lundi 18 avril 2016

PLENAT EN PLEINE LUMIERE

Bel exercice de com’ Du maire et de son complice Tintin reporter. « La Zac Empain de retour en pleine lumière » proclame Var Matin du 16 avril dernier. 
En fait, c’est surtout Jean PLENAT qui est mis en pleine lumière, mais pour dire quoi ? 
J’ai tout essayé, j’ai fait faire de multiples études, j’ai un projet, La Tessonnière et les Aromes « pourraient redevenir accessibles à l’urbanisation »
Ici, la sémantique a toute son importance, en quelques semaines, le discours est passé de « seront » en partie constructibles à « pourraient ». Et de sortir  de son chapeau une nouvelle étude confiée à l’Etablissement Public Foncier PACA  qu’il a fait voter lors du dernier conseil municipal. 
Cela faisait 18 mois que l’on n’avait plus entendu parler de l’EPF. Pourquoi, parce que aucun promoteur privé n’a cru au montage proposé par le maire. 
Pour faire court, le promoteur achète au meilleur prix l’ensemble des parcelles réputées non constructibles, cède le haut de la Tessonnière au Conservatoire pour trois euros six sous et, avec une partie des bénéfices sur les reventes des terrains constructibles, verse un bonus aux anciens propriétaires qui ainsi n’auront pas tout perdu dans cette triste affaire. Cela démontre une belle créativité mais ça n’a pas convaincu.

Aujourd’hui, il ne reste plus qu’une solution, faire appel à l’Etablissement Public Foncier. L’EPF PACA est un établissement public de l’Etat créé par la région en 2001 pour aider les collectivités dans leurs politiques foncières. 
L’EPF n’est ni un aménageur ni un promoteur (Comme il est dit à tort dans le VM du 16/4) Sa mission est d’acheter des terrains bâtis ou non, éventuellement de réunir des parcelles, de les conserver le temps nécessaire à la préparation des projets. 
Il les revend au moment où le projet est prêt à être réalisé. Il a une compétence forte en ingénierie foncière et dans ce cadre, il réalise les études de faisabilité. 
Tout cela est bien expliqué sur son site www.epfpaca.com Pour l’acquisition des terrains, l’établissement public se fonde sur les estimations des domaines, il y est contraint par la loi comme les collectivités. 
Non constructibles aujourd’hui, ceux de La Tessonnière ne valent pas grand-chose mais on voit mal les propriétaires les céder à 15 ou 20 euros du mètre carré (c’est ce que leur offrait Marignan), alors que dans le nouveau PLU ils seront, pour les 2/3, dans une zone à urbaniser. 
Quant à l’idée de voir l’établissement public acheter l’ensemble, puis revendre en plusieurs lots et partager les bénéfices avec les anciens propriétaires, il n’y a que ces derniers pour ne pas en rire.

UNE EXPROPRIATION DES PROPRIETAIRES


En faisant appel à l’EPF, Jean Plénat menace en fait indirectement les propriétaires d’expropriation, car c’est une possibilité offerte à l’établissement public.  
Ainsi à Ramatuelle, pour le projet Les Combes Jauffret, l’EPF explique sur son site web : « Les négociations auprès des propriétaires n’ont pas abouti car le site est sous promesse avec un promoteur depuis longtemps pour un prix très élevé. Pour débloquer la situation, une procédure de DUP a été engagée par l'EPF. L'arrêté a été obtenu en octobre 2011. L'ordonnance d'expropriation a été rendue en novembre 2011. Le jugement sur le prix en janvier 2012. Acquisition des terrains en 2012 par expropriation. » 
Est-ce le nouveau projet de Jean PLENAT ? Hier, pour obtenir leurs votes, il promettait aux propriétaires, de les indemniser en rendant constructible une partie de la zone, aujourd’hui il menace tout bonnement de les exproprier. Il leur précise que la zone étant qualifiée « réserve foncière », ils ont neuf ans pour réfléchir avant qu’elle ne soit définitivement classée zone naturelle.
Reste toujours un problème majeur et incontournable. Il manque au moins une étude, l’étude juridique. Comment outrepasser une décision du Conseil d’Etat ? 
Le préfet du Var, Paul Mourier, aujourd’hui directeur général des services de la région, disait à propos d’un déclassement des Zac Tessonnière et des Aromes : « qu’il était impensable que l’on puisse revenir sur la chose jugée, que les procédures récentes vont vers un renforcement de la protection de la nature et non pas sur un assouplissement de la loi Littoral. » et dans un courrier au maire il insistait « la pugnacité de certains n’aura pas raison de la ténacité de la puissance publique ». Ce n’était pas au siècle dernier mais fin 2011, il y a moins de cinq ans.

