mercredi 26 février 2025

 

Bus scolaire. Une affaire dans l’affaire…

 A la suite de l’accident d’un car scolaire qui a coûté la vie à une lycéenne fin janvier, une vaste campagne de contrôles des conducteurs de tous les transports scolaires a été lancée par le gouvernement. Plusieurs ont été menés dans le département le 3 et le 6 février dernier.

Deux chauffeurs ont été testés positifs, l’un à Pierrefeu au cannabis et l’autre au Rayol ou le chauffeur du car scolaire a été testé positif au Cannabis et à la cocaïne.

L’information est diffusée le 10 février sur le site de la Gendarmerie du Var.

 Circulez, rien à voir

Curieusement, si l’affaire de Pierrefeu a été prise au sérieux par la presse locale, si la procédure s’est déroulée normalement, si le chauffeur a reconnu les faits et a été condamné en comparution immédiate à 4 mois de prison avec sursis et 6 mois de suspension du permis de conduire, il n’en a pas été de même au Rayol-Canadel.

Le conducteur a protesté de son innocence expliquant le résultat du test par son traitement médical et a demandé de nouvelles analyses…

Si à Pierrefeu le conducteur a été mis à pied immédiatement à titre conservatoire, au Rayol il lui aurait été recommandé de partir en vacances. C'est bien connu, c'est dans ces moments que la montagne ça vous gagne !

A la demande de la mairie, le mot Rayol disparaît du communiqué de la Gendarmerie quelques heures après sa publication. Il se dit que l’intervention du bourgmestre aurait été peu appréciée.

 Bravant le conseil de Richelieu qui disait à Louis XIII

« Sire, méfiez-vous des infos sur internet, Elles ne sont pas toutes vraies ! »

Il n’en fallait pas plus pour nous pousser à aller voir derrière le décor car, vers la mairie par exemple car comme on dit dans le bocage vendéen : « Il faut arrêter de balader le brochet dans l’étang … » c’est silence radio. Pas le moindre communiqué. A croire qu’il ne s’est rien passé.

Pourtant l’affaire n’est pas anodine. Il s’agit quand même de la mise en danger d’enfants ! Plusieurs personnes témoignent spontanément auprès de Goodmorning, le maire et la directrice générale des services connaissaient depuis plusieurs mois les addictions du chauffeur et auraient été alertés à plusieurs reprises. Si cette information est avérée, quelles mesures ont-ils pris pour à la fois assurer la sécurité des enfants et celle du salarié ?

Une fois les faits connus, le contrôle à la cocaïne, il ne semble pas que des mesures disciplinaires adaptées aient été prises.

Des questions se posent légitimement. Jean PLENAT et sa directrice paraissent avoir protégé le salarié au-delà du raisonnable. Pourquoi ? Par compassion ? Ce n’est pas le genre de la maison. Pour éviter une mauvaise publicité pour la commune ? Probablement. Pour se protéger eux-mêmes, on peut le croire.

 Ce n’est pas avec Julien Courbet qu’on va régler le conflit

Goodmorning a donc pris sa plume le 20 février dernier et adressé un mél au maire et à madame Meunier, directrice des services, pour savoir s’ils étaient au courant des addictions de cet employé comme on nous l’affirme :

« …Si vous avez été effectivement alerté, quelles suites avez-vous données, quelles mesures avez-vous prises dans l’intérêt des enfants ?

Pourquoi avez-vous maintenu le salarié à ce poste ? Lui avez-vous proposé de s’inscrire dans un programme de lutte contre les addictions ?

Ce salarié a indiqué aux gendarmes qu’il suit un traitement médical incluant des produits incompatibles avec la conduite d’un véhicule de transport collectif. Le saviez-vous ?

Quelles mesures disciplinaires avez-vous décidées au lendemain de la confirmation de prise de drogues par votre agent ? »

Nos courriels sont demeurés sans réponse.

Pourquoi, après plusieurs jours, n’ont-ils pas encore jugé utile de nous répondre et de démentir nos informations ? On sent comme une stupéfaction, un peu comme le lapin pris dans les phares. Vous voyez ?

