lundi 3 août 2015

LA TESSONNIERE, PEPONE SORT LES AEROFREINS

Plages du Rayol 1968

L’Association des Amis du Rayol-Canadel qui tenait son assemblée générale le 30 juillet avait eu la bonne idée d’inviter PEPONE pour qu’il leur expose ses projets pour La TESSONNIERE à propos de laquelle tant a été dit et écrit. 
Après une longue digression sur les petites fleurs et les « Cacarinettes* » qu’il convient de protéger avec le futur PLU, sous la pression amicale de la puissance invitante,  PEPONE est enfin entré dans le vif du sujet. 
« Ah, si on m’avait écouté ! » déplore notre TARTARIN qui s’arroge une place de premier plan dans l’histoire de la ZAC Empain. Il aurait été, à l’époque, mandaté pour jouer le « monsieur bon office » pour exiger du baron l’abandon de son projet de hameau sur la colline. Sauf que les rares survivants n’en ont aucun souvenir et qu’il n’existe nul écrit ou témoignage d’un rôle quelconque d’un monsieur PLENAT dans l’affaire. Ce dernier ne se fera connaitre que des années plus tard dans son combat éminent pour la sauvegarde du Vallon Courmes, en fait du fond de son jardin.  Mais, passons, c’est une habitude de l’individu de s’attribuer une place de choix dans les grands événements… Bientôt il vous expliquera qu’il a sauvé la Grèce et détruit le mur de Berlin.
Tout ça pour, comme tout le monde, regretter la situation présente, la « non-gestion de cette zone avec des propriétaires lésés et des routes défoncées ». 
Mais, rassurez-vous, la Mairie a un projet qu’elle tente de vendre à des investisseurs-promoteurs. Pour faire court : Il leur est proposé de racheter tous les terrains, puis « Je disperse, je ventile**»
Le haut de la zone est cédé au Conservatoire et les anciens propriétaires (les bons, pas ceux qui ont acheté à la bougie (sic) !) peuvent acquérir et construire. Il faut reconnaître que dans l’assemblée, la plupart des mines étaient dubitatives face à l’intelligence du raisonnement et à sa pertinence juridique. Et visiblement, il en va de même des candidats promoteurs qui ne se bousculent pas.
En tous les cas ce sera la proposition que fera PEPONE, sans grande illusion, au Préfet dans le cadre du PLU. Et si celui-ci refuse comme l’oblige l’arrêt du Conseil d’Etat ? Hé bien La Tessonnière restera une zone naturelle sur laquelle la Mairie « devra investir pour traiter les zones » bref agir en lieu et place des propriétaires. Et d’affirmer : « Nous ne nous attaquerons pas au Conseil d’Etat ». Il ne reste plus à ses bons amis et électeurs-propriétaires que les yeux pour pleurer, eux qui avaient tant misé sur le candidat providentiel.  
L’histoire retiendra que le 30 juillet les masques sont tombés. Au milieu d’un fatras de considérants sur l’état du milieu naturel et la dureté des temps, PEPONE a admis officiellement qu’il n’a pas de solution viable pour La Tessonnière, et qu’il n’en a jamais eu en dépit de ses promesses électorales. 

Jean BOUCHARD –Jérôme LECLERCQ –Bruno PILATO

*Coccinelles et divers petites bêtes, en provençal

**Michel Audiard – Les Tontons flingueurs (1963)

ENCORE UN 14 JUILLET SANS PEPONE


Pour la deuxième année consécutive, PEPONE a boycotté le 14 juillet. C’est Rantanplan qui a dû « se cogner » toutes les manifestations. Que le premier magistrat municipal soit délibérément absent de sa commune le jour de la fête nationale interroge un grand nombre de rayolais. Certains vont jusqu’à avancer qu’il aurait un problème avec la République… Nous n’irons certainement pas jusque-là. Disons seulement qu’il a un problème avec les convenances et les symboles attachés à sa charge. Dommage pour lui, le feu d’artifice était très réussi.