DE MARIGNAN A WATERLOO

Marignan 1515, François 1er écrase les suisses. 
Marignan 2016, Jean Plénat s’écrase sur la zac des Arômes. 
Marignan est un promoteur privé d’envergure nationale avec qui le maire avait passé un deal. Vous vous débrouillez pour racheter les terrains de la Zac des Arômes et moi je les rends constructibles. Vous devrez alors réaliser mon projet, la construction de deux petits collectifs et une quinzaine de villas en accession à la propriété. 
Tout ça ne semble pas bien légal mais qu’importe. 
Le hic, c’est que les propriétaires ne sont pas tombés de la dernière pluie et quand on leur a proposé de leur verser une aumône pour des terrains appelés à devenir, dans la foulée, constructibles, ils ont senti l’arnaque. Après Marignan, Waterloo.

Quant aux ambitions du maire-bétonneur, si l’on en croit Var Matin du 16 avril, elles ont été revues sérieusement à la baisse. Tintin n’évoque plus que deux résidences pour 500m² de plancher et 5 maisons en copropriété sur la zac des Arômes. Jean Plénat se vante d’avoir, comme il est écrit : « démêlé l’imbroglio », il s’est juste emmêlé les pinceaux et il est dans la mouise.

lundi 11 avril 2016

Un mini « Cœur de village »

C’est comme ça que Var Matin (11/04/16) qualifie le nouveau projet de construction sur le terrain de la pharmacie dont les 80 % vont être affectés à la réalisation de deux petits immeubles pour un total de 10 logements. Voilà donc définitivement abandonnée l’idée de construire des logements pour actifs sur cette parcelle dont le premier projet remonte à plus de 15 ans. Il était alors porté au Conseil municipal par M. Jean Mansiaux. Jean Plénat s’était engagé en 2014 à faire un programme social à cet endroit « mais plus intelligemment » que l’équipe de Mme Coumarianos qualifiée « équipe d’amateurs ». L’objectif affiché de Jean PLENAT pendant la campagne était  de : « construire en arrière – plan (de la pharmacie) une résidence de  10 logements pour les actifs de la commune.  Conserver la propriété du foncier, proposer un bail à construction pour récupérer à terme la propriété de l’immobilier ». On voit le résultat. Sa décision précipitée d’avril 2014 exposait la commune à un risque financier considérable, 600000 euros, il se voit donc contraint d’accepter un projet immobilier dont seront écartés les actuels et futurs actifs du village.

Plaquette de campagne de Jean Plénat

Se souvenant qu’elle avait porté cette partie « logement » du programme électoral, Muriel Muller, 3ème adjointe, s’est abstenue. Ne pas dire avec enthousiasme « oui, chef », c’est déjà un acte de rébellion ! Son comparse Charles-Henri Vernalde, 4ème adjoint, corédacteur du programme, dont le logement social n’est pas qu’un attribut mais son métier, n’a pas moufté.

Après avoir été instrumentalisée pendant la campagne électorale, avoir subi le chantier de reconstruction de la route, vu abandonnés les travaux d’étanchéité de son officine, la pharmacienne voit se profiler un autre enfer ; le passage des engins de construction à quelques mètres de sa porte. De quoi lui donner le cafard. On la comprend. 

L’envoyé spécial de Var-Matin perd ses nerfs


L’envoyé spécial permanent de Var-Matin auprès du maire du Rayol-Canadel était rouge de colère vendredi soir. Fidèle lecteur de Good Morning, il n’a pas apprécié la petite leçon de rigueur que nous lui avons infligé dernièrement, à juste titre. Il a menacé et agressé, verbalement, tous ceux ce qui pouvaient être apparentés à l’opposition. Il s’en est fallu de peu que Jean Bouchard en fasse physiquement les frais. Il n’a été épargné « d’un poing dans la gueule », selon l’échotier, que grâce à un léger handicap passager. Concernant la signature de l’article sur le dernier conseil municipal qui n’était pas la sienne, Il a plaidé une erreur du journal.  A sa place, c’était tellement nul qu’on aurait laissé le confrère porter le chapeau.
Au fait ! Rien dans Var Matin sur la condamnation à 3.000 € d'amendes du bras droit de campagne de Jean PLENAT et secrétaire général de l'ADRER, Richard Kondolff, pour injures publiques envers une élue, ce n’est sans doute pas une information. Sûr, en revanche, qu’une vieille dame mordue par un chien aurait justifié un articulet dans notre quotidien favori.