 Les faits pourraient intéresser le Procureur de la République. Lors du jugement en comparution immédiate du chauffeur de Pierrefeu, Var Matin rapporte que le procureur Julien DUTEL n’a pas maché ses mots : « Il est chauffeur de bus scolaire, c’est une personne qui a trahi la confiance qu’on met en lui ».

Les parents d’élèves doivent se sentir eux-mêmes trahis non seulement par le chauffeur mais surtout par la commune chargée d’assurer des transports collectifs sûrs. Des familles pourraient porter plainte pour la mise en danger de leurs enfants.

 Jean PLENAT plume de Var Matin ?

 On pourrait le croire, tant les choix éditoriaux du quotidien semblent correspondre aux attentes du maire.

Pour nos concitoyens, Var Matin, c’est le quotidien de la vie heureuse au Rayol-Canadel. Que des informations consensuelles. « Les visites au Jardin ne faiblissent pas », nous nous en réjouissons, « Flora de « The Voice » est passée par l’école communale », ça fait rêver quelques ados, « Les Rolls-Royce créées par Sir Henry Royce au Canadel », on est fier même si c’est pousser le bouchon un peu loin.

Mais une adjointe convoquée en correctionnelle pour prise illégale d’intérêt, un projet Cœur de village contesté et maintenant un conducteur de bus scolaire contrôlé positif aux stupéfiants là vous pouvez tourner votre journal dans tous les sens, vous ne trouverez rien.

Bon, de là à se rabattre sur ‘’Pétanque et Pastis magazine’’…Quoique !

 Interrogé sur l’absence d’information sur les derniers contrôles routiers dans le golfe. A Var Matin St Tropez, la réponse a été « ah, on n’est pas au courant !».

Bref, en ouvrant votre canard, vous aurez plus de chances d’avoir des informations sérieuses sur Ampus ou Mazaugues qu’au Rayol-Canadel.

Var Matin n’assiste même plus au Conseil municipal et le maire semble s’en accommoder. Il ne faut surtout pas prendre de risque.

Des journalistes ont osé, parfois, accorder quelques lignes aux opposants victimes d’attaques publiques du maire. C’était trop, mieux vaut les tenir à l’écart.

D’ailleurs, ceux qui se sont risqués à l’exercice n’ont pas fait de vieux os dans le secteur, leur direction leur a opportunément proposé un poste un peu plus loin. Cette situation semble convenir à la direction du journal.

Noooonnnnnnn !!! Pas ça !

« Ils sont devenus fous !» c’est la réaction de tous les promeneurs et des habitants qui parcourent la voie verte ces jours-ci. Des travaux ont commencé il y a plusieurs semaines, chacun pensait qu’il s’agissait de resurfacer la voie mais en fait les entreprises commencent à recouvrir une portion de macadam.

Certes ce sont des travaux financés par le Département mais on ne peut croire qu’ils peuvent être réalisés sans l’accord de la municipalité.

Cliquer pour agrandir

On marche sur la tête.

A l’heure où dans certaines communes on arrache les enrobés, à l’heure où on nous rabat les oreilles avec le problème de l'artificialisation des sols…Au Rayol on couvre de bitume cette magnifique voie unique en son genre ! 

Une portion est en cours. Jusqu’où iront-ils ?

 On ne peut vous laisser sans une bonne nouvelle : 

Goodmorning explose les compteurs.

Goodmorning est né le 21 septembre 2014. Nous venons de fêter ses 11 ans dans la plus stricte intimité.

Depuis nous vous avons proposé 128 éditions qui à ce jour comptabilisent 169.725 vues soit une moyenne de1.325 vues par parution avec des pointes à 2.000 vues comme ce mois-ci !

Cela fait chaud au cœur pour nous qui vivons de multiples aventures pour vous apporter la vraie information, quitte à gouter aux geôles de garde à vue de la Gendarmerie de la Croix-Valmer pourtant bien mal notées par Tripadvisor …Nous vous remercions pour votre fidélité.