EGLISE DU RAYOL : TOUT A REFAIRE



Réunion le 28 juillet dernier à l’initiative des ARC pour faire le point sur l’église dont les travaux de rénovation extérieurs ont été arrêtés début 2014 quand on s’est aperçu qu’ils s’apparentaient plus à un massacre qu’à un embellissement et qu’ils s’affranchissaient allègrement des règles extrêmement strictes qui s’appliquent aux bâtiments qui jouxtent le PATEC. 
Ces travaux avaient été lancés par le collectif « Sauvons l’église du Rayol » avec le soutien de l’Evêché, sans déclaration préalable ni aucun permis que ce soit. A l’époque, faut-il le rappeler, PEPONE et ses amis, en pleine campagne électorale, avaient sévèrement critiqué l’intervention de Jean BOUCHARD qui s’interrogeait sur ces travaux « sauvages ». L’autre jour, il n’y avait aucun élu à cette réunion. La loi de 1905 n’interdit pourtant  pas de s’intéresser aux lieux de cultes, surtout quand ils représentent un intérêt patrimonial !

M. TISSOT, architecte spécialisé dans la restauration des bâtiments historiques, a fait part de son analyse. Il faut, a-t-il dit, enlever l’enduit qui a été projeté sur les pierres et reprendre la rénovation en respectant l’assemblage de pierres initial. Le recours à une entreprise spécialisée agréée par les Monuments historiques est incontournable. Le coût de ces travaux est évalué à 95000 euros. Actuellement, il ne reste sur les fonds collectés que 55000 euros. Une nouvelle souscription devra être lancée. Encore faudra-t-il que la rénovation de l’église soit décidée comme prioritaire par la commission diocésaine qui se réunira en septembre prochain, l’évêché étant détenteur des fonds collectés.

lundi 13 juillet 2015

" AU MAGE "

  

Cérémonie émouvante jeudi 9 juillet en mémoire de l’ancien maire du Rayol-Canadel Etienne GOLA. La famille était réunie au complet. On regrettait toutefois l’absence de plusieurs conseillers municipaux et des élus du Golfe qui n’avaient sans doute pas mesuré le caractère exceptionnel de la manifestation. Heureusement le chroniqueur de notre journal préféré n’aurait pour rien au monde raté l’événement. Il a le sens du scoop et de l’histoire ce qui nous vaut une belle page avec photos et envolées lyriques.

Il est un point que personne ne contestera, Etienne GOLA a marqué profondément la commune de son empreinte. PEPONE qui parle d’or avec des trémolos dans la voix souligne : « une longue liste qui pourrait aisément s’allonger tant son action au sein de la commune aurait été permanente et passionnée ». Certains glissent méchamment : « Et heureusement qu’on l’a arrêté. Pour une empreinte c’est une empreinte, ça aurait pu être beaucoup plus grave!».

Etienne GOLA, c’était un de ces jeunes résistants varois qui ont si bien préparé le terrain pour le débarquement allié du 15 août 1944. L’un des créateurs du Rayol-Canadel. Un mandat de 36 ans. On lui doit l’école Lou Calen et les HLM « Paulette GOLA ». Voilà pour la face « lumière » de son action. Mais il y a hélas la face grise de l’élu :
Le lancement d’un projet de bétonnage du Domaine Potez, futur Domaine du RAYOL. 10.000m2 de plancher agrémentés de 450 places de parking à 100 mètres de la mer. 
Ou cette idée de transformer le Petit Port du Canadel en un port de plaisance comme à Cavalaire ou au Lavandou. 
Et bien sûr le désastre de la TESSONNIERE. Le grand homme, le visionnaire rêvait à un « deuxième » village sur la colline. 

On peut citer aussi Le permis du BAILLI DE SUFFREN et son imposante laideur en lieu et place du coquet hôtel de la Réserve et le vote lors du Conseil municipal du 17 /01/1980 d’une délibération autorisant LE REJET EN MER SANS TRAITEMENT des eaux usées de la commune dans la baie de Cavalière pour faciliter les opérations immobilières. Ca n’empêche pas l’ancien conseiller général du canton de s’exclamer : « Tout était grand chez lui, l’élu, le citoyen et l’homme de la nature (sic)». Fallait oser !
« Un homme à qui l’on doit beaucoup et en particulier le cadre de vie et la beauté de la commune »
s’enflamme PEPONE qui semble vouloir perpétrer son œuvre aujourd’hui, prêt à son tour à délivrer moult permis de construire sur La TESSONNIERE au mépris du droit.