mercredi 6 avril 2016

ANNE-MARIE COUMARIANOS MET KONDOLFF K-O

Notre fameux quérulant-processif, porte-parole de Jean Plénat pendant la campagne électorale et secrétaire général de l'ADRER, était allé en cassation pour contester sa condamnation par la cour d’appel d’Aix en Provence pour injures publiques envers l’ancienne maire.  
La cour de cassation confirme la sentence d’appel qui le condamnait à 3000 euros d’amende auxquels il faut ajouter deux fois 2000 euros à verser à madame Coumarianos pour couvrir ses frais de justice. 7000 euros plus ses propres frais d’avocat ! les œuvres littéraires du comique troupier rayolais sont décidemment hors de prix.
A la suite d’un conseil municipal en avril 2013 où avait été évoqué, à la demande de la Trésorerie de Saint-Tropez, le recouvrement d’amendes pénales le concernant (il avait perdu plusieurs procès contre la mairie) Richard Kondolff avait publié en nombre des e-mails mettant personnellement en cause madame Coumarianos avec des parodies de textes et de chansons paillardes accompagnées d’une reproduction d’une œuvre de Toulouse-Lautrec représentant la Goulue. L’illustre femme de petite vertu figurait affalée dans un fauteuil, un verre à la main dans une position suggestive. Le dessin avait pour légende « Goulue la pompe en séance privée avant des libations… ». Fine allusion (Kondolff fait toujours dans la nuance) à madame la maire avant la tenue de son conseil.
Richard Kondolff plaidait la relaxe, considérant que ses propos n’étaient ni injurieux, ni grossiers, ni vulgaires. Les juges n’ont pas rigolé à la lecture de sa prose. Franchement, ils n’ont aucun humour…

mardi 5 avril 2016

GOOD MORNING, STAR DU CONSEIL MUNICIPAL


Très en colère Jean PLENAT en fin de Conseil Municipal quand il a fallu évoquer les sujets difficiles. Lui qui se vante de ne pas lire Good Morning en a fait une lecture publique. Pour dire que tout ce qui est écrit est, naturellement, faux. Chiche, alors qu’il le confirme par écrit ! Pour notre part nous ne retranchons rien. A quand un bulletin municipal ? Souvenez-vous de l’opposant vindicatif et querelleur qui considérait que l’insuffisance de la communication de l’équipe en place était une insulte aux Rayolais et Canadéliens. A l’époque, Il y avait un journal au moins une fois par an et, sur des sujets particuliers, des lettres de la maire à l’ensemble de la population. Mais, ça, c’était avant…
Les sujets pourtant ne manquent pas. Il n’est qu’à lire Good Morning. Le maire beau-parleur serait-il un piètre scribouillard ? On n’ose le croire. Les choses sont-elles si inavouables qu’il est souhaitable d’en garder le secret ou du moins de rester discret. Il pourrait ainsi évoquer les actions juridiques engagées par le maire contre tel particulier ou professionnel du BTP qui se terminent en piteuses transactions ou les montages envisagés avec tel ou tel promoteur à la limite de la légalité… Avec sa légèreté coutumière et sa grâce, incapable de répondre sur le fonds et pour cause, le maire préfère manier l’insulte. Tout opposant est un « loser », souffrant de « remontées gastriques ». Rassurez-le, nous nous portons bien, mais lui devrait se calmer. Vendredi, il était très proche de la surtension et du burn-out.

Un journaliste aux ordres
Suite à une question du public, Jean Plénat a annoncé que le terrain derrière la pharmacie allait être vendu au promoteur AKTIMO, celui qui avait conçu le projet porté par l’ancienne municipalité que le nouveau maire avait rayé d’un trait de plume dès son arrivée. Un trait de plume à 600.000 euros. C’est du moins, si l’on en croit ses dires, le montant des indemnités encourues par la commune dans son procès avec le promoteur. Pour éviter l’affront et la colère des habitants, Jean Plénat défend aujourd’hui l’idée d’une transaction se traduisant par la cession du terrain à AKTIMO pour 1.400.000 euros, pour solde de tout compte. Pendant la campagne il avait promis la construction sur ce terrain de logements pour actifs. S’il ne conserve pas le foncier communal pour y construire les logements pour actifs promis aux électeurs, on est en droit de douter de ses engagements en la matière quand il s’agit de terrains privés aménagés par des promoteurs privés. Suivez notre regard.
Se tournant vers le correspondant du journal local, il crut bon de préciser « Vous n’écrivez pas là-dessus, bien sûr. Ce ne sont que des projets… » Et l’autre d’acquiescer.
Obéissant, le plumitif se contente dans son compte-rendu du 3 avril d’annoncer que « le dossier du projet immobilier situé juste derrière l’officine va bientôt devenir une réalité ». Il livre même une version inattendue pour expliquer l’affaire : « la vente des terrains devrait apporter une bouffée d’oxygène aux finances locales ». Sympa la presse locale, le maire n’avait même pas pensé à cette justification !

