporter votre contribution au débat. Dommage que votre propos ne soit pas solidement argumenté. Vous parlez « d’un entassement de généralités et d’affirmations peu crédibles parce que certaines sont fausses… ». Le lecteur en voudrait plus. Lesquelles, à quel sujet ? Quand nous affirmons en préambule : « Ce PLU est confus et incompréhensible sur des sujets essentiels », nous disons lesquels et pourquoi cela pose problème. On a bien lu votre préambule, maintenant on attend avec impatience la suite, du concret. 


mardi 28 juin 2016

L’ESPRIT DE RESPONSABILITE. IL N’EST PAS TROP TARD



Amateurisme ! C’était une sorte de gimmick adressé à tous propos par Jean PLENAT et ses amis à l’égard de l’ancienne équipe municipale. Un mantra d’une grande souplesse qui s’appliquait à tout ; un projet d’aménagement, des travaux de voirie, le budget… 
Pour qualifier l’action de la municipalité actuelle, un seul mot ne peut suffire. Mais que choisir ? incompétence, irresponsabilité, bêtise, arrogance ?
L’incompétence. Elle est consacrée par cette bourde énorme d’écarter des documents essentiels de l’enquête publique, au risque de voir l’ensemble du PLU annulé. 
L’irresponsabilité, c’est de vouloir imposer, malgré des décisions de justice et les lois, la constructibilité de la Tessonnière et des Arômes, des déclassements de zones injustifiables et d’engager la commune dans des contentieux juridiques hasardeux et financièrement très couteux. L’irresponsabilité c’est aussi le rejet par l’élu de la faute sur l’autre, en l’occurrence ici son service d’urbanisme. Qui commande, alors ?
La bêtise, c’est quand faute d’argumentation, un élu justifie les décisions qu’il a votées d’un définitif « faut que ça bouge, faut que ça change ! ». 
Quant à l’arrogance, allez assister au conseil municipal et regarder ces visages bouffis de suffisance qui jugent la qualité d’un dossier à son épaisseur comme le mauvais élève qui pense qu’il a rendu une bonne rédaction parce qu’elle fait huit pages au lieu de quatre. 
L’absence du dossier d’enquête publique des avis de la commission des sites nous l’avions identifiée dès le premier jour. Face à ce vice de procédure majeur, que fallait-il faire ? N’en rien dire et attendre l’adoption du PLU pour faire annuler l’ensemble du dossier ou le signaler, assez tard dans le déroulement de l’enquête, pour en provoquer une suspension d’une durée significative. Ce n’est pas de gaité de cœur que nous avons choisi la deuxième option, la première eut été irresponsable. Tout un travail considérable réalisé par le cabinet SDP pour la municipalité précédente et complété depuis 2014 aurait été mis au panier, des dizaines de milliers d’euros gâchés et la perspective, faute de PLU, de voir l’urbanisation du Rayol-Canadel administrée par le seul code de l’urbanisme.
Le RAYOL-CANDEL a besoin d’un PLU, c’est une évidence. Mais un PLU à son image, respectueux de son exceptionnel environnement, au plus près des attentes des habitants, qui en grande partie, refusent le bétonnage intensif voté par les quinze élus. 
Nous avons pensé qu’une suspension du PLU serait une occasion rêvée pour les élus de revoir leur copie. Nous osons croire que la plupart d’entre eux aiment leur village, voudraient en préserver son caractère exceptionnel, et ne souhaitent pas engager la commune dans des frais de justice de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour la seule satisfaction de l’égo du maire.
Aujourd’hui, ont-ils compris que ce qui a motivé le commissaire-enquêteur à demander la suspension de l’enquête n’est que l’écume de la vague au regard de ce que l’on peut trouver comme âneries dans ce document qui, en l’état, conduiront les tribunaux à l’anéantir.

Allez, au boulot, il est encore temps !

Jean Bouchard - Jérôme Leclercq - Bruno Pilato