Reconnaissons que sur un point PEPONE bat Etienne GOLA. Ce dernier n’aurait jamais eu l’idée saugrenue d’engager une procédure à l’encontre d’un maire sortant, avec l’argent du contribuable, pour une hypothétique facture de 72 € de photocopies. Il avait le sens du ridicule. 

Et comme on n’est pas chien et qu’on sait partager les bonnes idées, on suggère pour la postérité et la mémoire de PEPONE de donner (quand le temps sera venu) le nom de Jean PLENAT à un imaginaire passage public. Il y serait inscrit : 

Impasse Jean PLENAT
Maire du Rayol-Canadel 2014-20..  
Humoriste français.

Jean BOUCHARD - Jérôme LECLERCQ - Bruno PILATO

samedi 6 juin 2015

VALLON COURMES, C’EST QUOI CE MASSACRE ?

Vous êtes nombreux à nous interroger sur  la déforestation  de la partie basse du vallon COURMES qui jouxte la propriété CAVALLO.


Au service municipal de l’urbanisme, « On n’a pas de dossier (Sic) », nous a-t-il été répondu.
Les élus sont toujours aux abonnés absents, au courant de rien. Reste la rumeur. On dit qu’il s’agirait d’implanter un parking pour les visiteurs du jardin.
Pour y voir plus clair, nous nous sommes procuré des copies de courriers du président de l’APVC (Association Protection du Vallon Courmes) au maire et à la DDE et nous vous en proposons les principaux extraits. Ainsi, il écrit : 
« Nous vous avons encore une fois demandé d’intervenir afin que ce désastre soit stoppé, et que le terrain soit au minimum replanté d’arbres et de bosquets ».
Il rappelle l’article 8 du cahier des charges du lotissement : « L’abattage des arbres est interdit…, les arbres morts doivent être remplacés immédiatement par des sujets de même essence qu’eux à raison d’un pour un ».
« Votre projet se situe dans un vallon verdoyant sur lequel a été constitué un lotissement communal qui interdisait formellement ce genre d’installations au bas d’une colline protégée par le Conservatoire du Littoral, et au cœur d’un des rares paysages authentiques existant encore dans cette région…. »
Le défrichement a été réalisé « sans autorisation municipale préalable, contrairement à ce que prévoit le code de l’urbanisme….. »
« L’équilibre écologique de ce vallon a été ainsi profondément modifié. »
Dans un autre courrier adressé à la DDE, le président insiste : « Par ailleurs, je vous informe à nouveau que toute modification du POS qui entrainerait un changement pour l’utilisation « du chemin de fer » ou l’installation d’un parking sans consultation préalable de notre Association au sein du Vallon Courmes, nous mettrait dans l’obligation de porter ce dossier devant les autorités compétentes. » 
Mais qui est ce président si combattif, défenseur intransigeant de (son) l’environnement, prêt à en découdre devant les tribunaux ? Il s’agit de PLENAT Jean, président de l’Association pour la Protection du Vallon COURMES. Ces lettres adressées à M. Etienne Gola et au directeur de la DDE datent de 1991 et 1992. Nous les tenons à disposition de ceux qui pourraient douter de la véracité de nos écrits.

Au-delà de la prose passée de Jean PLENAT, alors grand combattant de la cause écologique, la mairie a bien « déforesté » sans urgence, sans autorisation, à proximité du Domaine du RAYOL. 
Tout ça  pour RIEN puisqu’aujourd’hui la zone est fermée et qu’elle n’a pas d’accès. L’acte de vente de la parcelle au Conservatoire est sur le point d’être signé, ce sera donc à ses dirigeants de faire le nécessaire.  
Curieusement la direction du Domaine laisse planer un silence assourdissant sur ce massacre. On pourrait imaginer en faire un thème de discussion au bistrot du village? Il s’y trouve, parait-il, des personnes bien informées…