L'un écoute, l'autre signe
Encore un mot sur l’honorable correspondant de Var Matin qui ne craint pas, saisissant au vol les propos du maire d’affirmer : « visiblement, les opposants malheureux de 2014 n’ont toujours pas enterré la hache de guerre ». Curieuse conception de la démocratie et du journalisme. L’opposant ne peut être qu’un aigri et ses propos dictés par la haine. Ça sent bon la Pravda ! Quant au journaliste, il ne s’interroge pas une seconde sur la pertinence de nos informations, la version officielle lui convient. Et quand il parle « de documents à l’appui » pour « tordre le cou aux accusations », il oublie de préciser que le seul document cité en cette fin de Conseil est GOOD MORNING dont le maire a assuré la lecture.
S’il regrette notre silence au Conseil, parce qu’il y est impossible de s’exprimer sans se faire insulter, il en a été lui-même témoin, il peut toujours nous contacter pour juger de la véracité de nos propos. Faire son boulot, quoi !
Mais au fait, qui a fait le boulot ? Chacun (on parle de ceux qui assistaient au Conseil municipal) aura pu noter que ce n’est pas le journaliste qui était sur place qui a signé le compte-rendu. Une sorte de journalisme par procuration à moins que ces deux-là ne partagent, outre la même admiration pour Jean Plénat, le même pseudonyme.
Pas étonnant dans ces conditions que le rédacteur se prenne les pieds dans le tapis mélangeant dans son texte « foncier bâti » et « foncier non bâti ». Hélas pour les propriétaires de vastes terrains bâtis, la baisse ne les concerne pas. Et il faut être gonflé ou ignare pour faire de cette taxe un événement en y consacrant le titre de l’article : « la taxe du foncier non bâti revue nettement à la baisse » alors que c’était probablement l’information la moins importante de ce conseil. Jean Plénat l’avait précisé lui-même, cette taxe est totalement marginale. Enfin, gardons la mesure, il ne s’agit que d’une baisse de la forte hausse prévue. Elle intervient parce que les règlements contraignent le maire de se contenter de +25,79% en 2016 alors qu’il voulait +40%. Des baisses comme celle-là, on s’en passerait bien !

La pharmacie attendra
Le dossier est bloqué, semble regretter Jean Plénat. Bloqué de la faute de la pharmacienne (sic) Celle-ci, toujours selon le maire, a refusé ses propositions et il faut attendre les conclusions de l’expertise qu’elle avait commandée et qui n’est pas près d’être rendue. Et pour cause. Rappelons que l’expert était sur le point de la finaliser fin 2015 quand Jean Plénat a demandé que l’étude soit élargie à une analyse des causes des inondations, c’est du moins ce qu’il affirmait au Conseil de décembre dernier. Et dire que ce dossier devait-être traité en trois semaines ! Mais ça, c’était avant…
Concernant notre étonnement sur le curieux changement de zone de la Villa Saint-Jean, de UC en UB dans le projet de PLU, Jean Plénat a plaidé une raison technique : « justement pour pouvoir faire un hôtel ».
Faire un hôtel, c’est ce qui figure depuis 18 ans sur le permis de construire que n’avait pas respecté le propriétaire. « L’adjoint à l’urbanisme de l’époque n’avait pas vu le coup venir » accuse Jean Plénat en fusillant du regard le coupable assis dans les rangs du public. L’ancien adjoint, Jean Bouchard faut-il le préciser, a des dossiers. Il tient à la disposition du Conseil municipal une lettre du 6 août 1998 de H-P. Goy au préfet dénonçant le non-respect du permis accordé quatre mois plus tôt par le promoteur qui commençait à vendre l’immeuble « à la découpe ».

IMPOTS : Le Rayol Canadel champion du golfe
Dur, dur pour les contribuables. La note va être salée. Tout le monde a décidé de sa petite (ou grosse) hausse des taxes. Jean Plénat avait ouvert le feu avec, dans son projet de budget 2016, des augmentations en particulier de la taxe d’habitation (qui ne doit toucher que les non-résidents, merci pour eux).  C’est au tour du Département et de la ComCom, officiellement pour compenser le désengagement de l’Etat et la baisse des dotations, de présenter des hausses de toutes les taxes : habitation, foncier bâti et non bâti, contribution des entreprises. A en lire Var Matin (31/03/16), Jean Plénat s’est même fait l’un des plus ardents avocats de ces hausses. Il est loin le temps où le chef de l’opposition rayolaise pestait contre ces impôts toujours plus lourds et demandait avec force à madame Coumarianos de « compenser la totalité des augmentations d’impôts de la ComCom par la baisse de nos taxes locales ». Mais ça, c’était avant…


mercredi 23 mars 2016

DEUXIEME ANNIVERSAIRE, UN BIEN BEAU GATEAU

Ce 24 mars, l’équipe municipale fête le deuxième anniversaire de son élection. Elle s’est déjà offert un beau gâteau, le PLU. Avec une touchante unanimité, le conseil municipal a approuvé le 5 février dernier, le bilan de « concertation publique » et « arrêté son projet de PLU ». Un projet qui sent bon le béton chaud… Un bon nombre de rayolais et canadéliens pourraient bien trouver le gâteau quelque peu indigeste.