 A part ça ? tout va bien. Il reste 14 mois à tirer. Courage !

 On vit une époque formidable !

 Rédacteurs : J. BOUCHARD - J. LECLERCQ - B. PILATO

Mise en page : E. DOUAILIN

 

Mél : contact@goodmorningrayol.fr

 

 

mardi 11 février 2025

 

PLENAT vise la pharmacienne, c’est le notaire qui est touché...


Il n’est pas bon de se trouver entre la cible et la pointe du fusil, le notaire du village vient d’en faire les frais.

Pour les non-initiés l’affaire est complexe voire vicieuse. 

On va essayer d’être clair… Ce n’est pas évident. On résume. 

Le 1er magistrat n’a toujours pas digéré d’avoir perdu le bras de fer qu’il a engagé il y a presque 10 ans avec la pharmacienne et qui a coûté 138.000 € à la commune, assortie de plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts au titre notamment de « manœuvres dilatoires ».

 Aujourd’hui le bourgmestre (Un petit coucou à nos amis belges…) veut toutes les factures pour savoir si cette somme a été bien employée. C’est l'argent des contribuables. Cela peut paraitre logique. Les rayolais ont le droit de savoir. Tout est possible si on présente les choses avec tact et élégance. Ce qui de notoriété publique ne fait hélas pas partie de des qualités du Sindaco du Rayol (Un petit coucou à nos amis italiens... )

Certains esprits chagrins diront qu’il fait encore un caprice digne du petit Abdallah dans « Tintin au pays de l’or noir »

D’autres diront qu’il est en manque. Chacun sait depuis le temps que la procédure est son ADN, son adrénaline ! 

Problème. La commune a vendu au notaire le bâtiment qui reçoit la pharmacie…Elle n’est donc plus le bailleur. La pharmacienne peut refuser d’obtempérer. Elle ne veut répondre qu’aux demandes de son propriétaire qui s’est contenté de faire passer les factures qu’elle lui a transmises.

Le notaire n’était pas chaud pour se joindre à l’action du maire. C’est sur lui que ce dernier a donc déclenché la foudre. Voilà pourquoi il l’assigne en « référé et en intervention forcée » devant le tribunal judiciaire pour avoir le droit de se plonger dans les comptes, ce qui semble assez téméraire d’autant que le jugement ne fixait pas de date limite pour les travaux.

 Une véritable alternative ?

Quant aux élus, du moins ceux qui prennent le soin et le temps de lire le relevé de décisions du Conseil municipal, ils ont dû être surpris car ce n’est pas l’histoire qui leur a été contée au dernier conseil en ouverture de séance.

Mr Mayor (Un petit coucou à nos amis britanniques…) les a en effet informés qu’il avait assigné en référé la pharmacie parce qu’elle refuse de lui transmettre les factures des travaux, avec un lourd sous-entendu sur le devenir de la somme non dépensée. A ce jour il n’y en aurait que pour 28.000 euros.

Le public du Conseil municipal nombreux, quatre personnes le représentant de Good Morning compris, avait entendu le maire dire : « Pour cette action on a mis Maitre MINAGLOU dedans, nous en tant qu’ancien bailleur et lui en tant que nouveau bailleur et la pharmacienne en face ». L’effet n’est pas le même, c’est le notaire qui prend la balle en pleine poire. Ce n’est pas beau de raconter des histoires !

Tout cela est bien tordu. On a hâte de voir comment finira cette rocambolesque affaire. Une de plus pour le Rayol diront certains et encore 2 à 3.000 euros de frais de justice  pour assouvir la vengeance inextinguible du maire quérulent processif.

 Quand l’OAP cache un autre projet

Alors que de nombreux habitants commencent à peine à se mobiliser contre la construction d’un « Varhabitatland » en plein centre du village avec 43 logements dans trois immeubles et d’un grand parking au Cœur du village sur les anciens courts de tennis et voilà qu’arrive un promoteur qui, outre la rénovation du bâtiment boulangerie/supérette, propose d’en ajouter un quatrième avec 12 logements dans une résidence de trois étages en remplacement de la Cabane Bambou et des habitations en aval !