ARRIERE-PLAGES. Enfin un projet

Selon un représentant des Amis du RAYOL-CANADEL présent à la réunion des Associations : 
Le Canadel se contentera d’un escalier sur le côté Ouest.
Le RAYOL verra construire ‘’ Un terrain plat à l’arrière des plages et d’assurer des descentes par la route le plus près possible de la plage’’ (Sic) Où, comment ? 
Pour le reste :
- Réaménager le terrain de jeux des enfants et l’aire de volley pour les adolescents. C’est bien.
- Réaménager la plateforme au-dessus des garages pour en faire une aire aménagée de repos avec chaises et parasols, avec bien sûr l’accord des propriétaires. Faut voir le projet.
- Construire un ascenseur près du restaurant pour les handicapés. Quel restaurant, le Grand Bleu, celui que PEPONE a fait fermer ?
- Faire une descente pour aller vers la plage Est ? Où, comment ?  
- Réaliser une structure appuyée sur l’escalier pour passer de la plage est vers la plage ouest au-dessus de la mer. « Pourquoi ?  nous demande un lecteur de Good Morning, puisque nos élus envisagent de faire revenir le sable en 4 ans ? ».  Et puis quel intérêt d’une telle structure, artificielle, sinon de permettre au Bailli de privatiser le haut comme ses responsables en ont émis le souhait depuis fort longtemps? Si nous avons, nous aussi, envisagé de réaliser un passage « immergé » entre les deux plages, c’était d’abord pour protéger l’escalier lui-même des attaques de la mer.
La réalisation globale  couterait environ 1,5 M€
Si à cela on ajoute le 1M€, pour tenter de retenir le sable, sans garantie de résultat comme le souligne l’observatoire marin, la plage Ouest deviendra Emeraude Beach et tout le monde s’en félicitera… on n’est pas obligé d’y croire !

mercredi 20 mai 2015

PRESENTATION DU PROJET DE PLU


BEAUCOUP D’ENFUMAGE, UN SOUPCON D’UTOPIE ET QUELQUES ANNONCES
Encore un joli numéro de claquettes. Le public était ravi ce vendredi 15 mai, comme d’habitude. Personne, ou presque, n’a posé de questions, comme d’habitude. Le maire n’a laissé aucun écrit, comme d’habitude. Pour ceux qui s’intéressent un peu à la commune et aux dossiers, qu’en ressort-il? L’impression d’être face à un maire et son équipe qui auraient peut-être quelques idées mais qui vivent dans un déni de la réalité.
« Nous n’avons pas envie de densifier comme nous invite à le faire la loi ALUR ou loi DUFLOT, mais la zone UA (centre du village) sera élargie ». On attend les plans. La zone compte encore plusieurs « dents creuses » pour construire notamment des logements pour actifs, alors pourquoi l’élargir ? La construction de nouvelles résidences secondaires n’est pas la réponse aux problèmes du village. C’est même le contraire. Allez voir à Saint-Tropez, en dix ans 900 nouvelles résidences secondaires, 900 habitants de moins.

LA TESSONNIERE, TOUJOURS
PEPONNE annonce la construction d’une trentaine de villas dans le bas de cette zone. Tous ceux qui ont connaissance du dossier savent que les terrains qui constituaient ce que l’on appelle la zac Empain sont inconstructibles et que la mairie n’a aucun pouvoir pour en modifier le classement. Pourquoi continuer à raconter des sornettes ? « Il faut bien trouver une solution » clame PEPONNE. Il a raison, mais il n’y en a qu’une : le recours par la voie juridique en tentant d’obtenir du Conseil d’Etat qu’il revienne sur son arrêt de 1994. Mais qui va oser se lancer dans une action aussi risquée que coûteuse ? Les propriétaires de parcelles s’en sont bien gardés, ça fait vingt ans qu’ils peuvent le faire. Ils préfèrent laisser la municipalité aller au casse-pipe, il n’est pas dit que PEPONNE ne leur fasse pas ce cadeau. Contribuables, à vos portefeuilles, ça va saigner….
Il y a bien une autre voie, celle suivie en son temps par l’illustre Etienne GOLA ; passer outre les lois, règlements, mises en garde etc…On en connait le prix. 
Ce même Etienne GOLA, « panthéonisé» par le Conseil municipal qui annonce une grande cérémonie à sa mémoire. Que la commune souhaite rendre un hommage à celui qui fut résistant pendant la guerre 1940/45, l’un des créateurs de la commune autrefois rattachée à La Môle,  son maire pendant 36 ans (1959-1995), se comprend, mais il est nécessaire de garder le sens de la mesure. Si l’on doit mettre notamment à son actif l’école communale et les HLM à qui son épouse a donné le nom … on ne peut oublier qu’il voulait créer un port de plaisance dans l’anse du Petit Port au Canadel, faire construire 10 000 m² de plancher et 400 places de parking en lieu et place de la propriété Potez aujourd’hui Domaine du RAYOL, et qu’il a lancé avec le baron Empain cette folie sur la zac Tessonnière qui a conduit à la catastrophe écologique et financière dont nous payons encore le prix. 
Comble dans cette affaire, c’est lui qui avait confié les intérêts de la commune au même avocat que le groupe Empain, lequel au lendemain du verdict, le 4 mars 1994, lui avait remis la facture de son client principal, en réparation du préjudice soit: 73.076.410,32 francs. 
Le rêve d’Etienne GOLA était de voir sa commune entrer dans le club des 1000 habitants. Curieux, PEPONNE caresse la même ambition, ou presque, 900 habitants. Avec la construction forcée de la Tessonnière, cela fait deux points communs qui justifient son admiration pour le grand homme ! 
Mais puisque nous en sommes aux hommages aux grands Rayolais disparus, à quand une reconnaissance officielle au combat exemplaire de Geneviève AUBERT, première présidente de l’Association des Amis du Rayol-Canadel. Dédé l’anguille, si fier et heureux de présider le Domaine du Rayol, se fera sans aucun doute l’avocat de cette suggestion, sachant combien le Domaine est redevable à Geneviève AUBERT.