Les bonnes nouvelles 
Le vallon Courmes qui compte parmi ses habitants l’un des hommes les plus illustres du village est définitivement mis à l’abri de tout bétonnage intempestif.
Le premier adjoint, grâce à l’extension de la zone UA (centre bourg) voit le patrimoine familial substantiellement valorisé.
Enfin, le deuxième adjoint, qui va ouvrir son nouvel hôtel dans l’ex-maison Saint-Jean, a la surprise de constater que la parcelle sur laquelle le bâtiment est installé passe de la  zone UC en zone UB, ce qui change considérablement la manière de voir les choses.
Tout ce beau monde, bien que directement intéressé par le dossier, s’est abstenu de quitter la salle du Conseil au moment de voter. Autrefois, on avait certaines pudeurs, sans doute excessives!
Et les mauvaises nouvelles
On peut se poser la question sur cette obsessionnelle idée que pour « redynamiser le tissu économique » (sic) il faut une croissance démographique forte, démesurée par rapport aux besoins. La construction de 80 à 100 logements pour actifs apporterait selon le document une croissance de la population de 185 personnes, l’objectif à dix ans fixé par le maire. Qui va croire que ne seront construits que des studios ou des deux pièces ? En fait si ce programme se réalisait, il faudrait compter plutôt 300 à 400 personnes. Essentiellement des familles avec un ou deux enfants, ce qui semble plus conforme. De où ces gens viendront-ils, où travailleront ils ? Personne n’est en mesure de répondre.
Et, est-ce bien raisonnable ? Il suffit d’aller voir chez nos voisins pour comprendre que l’urbanisation intensive ne sert à rien. Dans toutes les communes environnantes, le commerce souffre du désert hivernal. Et là, on ne peut pas dire que l’on ait lésiné en matière de croissance démographique.
Rassurez-vous, il y a un risque infime que ce projet se réalise, c’est juste une grosse ficelle. Les élus varois ont pu constater que les pouvoirs publics adorent que l’on propose la construction de logements sociaux, c’est tellement rare dans notre région, alors ils en promettent à la pelle pensant s’attirer la bienveillance des autorités et obtenir la possibilité de déclasser des zones naturelles. Est-ce que cela marchera ? On a le droit d’en douter et on a quelques raisons.
Jean Pénat et ses amis avaient promis pendant la campagne électorale la réalisation tout de suite de 28 logements sociaux ; à côté de la pharmacie, sur le terrain Canadélia, aux quatre chemins et à la résidence Paulette Gola. Quelqu’un a-t-il vu un projet, des plans, une consultation d’architectes-urbanistes ? Juste, l’achat de l’hôtel Centro pour six à sept logements. C’est un peu court pour des champions du logement social. Le seul projet vraiment mis en avant : des appartements et des villas « pour actifs » à réaliser sur un terrain non constructible (la ZAC des Arômes) par un promoteur privé. C’est prendre les rayolais et les canadéliens pour des gogos. Comme dit l’autre : « C’est comme les poissons volants, il y en a mais ce n’est pas la majorité du genre ».
Mauvaises nouvelles (2) 
Nos agités du béton  ont définitivement rayé les tennis du paysage. Ici encore  nos élus jouent la discrétion. On ne sait pas bien. Le maire avait annoncé sa volonté de garder deux courts, d’aménager une esplanade sur le premier et de construire une maison de retraite sur le quatrième. Aujourd’hui, sur le zonage, ce ne sont que des coups de crayon et il ne faut pas oublier qu’il s’agit toujours d’une propriété privée.  En attendant, c’est avec vos deniers que la commune en nettoie les abords. 
Mauvaises nouvelles (3)
Après des années de lutte pour maintenir ce joyau en l’état, en dépit de la loi littoral le petit port au Canadel est menacé d’un déclassement des EBC (Espaces boisés classés) de la limite de la propriété Simoneau à la plage du Canadel, pour permettre dit-on, à certains propriétaires de « réaliser de petites extensions » (sic) Et les autres, ils regardent passer les sangliers ? … 
A la trappe
La carrière, là où est installée la station-service n’est plus signalée sur le zonage. On devait en faire une zone artisanale. Vous savez pour « créer des emplois au Rayol, des nouveaux habitants qu’on logerait dans des bâtiments spécialement construits pour eux…et patati et patata… ». On dit l’exploitant furieux contre le maire…L’objet de la discorde porterait sur le maintien ou non d’une station-service automatique.
Melon d’or
Nos élus nominés pour le Melon d’or 2016  avec leur projet dit des « arrières-plages » pour la modique somme de 1.850.000€ pour le Rayol et 650.000€ pour le Canadel (Var Matin 9/2/ 2016).
L’essentiel de la dépense doit être couvert par des subventions du département et de la Région. Là encore on peut saluer les efforts de la municipalité pour éviter tous les dérapages d’une concertation publique.  