Ce promoteur s’était vu refuser en 2024 un permis de construire pour un ensemble plus vaste de quatre étages car non conforme au PLU.

Ce nouveau projet ne l’est pas plus mais qu’à cela ne tienne, il n’y a qu’à le modifier.

Jean PLENAT a donc proposé aux élus une nouvelle révision du PLU et le plus fort est qu’il ne l’assume pas vraiment. Il explique que le promoteur lui a assuré qu’il y a eu une démarche personnelle vis à vis du voisinage et des associations, beaucoup d’échanges et aucune observation négative. « Cela reste une déclaration de sa part, je n’en ai aucune preuve » conclut-il mais il en prend acte.

Si les voisins et les associations ont dit oui, pourquoi s’opposer ?

Les voisins les plus proches s’indignent et contestent avoir rencontré le promoteur et si ARCANE l’a reçu, à sa demande, les responsables de l’association lui ont opposé un refus poli.

Bref, sans l’OAP un tel projet pourrait être discuté mais c’est un préalable qu’a bien entendu refusé le maire.

C’est bon à savoir

OAP en médecine veut dire Œdème Aigu du Poumon… souvent mortel !  Mais c’est un détail !

 A noter que cette fois le conseil municipal s’est divisé.

Francis Petre s’est abstenu et Jean-Pierre Magalhaes  a voté contre, sans explication. Peut-être qu'ils s'interrogent sur l’intérêt de concevoir un nouveau PLU si à la moindre intervention d’un promoteur on cherche à le contourner ?

Der Burguemeister (Un petit coucou à nos amis allemands...) peut affirmer à longueur de colonnes ou de réunions qu’il y a eu concertation des habitants sur ce projet, il serait bien en peine d’en citer une.

En effet, la seule réunion publique faite date de juillet 2021 et il avait été présenté un projet avec deux bâtiments, un parking de 70 places et 32 logements. Cela avait entrainé une pétition de plus de 700 signataires contre ce projet.

Depuis rien, sinon les réunions d’un comité Théodule baptisé « Commission consultative sur l’urbanisme » composée d’élus qui ont l’habitude de se coucher aux pieds du maire, de personnes physiques qui entre deux séances de yoga inclusif s’intéressent aux cancans communaux et certaines associations depuis toujours inféodées au maire.

On est plus proche d’une amicale de boulistes que d’un think-tank. En plus, nous dit-on, ses membres étaient tenus par un engagement de confidentialité. C’est ce que Jean Plenat appelle ‘’Concertation’’

Bref, les associations ARCANE, les Amis du Rayol Canadel et les Amis de la Baie du Canadel, associations qui pour Jean Plenat ont mauvaise haleine, ont sollicité un rendez-vous avec le président de Var Habitat, par ailleurs vice-président du département et maire de la ville de La Valette pour qu’il leur présente le projet et réponde aux questions qu’il soulève.

M. Albertini a sèchement refusé, considérant que c’était inutile puisqu’il y avait eu des réunions en mairie en 2023 avec le fameux comité consultatif.

La transparence ne doit pas être la marque de fabrique de cet élu, président du premier organisme HLM, qui voit sa commune année après année sanctionnée financièrement pour ne pas respecter ses obligations en matière de logement social. Il en compte moins de 15%, soit du même niveau que notre commune touristique qu’il voudrait voir passer à plus de 25%.

 Et un premier rendez-vous au tribunal pour Jean Plenat, un...Et ce n’est pas fini. 

Que la fête commence !

‘’Jean Bouchard vs Jean Plenat au Tribunal’’

C’était l’affiche du 21 janvier à la chambre correctionnelle de Draguignan. 

Jean Bouchard entendait obtenir réparation des graves accusations que le maire avait porté contre lui en plein conseil municipal. Il l’accusait ni plus ni moins d’avoir tapé dans la caisse en s’octroyant un supplément d’indemnités (80 euros par mois !) lorsqu’il était adjoint de 1995 à 2001 en montant un stratagème portant sur le classement de la commune comme cité touristique. Clap de fin le 24 mars.