LES TENNIS
Vous ne vous vous attendiez tout de même pas à revoir les élus jouer de la serpette et nous refaire le sketch de la mobilisation citoyenne, ils sont élus que diable ! Le propriétaire est donc invité à les faire nettoyer avant l’été.
La mairie a des projets, les tennis vont revivre. 
Le premier court deviendra une esplanade publique. Les deux suivants seront réhabilités et le dernier accueillera une résidence pour personnes âgées.
Pourquoi construire sur le dernier court, où sera le club house ? 
Aujourd’hui les tennis sont en zone NDs. C’est-à-dire non constructible et à vocation sportive et ils appartiennent à un particulier. Comment va-t-on faire : on achète et on déclasse en partie pour pouvoir construire, ou on fait l’inverse. Pour les finances communales et le propriétaire, ce n’est pas tout à fait pareil !
Enfin, une résidence pour personnes âgées sur un terrain de 450m²? Compte tenu de toutes les obligations et contraintes, soyons francs, parlons d’une grande villa, ce sera plus juste.

LOGEMENTS SOCIAUX
Construction de 7 logements sur l’hôtel CENTRO – Le dossier serait très avancé. 
Une extension au Nord des HLM Paulette GOLA sur 6.000 m2 pour une quarantaine d’habitations, enfin, une trentaine sur le bas de la Tessonnière. La réfection des logements existants va être engagée etc… Au total, PEPONNE prévoit 90 logements pour arriver à son objectif de 900 habitants à l’horizon 2025.

PÔLE SANTE
Il aurait été repensé. Ah bon ! On cherche un médecin. On trie les candidatures, nombreuses… C’est du lourd !

LES PLAGES
On a commencé le nettoyage. Il était temps. Ne devaient-elles pas être prêtes pour le 1er avril 2015 ? Allez, Lol, une simple blague de campagne électorale pour détendre l’atmosphère.
Les douches et toilettes seraient fonctionnelles. 

DES PLAGES DE SABLE FIN
« Quand la nouvelle étude en cours sera terminée. Quand nous obtiendrons les autorisations. Quand nous aurons trouvé le financement de deux cent mètres de géotextile à immerger à quelques dizaines de mètres du rivage, en 3 ans le sable sera de retour ». C’est magnifique ! Et c’est pour quand ?  Quand la nouvelle étude en cours sera terminée. Quand nous obtiendrons les autorisations. Quand nous aurons trouvé le financement de deux cent mètres de géotextile à immerger à quelques dizaines de mètres du rivage. Il y a un problème ?

L’EGLISE
On aurait trouvé un accord. Les travaux devraient reprendre. Lesquels ? Mystère ce n’était pas à l’ordre du jour.