Nostalgie : La Cabane Bambou renait de ses cendres. Bientôt un nouveau restaurant niché dans la verdure. Mais là, les élus n’y sont pour rien.

Passage public : Le maire va-t-il faire un procès pour « privatisation d’un passage public » du côté de la Corniche de Paris comme pour l’immeuble Douce France? Procès qu’il se ferait à lui-même puisque la mairie a cédé au propriétaire de la maison Saint-Jean, un ami 2e adjoint, une parcelle qui accueillait un petit chemin reliant cette rue à l’avenue Clément Bayard. Dommage, cet itinéraire était très apprécié des randonneurs.
Pimpon, Attila des Maures


Le bras armé de PEPONE ne fait pas dans le détail.  Ce n’est pas sans raison qu’un grand nombre de propriétaires voit rouge  quand il pointe son nez aux abords de leurs maisons. Tout le monde sait que là où il passe tout trépasse. Les pins en sont les premières victimes. Encore un petit effort et on sera contraint de modifier la symbolique du blason communal. Sans pignes, les écureuils dépriment. On dit que certains pleurent et les autres quittent la commune. A vérifier.
Anniversaire
Le 24 mars, l’équipe municipale fête son deuxième anniversaire. L’heure d’un nouveau bilan. Si vous voulez savoir tout ce qui s’est fait tout au long de ces longues années, reportez-vous à l’article « les 200 jours de Jean Plénat ». Rien à ajouter, rien à retrancher. Rien.

                                                                     Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO


On ne vous a pas tout dit….Vu sur le site préfectoral :


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dimanche 3 janvier 2016

Bonne année 2016




P.L.U. QUAND L'HISTOIRE BÉGAIE


Un promoteur qui achète un pan de colline réputé inconstructible,
Un maire qui rêve de faire croitre son village de plusieurs centaines d’âmes et prêt à distribuer à tout va les permis de construire,
Des représentants de l’Etat absents ou distraits,
Quelques dizaines d’acheteurs imprudents, 
Des années de procédures, des citoyens floués et une commune en faillite. 
Vous connaissez l’histoire. Hé bien préparez-vous à la revivre. Même endroit, même punition. L’admiration d’Etienne  GOLA par PEPONE n’est pas feinte, il veut réussir là où son héros a échoué en urbanisant La TESSONNIERE.
C'est  le point essentiel du nouveau PLU. La présentation le 18 décembre était impeccable, brillante même, mais quand les lampions se sont éteints chacun a pu se rendre compte de l’absurdité d’une construction intellectuelle et technique qui nie et le réel et le droit. Toutes les démonstrations de bonne ou de mauvaise foi sur le caractère exceptionnel ou non de la zone, tant du point de vue de la biodiversité que des paysages, se heurtent à la loi. Que fait-on de l’arrêt du Conseil d’État de 1994? Là, silence absolu.

LA BIENVEILLANCE DE L’ÉTAT ?

PEPONE assure, néanmoins, avoir enregistré le matin même de sa présentation « un avis verbal favorable » des représentants de la DDTM. Contactée, on nous précise que «la DDTM ne voit pas d’obstacle à la présentation d’un dossier favorable pour la commune sur cette zone », mais il est ajouté : «du moment que le dossier répond aux lois en vigueur !». C’est ce dernier bout de phrase qui a dû échapper à la vigilante attention de notre grand maire constructeur. 
«L’histoire ne se répète pas, elle bégaie. Les grands faits et les grands personnages se produisent, pour ainsi dire, deux fois. La première fois comme tragédie, la seconde comme farce ».  
Le premier de nos lecteurs qui nous livre le nom de l’auteur de cette citation se verra offrir une coupe de champagne par Good Morning. 