Le cynisme chez Jean Plenat n’est pas un défaut, c’est sa nature

Avec ses airs de vendeur de voitures d’occasions, Jean Plenat s’est approché du pupitre pour s’expliquer à la cour « Je n’ai fait qu’exercer ma liberté d’expression et si je n’ai pas apporté les preuves dans les dix jours qui m’étaient impartis c’est que je n’ai pas eu le temps de trouver dans les archives ‘’

Culotté ! Lorsqu’il avait tenu ses propos en conseil municipal il avait invité tous ceux qui pouvaient douter « à venir constater qu’il détenait toutes les preuves en comptabilité ! »

Bref, il s’est ensuite lancé dans un long et indigeste développement sur le mystérieux label de commune touristique pour en arriver à la conclusion que Jean Bouchard en personne avait fait croire... Que la commune eût ce label pour pouvoir s’octroyer des indemnités complémentaires.

Abrégez, lance madame la juge qui visiblement est guère passionnée par ce débat hors sujet…Nous ne sommes pas là pour juger le problème des communes touristiques ! Touché.

Pour l’heure, ce que l’on en a retenu du gloubi-boulga, c’est qu’insulter et salir les autres c’est juste exercer son droit d’expression !

Maître Rudy Romero, L’avocat de Jean Bouchard,  a démontré de façon clinique que les propos de Jean Plenat était bien diffamatoires, faux et prononcés avec l’intention de nuire.

Silence… La parole à la défense ! 

« Le véritable maire de 1995 à 2001 était Jean Bouchard, comprenez le maire en titre n’était qu’un agent immobilier bien incapable de maîtriser la complexité des textes administratifs. Il a tout manigancé »  Lance l'avocat du maire Mr Jean-Michel Garry ! 

Faut reconnaître...C'est du brutal ! 

On regrette de ne pas connaître cet auxiliaire de justice. Il nous paraît capable de tout. Même de présenter la météo ou de nous expliquer le conflit russo-ukrainien à travers la recette des petits pois farcis ! Chapeau.

En attendant...  

C'est minable pour Monsieur Henri Paul Goy aujourd’hui décédé. Un homme intègre  qui savait ce que voulait dire '' gérer en bon père de famille'' et qui, ne l’oublions pas, a mis fin à 40 ans de suprématie Golaienne en matière de bétonisation. Certes, largement dépassée depuis l’arrivée en 2014 de son disciple « Bétonman » !

C’est sympathique pour son équipe : Claude Zunino alors 1er adjoint - Artisan Maçon), Pierre Noël Benvenuti qui en a vu d’autres...Monique Sarazin (Retraité de l'enseignement - Maman de Sophie et Jean Sarazin) Mlle Ghislaine Clerton (Secrétaire), Sophie Gueronik (Producteur Cinéma), Jean louis Dumont (Fonctionnaire DDE), Philippe Leger (Artisan Peintre) Madame Dupuis-Deltor (fonctionnaire des finances) Roger Guilhot (Ingénieur Conseil) Evelyne Guilhot (Mère de famille) Gérard Orlando (Retraité de l'enseignement), Gilbert Peretti (Electricien), Lionel Rome (Electro-Mécanicien) des gens qui n'avaient rien à envier à un vendeur de camionnettes qui se prend pour Miss France 2024 de la gestion communale! 

Quant aux directeurs d’agences immobilières du Rayol ?  Nous ne pouvons que compatir.

Qu’importe ! Comme disait Nabila « La bave du crapaud n’atteint pas la crème solaire… » Non mais allô quoi !

 Bettina de PONTFILLY rend la monnaie

En octobre 2023, le Conseil municipal avait accordé la protection judiciaire fonctionnelle à la deuxième adjointe suspectée d’une prise illégale d’intérêt dans la vente d’une parcelle communale. Ce jour-là, le maire, indigné, s’était élevé bruyamment contre cette mise en cause de l’élue et avait réaffirmé sa confiance totale en Madame de Ponfilly.