COMMUNICATION
Une bonne nouvelle ! La marque RAYOL-CANADEL a été déposée. Comme Paris, Deauville, Saint-Tropez… génial! Un label pour « soutenir nos produits locaux » !
Charmante intervention d’Irène ALLENSON agrémentée de son délicieux accent outre-manche. 
Elle évoque, entre autres, la communication « papier » qui pour l’instant se limite à des affichettes lors des manifestations. Elle annonce un nouveau site pour la mairie. 
PEPONNE ne manque pas une occasion de railler GoodMorning. Par-là, il reconnait en être un lecteur assidu et nous en sommes fiers. Il faut reconnaître que nous sommes à notre grand regret le seul support d’information sur la commune. A quand un bulletin municipal ou un blog pour avoir des informations tangibles sur les dossiers et projets pour les 700 habitants permanents mais aussi le millier de propriétaires de résidences secondaires qui contribue substantiellement au budget communal ? En un an, pas une ligne, rien. Quelques interventions publiques, des paroles, des paroles…Et quand on croit avoir compris, on nous dit que : «on n’a jamais dit ça !»
Monsieur le Maire, si vous voulez, Good Morning est prêt à vous aider et, au besoin à accueillir une rubrique municipale. On n’est pas des sauvages.




dimanche 10 mai 2015

TOUT VA TRES BIEN…



Var matin du 9 mai fait un compte rendu de la séance du Conseil Municipal du 7 mai 2015. Son échotière, vu le style de son papier, aurait été bien inspirée de titrer : « Le RAYOL-CANADEL ou le Pays des Bisounours ».  Mais elle a préféré en rester au factuel avec les annonces multiples sur la construction de logements tout en laissant paraître ses propres doutes avec un point d’interrogation cruel : «Des logements pour revitaliser le village ? ». A elle aussi, ces annonces paraissent illusoires!
PEPONE aurait dans ses cartons pas moins de 80 logements. 7 dans l’hôtel Centro récemment acquis plus une quarantaine derrière  la pharmacie et les HLM. Enfin, une trentaine sur l’ex zac Tessonnière! Il compte sans doute sur une aphasie totale du Préfet et de son administration pour construire, ni vu ni connu, sur cette zone ultra-sensible ! Plus fort, la Commission d’attribution de ces logements virtuels, ils n’existent même pas en dessin, va être incessamment créée.
Cet homme est trop fort. Il est capable de miracles. Un claquement de doigts et il vous fait surgir de terre trois ou quatre immeubles, un autre claquement de doigts, il vous fait disparaître un restaurant de plage ! Autour de lui quatorze apôtres dont pas un ne moufte. Ils se contentent de voter.
« Devant une salle bondée », souligne Var-Matin, à la louche 30 personnes pour un village de 700 habitants, « Le maire a mené la séance avec une précision d’horloger »… Oups! Je vous dois combien ?

Pharmacie. Le mal de tête

En fin de séance,  la parole ne circule plus dans la salle. PEPONE, grand seigneur tente une dernière muleta démocratique. Il s’adresse au MAIRE 2 : « Vous avez bien une question à poser ? » ce à quoi l’autre de répondre : « Puisque vous me donnez la parole je la prends. Qu’en est-il de l’avenir de la pharmacie ? ». Lui, droit dans ses bottes : «La pharmacie,  elle restera bel et bien au même endroit ! ». Du cousu main permettant à PEPONE de relancer ses attaques contre l’ancienne municipalité. Et s’il a fait enlever les ALGECOS, « c’est  parce qu’il n’y avait rien d’autre (projet) derrière (sic) ». 
Mais alors, contre quel dossier fantôme l’opposant PLENAT et ses spadassins, l’ADRER en tête, se sont-ils confondus en procédures pendant plus de 5 années? Allez savoir. Bref un an après, on est revenu au point de départ. « On attend les conclusions de l’expertise judiciaire pour réaliser les travaux de rénovation de l’immeuble » se désole-t-il.
Rappel rapide, pour ceux qui n’ont pas suivi ; Durant la campagne électorale, PEPONE s’était engagé à régler l’affaire en moins de trois semaines. Arrivé aux affaires, Il éjecte pour environ 30 000 euros les ALGECOS. Puis il constate que les travaux de rénovation coûteraient fort cher. Le fidèle Rantanplan annonce tout sourire qu’une solution a été trouvée. L’officine s’installera dans ses propres locaux face au  « Maurin ». Des locaux qui attendent désespérément un locataire depuis de nombreuses années. C’était sans compter sur l’apothicaire, elle-même, qui n’entendait pas voir flamber à terme son loyer et qui bloque avec force le projet. D’où ce retour à la case départ. 
Tout ça pour ça! Ce qui sera le plus drôle (si ça fait encore rire quelqu’un), on peut d’ores et déjà parier qu’il sera contraint de faire revenir les ALGECOS, le temps de réaliser les travaux. Quand on pense qu’il traitait ses prédécesseurs d’amateurs !