CHAMPION DU LOGEMENT SOCIAL 

Dans son projet de PLU, PEPONE privilégie le logement social pour pouvoir maintenir des actifs au village, et c’est une bonne chose. La proportion laisse néanmoins rêveur. 80 à 90 logements à construire sur 10 ans. « Pour accueillir environ 180 personnes » souligne le maire. Surprenant, ce ne sont pas des studios ni des chambres d’étudiant qui vont être édifiés mais des logements destinés à accueillir des familles, du T1 au T4. Il serait plus juste d’évaluer cet apport de population à 300/350 personnes. D'où viendront ces familles ? où travailleront les adultes ? On aurait aimé connaître les études sur les besoins de l’ensemble du bassin d’emplois et les projets de construction de logements HLM des communes concernées.
Ces projets sont : Ancien Hôtel Centro, 7 logements. Extension HLM Gola, 15. Bas de La TESONNIERE, Zac des Arômes, 2 immeubles de 10 logements chacun pour 1000 à 2000m² de plancher et 15 constructions pour 2500m² de plancher. Enfin une trentaine de logements dans le centre bourg dont la zone à densifier a été élargie.
Beaucoup de maires du Var ont compris que mettre en avant la construction de logements sociaux pour habiller leurs projets immobiliers contestables permet parfois d’adoucir l’administration. Logements sociaux qui, une fois les autorisations reçues, se réduisent comme peau de chagrin. Il n’est pas exclu que Jean PLENAT ait bien appris la leçon à leur contact. Sinon, pas d’hésitation, il doit absolument faire partie de la prochaine promotion de la légion d’honneur.

BUDGET, AU FIL DE L'EAU


On dit que le budget est la traduction en chiffres des choix politiques de l’équipe municipale. Celui qui vient d’être voté  montre l’absence de choix et de projets comme l’a souligné M. Manciaux lui-même,  Président de l’ADRER.  On s’est contenté d’ajustements. Gommer ici une dépense qui n’a pas été faite et là d’en inscrire une autre à venir. Et malgré tout, les impôts augmentent. Doublement pour le foncier non bâti. Peu d’impacts, nous dit-on pour les Rayolais et Canadéliens, seuls les propriétaires de La TESSONNIERE seront touchés. Jusqu’à maintenant ils étaient exonérés car se situant sous le seuil de perception de l’impôt. 

LA TAXE D'HABITATION FLAMBE
Le taux de la taxe d’habitation est augmenté de plus de 6% passant de 18,72% à 19,91%. "Seuls les estivants sont concernés par cette mesure" affirme le maire, les résidents permanents bénéficiant d’exonérations. Affirmation à vérifier, tous les foyers n’étant pas traités de la même façon. Et, si l’on en croit PEPONE, malgré cette augmentation, le produit de la taxe sera inférieur à l’année passée. En somme, plus plus égale moins.Trop fort ! 
Le Rayol-Canadel va encore gagner quelques places au classement des communes les plus imposées. Seuls Cavalaire et la Croix-Valmer sont encore devant. En 2014, le candidat PLENAT dénonçait le « mépris des habitants » et promettait de ne pas augmenter les impôts « Quoiqu’il arrive (Sic..) voire des baisses d’impôts ». Les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

PHARMACIE, CIRCULEZ, Y A RIEN A VOIR

Et vous, aviez-vous signé la pétition pour la sauvegarde de la pharmacie lancée par un certain  PLENAT Jean et ses amis en mars 2014 ? 
Comme nous, vous croyiez qu’elle était menacée d’un grand péril par les inondations et les nombreuses infiltrations d’eau, qu’il était d’extrême urgence de procéder à des réparations que l’ancienne équipe, composée d’incapables, avait refusé d’effectuer par méchanceté ou idéologie… 
Tout cela, c’était du bidon. Interrogé en fin de conseil municipal, PEPONE n’a pas craint de moquer ceux qui pouvaient avoir des inquiétudes. Il a admis qu’il y avait bien eu deux ou trois inondations entre 2010 et 2013, mais rien de bien grave. Déjà lors de la réunion des associations du 27 janvier 2015, il s’était voulu rassurant : « La  perte de clientèle de la pharmacie n’est pas due à ce problème. L’activité de la pharmacie vis-à-vis de la clientèle n’a pas eu à souffrir de cette situation… » 
Avec le culot et l’aplomb qu’on lui connait, il s’est même permis en cette fin de conseil municipal de réécrire l’histoire rappelant que l’ancienne maire « avait bien un projet de transfert qui aurait réglé le problème mais que celui-ci n’avait pu aboutir et que quand il est arrivé… » Comme si ce n’était pas lui qui avait définitivement mis fin au projet « Cœur de village » combattu avec ses amis au cours des années précédentes…  Enfin, s’il ne se passe rien depuis près de deux ans, c’est la faute de la pharmacienne – Ce n’est pas moi, c’est l’autre…Du classique Chez les Péponistes - Elle n’a pas donné suite à la proposition qui lui était faite de transférer son officine dans des locaux voisins aimablement proposés à la location par le premier adjoint….et pour couronner l’ensemble, « il est impossible de faire des travaux tant que l’expert qu’elle a mandaté après les dernières inondations n’aura pas rendu sa copie ». 
A la demande de PEPONE, la mission de l’expert a été élargie pour connaître les raisons des ruissellements. A partir de ses conclusions la mairie pourra entreprendre les travaux de lutte contre les eaux. En attendant, la pharmacienne doit s’armer de patience, d’un seau et d’une serpillère. 
Qu’elle soit assurée de toute notre sympathie.