 Aujourd’hui Jean Plenat soutient son adjointe comme la corde soutient le pendu…

C’est d’une voix monocorde de responsable des cartes grises à la sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde, que le maire a lu une lettre que lui avait envoyée son adjointe quelques jours plus tôt. Celle-ci indiquait à son chef qu’elle venait de recevoir du Procureur une convocation au Tribunal correctionnelle de Draguignan en octobre 2025 afin d’y être jugée pour des faits présumés de prise illégale d’intérêt.

Elle se disait surprise, ne comprenant pas le reproche qui lui était fait mais « contente de pouvoir désormais avoir accès à son dossier et se consacrer à sa défense avec son avocat ».

Pathétiquement vôtre !

Chère Madame de Ponfilly, bien entendu toujours présumée innocente, vous seriez donc envoyée par le procureur en correctionnelle pour y être jugée sans même avoir été interrogée par les enquêteurs et confrontée aux pièces et témoignages vous accusant ?

Et puis quoi encore. Demain vous allez peut-être nous dire qu’il y avait quelqu’un dans Casimir ? Désolé mais ce n'est pas comme ça que vous allez augmenter vos followers.

Décidément les voies de l’intérêt personnel sont impénétrables mais « sur un malentendu ça peut marcher ! »

 Madame l’adjointe un peu de sérieux.

Pour moins que cela, si les faits sont avérés, on peut être punie à des travaux d’intérêt général comme shampouiner tous les matins le parc automobile de véhicules de « fonction à usage privatif » et autres « véhicules de service » … Au Rayol, il y a du boulot. Tout de même 9 véhicules mis à la disposition des élus et autres agents !  (Sans compter les 2 véhicules de la police) Pour une commune de 700 habitants c’est un record !

En tous cas, la présumée innocente ne peut prétendre à la protection fonctionnelle pour les faits qui lui sont reprochés d’où la nécessité de voter une délibération retirant celle d’octobre 2023 et pour elle de rembourser à la mairie les frais déjà engagés pour sa défense, soit 1890 euros TTC.

Pour tout commentaire, le maire s’est contenté de « respecter la démarche de madame de PONFILLY qui clarifie la situation » Waouh ! C’est aussi beau qu’une reprise de la recette du flan aux œufs par Yvette Horner !

On plaisante mais c’est peut-être le départ d’une affaire à se retrouver en tongs en haut de l’Himalaya. A suivre !

 Article R412 – 19 du code de la route : En voiture Simone fait attention à la ligne blanche !

La Gendarmerie nationale a lancé une vaste campagne de dépistage d’alcoolémie et d’usage de stupéfiants auprès des chauffeurs de bus scolaires dans toute la France.

Notre petit village n’a pas fait exception. La gendarmerie du Var a communiqué sur Facebook le résultat de ses contrôles effectués du 3 au 6 février. 18 chauffeurs de bus scolaires ont été testés dans le département. Un seul s’est révélé positif au cannabis et à la cocaïne, celui du Rayol Canadel. Il s’apprêtait à prendre les enfants en charge devant l’école communale. Il affirme qu’il n’a rien pris, ce sont ses médicaments…Il semble ne pas avoir convaincu. Du coup, l'ancien chauffeur bien connu au Rayol a repris le volant.

Le maire furieux de l’image déplorable que cette affaire donne à sa commune aurait demandé aux gendarmes de retirer leur post. il aurait obtenu gain de cause. 

Trop tard, deux heures après publication, il circulait à grande vitesse sur les réseaux.


                           Avant                                               Après 

 Cliquer pour agrandir

 Prudence !

Il semble que les PV pour stationnement interdit pleuvent au Rayol-Canadel comme à Gravelotte et ça peut coûter cher, jusqu’à 135 euros.

Et à part ça, quoi de neuf sur la commune ?

On n’est pas très forts en calcul mais quand même le dernier tableau des effectifs de la mairie fait apparaître plus de 40 salariés sans compter les saisonniers bien entendu.