La voie verte en plan

Question posée par un administré attentif et inquiet après les éboulements sur la voie verte. Pas de de nouvelle, pas de réponse. On « attendrait » toujours que le Conseil départemental, propriétaire de la voie, entreprenne la purge de ses abords. Croisons les doigts. Apparemment cette collectivité n’aurait pas les moyens de faire plus. Ouf !

Débroussaillement. PIMPOM a la manœuvre

Nous ne pouvons qu’être d’accord avec cette initiative, encore faudrait-il qu’elle s’applique à tous avec la même rigueur !
La grogne semble monter chez certains propriétaires contre les «cordiales» interventions de PIMPOM, mandaté par PEPONE, pour la mise en conformité des propriétés face aux obligations de débroussaillement. 
Pour évaluer ce que l’on entend par non-conformité, la transparence s’impose. La mairie se doit de publier un premier bilan du nombre de vérifications faites sur le terrain assorti du nombre de non-conformités observées accompagnées de leurs fiches techniques de contrôle.
En tout état de cause, appliquer stricto sensu les articles du code forestier et autres arrêtés préfectoraux reste utopique sauf à éradiquer à grands coups de tronçonneuse notre environnement exceptionnel. Leur application partielle est une évidence.
Où se situe alors la responsabilité des uns et des autres en cas de sinistre ?
PIMPOM relève « Ses non-conformités » et vous devez obtempérer sous peine de sanctions.
La mairie vous donnera –t-elle pour autant un certificat de conformité ? En cas de sinistre quelle sera sa responsabilité  vis-à-vis des contentieux juridiques inévitables qui s’en suivront ?
Allo mairie, pouvez-vous préciser ?

On vend les bijoux de famille
Les administrés sont en droit de savoir que les élus continuent à vendre notre foncier. De petits lots comme la parcelle de 136 m2 recevant l’antenne-relais ; une parcelle plus importante de 4.000 m2, Corniche Maurin des Maures, dont une grande partie serait inconstructible… etc.
L’ancienne municipalité avait opté pour la conservation de notre patrimoine immobilier voire de le conforter. Les nouveaux élus préfèrent s’en séparer. A quand la vente de l’éclairage urbain.

L’entretien de la voirie privatisé ?

L’article de Var-Matin fait mention d’une Convention avec l’association des jardiniers du Domaine du RAYOL. 
Pourtant le point 7 de l’ordre du jour évoque lui une convention avec l’Association des jardiniers du Rayol-Canadel-Pramousquier qui regrouperait certaines entreprises privées d’entretien des jardins travaillant sur la Commune. C’est ce que nous avons cru comprendre.
Cette association pourra recevoir des subventions pour l’achat ou la location de matériels ; des aides à la formation etc.
L’article évoque aussi un arrêté pris par la mairie en date du 6 mai 2015 … Qui réglementerait l’entretien des abords des voies, des trottoirs, des caniveaux etc.
En revanche nous avons bien entendu que si vous ne balayez pas vos trottoirs et caniveaux (Accrochez-vous au balai.Un avaloir bouché c'est la double peine assurée) et si vous n’entretenez pas vos haies de clôtures avec un respect de 2 mètres de hauteur, l’association effectuera les travaux de propreté qu’elle estimera nécessaire. Va-t-on vous demander votre accord? La facture transitera par la mairie via les propriétaires. Reconnaissons que pour l’entretien des haies de clôtures certains propriétaires sont pour le moins bien négligents. Pour autant cette manœuvre  permet de déléguer à l’extérieur un travail qui revient normalement aux employés municipaux. Il y a là matière à s’interroger sur la légalité de ce business. N’est-on pas en train de tenter de nous faire payer un travail  déjà compris dans nos impôts locaux ?