DE PROFUNDIS, LES TENNIS…


A quatre courts, les tennis ne permettaient pas une exploitation équilibrée, alors on en supprime deux… Que celui qui comprend nous explique ! 
Le projet d’une esplanade sur le court 1 est une bonne idée déjà évoquée lors du mandat de HP GOY et avant que les tennis ne changent de propriétaire. Avec une vue magnifique sur les Îles, son nom avait même était évoqué. ‘’Place des Îles’’.
Il en sera tout autre si le Conseil Municipal persiste dans son projet de résidence pour le 3e âge sur le court 4 (Celui du bas)… Proposer une résidence de ce type sur un court de tennis, voilà une prouesse qui va  surprendre l’administration !  Soyons honnêtes, c’est innovant !

ON NOUS SIGNALE

Le 5 janvier 2016 à 19 h, Jean PLENAT se présentera ses vœux pour l'année  2016. Tous les habitants sont conviés.

 Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO



samedi 31 octobre 2015

PEPONE SAIT LIRE MAIS SE GARDE BIEN D’ECRIRE

Conseil Municipal du 31 octobre 2015

Devant son public totalement acquis, soit sa dizaine de conseillers présents et la douzaine d’afficionados dans le public au premier rang duquel on retrouve l’inénarrable Maire 2 dont la célébrité s’étend bien au-delà de nos frontières communales ce qui nous vaut d’enregistrer de fidèle lecteurs jusqu‘en Moselle, PEPONE a démenti nos informations sur la révision des listes électorales. Et tout ce beau monde d’opiner du chef, le sourire aux lèvres, rassuré. Si le Chef le dit, c’est donc que c’est vrai et les autres ne sont que de vils menteurs!

Bien entendu, PEPONE, fidèle lecteur de GOOD MORNING RAYOL, réfute « en bloc et en détail » mais n’avance pas le moindre élément tangible à l’appui de son démenti. Pas plus qu’il n’en laisse un écrit. Et il a bien raison parce que des écrits, il y en a. Ils portent sa signature et ils indiquent le contraire de ce qu’il prétend. Si un seul conseiller municipal a un doute ou est un peu plus curieux que les autres, qu’il demande par exemple, le procès-verbal de la réunion de la Commission de révision du 28 septembre. On verra bien qui ment dans cette affaire.

A QUAND LA TRANSPARENCE ?

Que de reproches et de procès en sorcellerie avaient engagés PEPONE et ses amis contre l’ancienne municipalité sur son amateurisme, son incapacité à communiquer et même sa volonté de cacher les informations majeures à ses concitoyens ! Tous ces reproches n’étaient pas infondés. On aurait pu penser qu’avec la nouvelle équipe « rajeunie », « professionnalisée », « proactive », à l’image des jolis tracts électoraux dont elle nous abreuvait, le Rayol-Canadel deviendrait « la » référence en termes de communication et de consultation citoyenne. 
Aujourd’hui, les Rayolais et Canadéliens ne peuvent que déchanter. Qu’est-ce que vous avez lu, entendu, débattu sur les projets municipaux ? Rien ou si peu! Une réunion publique sur la présentation du PADD, deux ou trois documents sur le site de la Mairie qui mériteraient des commentaires, c’est tout. Et pourtant le maire s’apprête à dégainer le PLU, l’acte majeur dessinant le futur du Rayol-Canadel. Aurait-on quelque chose à cacher, prépare-t-on quelques mauvais coups pour la commune et certains de ses habitants, va-t-on servir des intérêts particuliers ? Il serait temps d’ouvrir le débat, à moins que cela fasse peur. Mais pourquoi ?

POUR ETRE CENSURE, IL FAUT COMMENCER PAR ECRIRE

Certains lecteurs nous reprochent d’exercer une censure ! Encore faudrait-il qu’ils nous adressent leurs commentaires et leurs observations. Rappelons que l’accès à Good Morning est totalement libre, il suffit de cliquer en bas de cet article sur « commentaire ». Certains l’ont fait et leurs textes sont toujours en ligne. La seule raison pour laquelle nous pourrions être amenés à supprimer un commentaire serait parce qu’il contreviendrait à la loi. Pour le reste, aiguisez vos crayons, nous attendons vos contributions…  Vas-y René !


 Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO