mercredi 14 janvier 2015

LES AFFAIRES REPRENNENT…..


‘’Suite à visite sur place, une procédure contentieuse au titre du code de l’urbanisme a été engagée à l‘encontre de la commune, propriétaire du terrain sur lequel le chenil est édifié.’’
Tel est en substance le contenu du courrier que la Préfecture nous a adressé le 22 décembre 2014.
Pour satisfaire certains de ses électeurs le maire du RAYOL-CANADEL a fait preuve d’un mépris total des règles élémentaires d’Urbanisme mettant la commune dans une situation très inconfortable vis-à-vis des services de l’Etat.
Est-il besoin de rappeler que la zone de la TESSONNIERE, est reconnue inconstructible par le Conseil d’Etat en date du 14 janvier 1994. L’autorité de la chose jugée s’impose à la Commune comme à l’Etat. 
Elle le restera aussi longtemps que ce jugement ne sera pas remis en cause  par le Conseil d’Etat lui-même. Caresser l’espoir d’une absence de recours et de déféré préfectoral est stupide et un leurre pour les naïfs. 
La mise en valeur du site est  souhaitable, mais cela ne peut aller jusqu’à ouvrir des droits à construire auxquels le préfet s’opposera. 
Si quelqu’un possède la clef juridique pour vaincre cet obstacle, autre que des interprétations juridiques incompatibles avec le cas de la TESSONNIERE, il doit la faire valider. Nous serions ravis  de reconnaître que nous n’y avons pas pensé.
Dans l’immédiat le Conseil Municipal n’a pas le droit de tenter un coup de Jarnac pour tester la tutelle au risque d’engager l’ensemble des administrés dans une spirale juridique infernale déjà vécue. Un maire doit appliquer le droit et non l’interpréter à sa manière.

Même si nous ne partageons pas cette pratique qui consiste à remiser son chien comme on le fait pour son fusil une fois la battue terminée, il ne nous appartient pas de jeter la pierre aux chasseurs pour avoir construit en toute illégalité un chenil sur une zone inconstructible sous l’œil complice du Conseil Municipal.  
La Société de Chasse doit perdurer mais elle doit exiger de ses sociétaires qu’ils gardent leurs chiens chez eux. 
Maintenant si le maire veut cajoler ces électeurs, qu’il trouve une autre parcelle plus indiquée. Et pourquoi pas dans le vallon COURMES ? C’est à coup sûr une idée qui devrait satisfaire le plus grand nombre.


* GOODMORNING du 21 septembre 2014 – Les 200 jours de Jean PLENAT-

dimanche 7 décembre 2014

DEPART DU MEDECIN, LA LETTRE !

Les vraies « raisons personnelles » du départ du médecin exposées dans sa lettre que nous publions ne sont pas tout à fait celles avancées par les élus.
D’ici à ce que la Pharmacienne soit contrainte de tirer le rideau, 2014 aura été une grande année pour  notre PEPONE et ses petits camarades. 
Faute d’espérer que son nom soit donné à une rue du RAYOL-CANADEL, il a d’ores et déjà le César du « plus grand commun diviseur » que la commune n’ait jamais connu.

Quant à la «copine infirmière» qui n’avait surement pas pressenti ni voulu tout ce ramdam, elle arrive  « du plat pays » pour celui « de l’embrouille et des coups fourrés » sans prescripteur ni connaissance du microcosme. On ne peut que s’inquiéter pour son avenir au RAYOL-CANADEL.


cliquez sur la lettre pour meilleure lecture

samedi 6 décembre 2014

DISPARITION D’YVES BLATGE…

Nous venons d’apprendre le décès d’Yves BLATGE propriétaire et animateur du TROPICANA au CANADEL.
Le comité de rédaction de GOOD MORNING RAYOL présente ses sincères condoléances à son épouse Agnès et à ses filles.

DEPART DU MEDECIN, LA LETTRE QUI ACCUSE

Lors du Conseil Municipal du 14 novembre dernier, Jean PLENAT, avait fermement démenti les informations que nous avions publiées sur le départ du Dr François LORIOT lié à l’arrivée d’une nouvelle infirmière, installée et imposée par le Maire. Jean PLENAT évoquait un problème familial et un départ pour la Savoie.
Dans un courrier le Dr LORIOT dément les affirmations de Jean PLENAT et c’est une descente en règle. Le problème familial : son épouse souffrait d’une maladie rare, la « transparence ». Certains élus, écrit le médecin, faisaient mine de ne pas la voir lorsqu’ils la croisaient dans la rue,  ils ne la saluaient même pas ! Pour l’intégration d’une famille, on peut effectivement rêver d’un meilleur accueil.

vendredi 5 décembre 2014

DROIT DE REPONSE.


A la suite de notre article sur la pharmacie, Madame COUMARIANOS maire sortante, souhaite que nous rappelions certains propos de son courrier adressé le 25 avril 2014 à Jean PLENAT, suite à la rocambolesque affaire ‘’Des tracts à 72 € ‘’qui justifiaient  la mise en place d’ALGECOS pour recevoir la Pharmacie pendant les travaux  « Cœur de Village »

lundi 1 décembre 2014

LA PHARMACIE DU RAYOL-CANADEL, TOUT LE MONDE PATAUGE


« Je ne passerai pas un hiver de plus dans ces conditions », c’est la promesse que faisait la pharmacienne en mars dernier au plus fort de la campagne électorale quand elle se félicitait du soutien de Jean PLENAT et de ses associés face aux « méchants » qui voulaient détruire sa pharmacie pour lui en offrir une toute nouvelle dans un immeuble flambant neuf.