Lorsque Madame COUMARIANOS avait rendu les clés en 2014 on en comptait moins de trente.

Depuis la population a perdu près de 80 habitants sur un peu plus de 700 et quelques compétences ont été transférées à la communauté de communes. Francis PÊTRE défendait récemment la gestion en « bon père de famille ». Le concept a dû être étendu à la collectivité, la famille élargie. Et, il n'y en a pas encore assez.

Une employée de l’urbanisme part en congés maternité, pour faire face, du jamais vu, la mairie va faire appel à un cabinet spécialisé pour instruire une partie des permis de construire. Tout cela a un coût, une flambée des charges salariales et générales.

Pas besoin d'appeler François Lenglet...

On sent bien que la situation financière se dégrade, la mairie a de nouveau recours à l’emprunt : 500.000 euros pour les travaux de voirie.

Au premier semestre 2024 il avait fallu lancer une opération forte en urgence pour encaisser toutes les subventions promises car la mairie risquait de se trouver dans l’impossibilité de faire face à ses charges.

Gouvernés par la « Septième Compagnie » mais en moins drôle, on pourrait penser qu’au moins les conditions de travail sont bonnes. Hélas, les échos qui nous reviennent n’évoquent pourtant pas le Club méditerranée !  Plusieurs agents seraient en arrêt pour « Burn out » ! Certains dénoncent un management toxique.

A part ça ? tout va bien. Il reste 18 mois à tirer. Courage !

 On vit une époque formidable !


PS : Si vous sentez que certains articles sont susceptibles de  nous reconduire au trou, merci de nous en informer !!


Rédacteurs    : J. BOUCHARD - J. LECLERCQ - B. PILATO
Mise en page : E. DOUAILIN
 

Site : Good Morning Rayol
Mél  : contact@goodmorningrayol.fr

 

 

 

 

samedi 12 octobre 2024

Les papies font de la résistance

 Le 22 mai dernier les trois rédacteurs de Good Morning ont été convoqués à la gendarmerie de la Croix-Valmer sous le régime de la garde à vue. 

La compagne de Jean Bouchard graphiste qui s’occupe de la mise en page du blog était, elle aussi, conviée en audition libre pour complicité.

Le crime : « La divulgation d’informations personnelles permettant d’identifier ou de localiser une personne dépositaire de l’autorité publique et exposant à un risque direct d’atteinte à la personne et aux biens et diffamation publique… » C’est l’article modificatif de loi qui fait suite à l’affaire Samuel Paty, cet enseignant décapité par un terroriste dans une rue de Conflans- Saint Honorine en octobre 2020 !

Ce 22 mai 2024 à 9h le ciel est dégagé avec un grand soleil à la Croix Valmer où quatre avocats dépêchés de Marseille… déboulent à la gendarmerie pour assister les quatre mis en cause : Jean Bouchard et sa compagne graphiste, Jérôme Leclercq, Bruno Pilato, Good Morning rayol au complet. Ils seront environ 7 enquêteurs à leurs petits soins pour les interrogatoires et la surveillance…

Pour la graphiste, ce sera 2h30 d’interrogatoire avec la saisie de son ordinateur. Mais qu’espéraient-ils trouver ?  Des propos racistes, des courriels codés ?  Des projets d’actions violentes pendant les JO ? un acte terroriste ? Elle sera relâchée vers 12h, et récupère son PC immédiatement restitué à la demande expresse des avocats.

 Que la fête commence.

Entendus séparément les autres se voient reproché par les enquêteurs d’avoir commis un délit d’une extrême gravité.

Ils avaient publié en octobre 2023 un court article dans lequel ils annonçaient l’arrivée du nouveau chef de la police et s’étonnaient qu’il soit logé à titre provisoire et précaire Villa Morel, un bâtiment décrété insalubre et bourré d’amiante par le maire lui-même quelques mois plus tôt. Ils ajoutaient, diffamation grave, que le policier avait demandé à bénéficier d’un bureau qui avait nécessité quelques travaux avant son arrivée. Ils n’avaient même pas indiqué le coût de l’opération !

Ces quelques mots méritaient assurément une sanction pénale exemplaire. « Vous avez gravement exposé le policier en en faisant une cible pour des malfrats qui auraient eu à faire à ce policier dans sa vie antérieure ou même à un terroriste voulant « se faire un flic » soulignaient doctement les enquêteurs aux prévenus.

Le caractère grotesque de l’accusation ne semblait pas les émouvoir.

Nos réponses évidentes et sans concertation : Un, Villa Morel n’est pas une adresse (demandez à votre GPS) et deux, le nom du policier n’était pas donné.

Le Maire en revanche ne s’était pas embarrassé de la loi lorsqu’il avait présenté son arrêté d’attribution en Conseil municipal. Après avoir cité la villa Morel, Il avait même donné le nom du bénéficiaire. Mais certains des pandores n’en démordaient pas, le crime était très grave. D’où un flot de questions. Trois heures d’interrogatoire où tout y passe.

Avez-vous conscience de la gravité des faits qui vous sont reprochés ? Avez-vous plusieurs comptes en banque ? Avez-vous des comptes à l’étranger ?Avez-vous un coffre à la maison ?Quels sont vos revenus, vos activités, Combien gagnez-vous ? etc. 

L’accusation sur la diffamation avait vite été mise de côté, trop ridicule.

 Marche à l’ombre

L’adjudant-chef indique qu’il réalise une synthèse à transmettre dans la foulée au Procureur.

Pendant ce temps comme pour n’importe quel voyou soupçonné des pires délits, c’est la séance photos, qui a peu à voir avec une prise de vue chez Harcourt ! et les prises d’empreintes digitales et palmaires. Au fait, ils ont oublié la prise d’ADN et la fouille à corps !

Le chef enquêteur revient bredouille, le Procureur est parti déjeuner. D’ailleurs lui-même et ses collègues ont faim. Une seule solution, placer les gardés à vue en cellule et séparément pour éviter qu’ils ne se concertent au sujet de faits commis huit mois avant. Pensez -vous donc, même ayant reçu une convocation 5 jours plus tôt, ils auraient attendu une audition pour se parler ? En plus de délinquants, on les a pris pour des benêts ! Les protestations et indignations des avocats n’ébranlent guère les pandores qui acceptent quand même que les défenseurs apportent à leurs clients des sandwiches et de l’eau.

Déjà délestés du téléphone, des clés de voiture, kleenex et menue monnaie, une petite palpation de routine avant de déposer chaussures, lacés, ceintures et bretelles, l’ami Bruno Pilato se retrouve enfermé dans le bureau dit « salle des avocats » munie d’une table et de quatre chaises scellées dans le sol.

Pour Jérôme Leclercq et Jean Bouchard, c’est le gnouf ! chacun sa cellule.

 Chambre à part

Une porte blindée, une lucarne que l'on ne peut atteindre, un éclairage que l’on ne peut éteindre, rien pour pendre ou se pendre ! Pour le repos, un socle tout béton - dit bat-flanc- sur lequel gît un ersatz de matelas plastique de 2 à 3cm d’épaisseur à la couleur indéfinissable et une couverture qui a oublié le visage de la dame du pressing !

Comble du luxe, un coin toilette très intimiste. Pas de point d’eau, juste un trou dit « toilette à la turque » …pas de papier toilette…

Principe : ‘’La chose faite’’ on tambourine à la porte, on narre l’aventure et le gendarme actionne la chasse de l’extérieur et rebelotte pour le papier…Simple, pratique, efficace… Tout semble bien rodé si le gendarme n’est pas trop occupé.

Pour le lavage des mains ce sera à la sortie du VIP room !

Durant les trois heures de détention, personne ne viendra s’enquérir de l’état psychologique ou physique des trois détenus, dont on peut l’avouer, ils ne sont plus très jeunes, deux sont âgés de 82 ans et le troisième de 74.

De retour de son déjeuner, devant la vacuité du dossier, le procureur a classé sans suite cette procédure et ordonné leur libération immédiate.

Bien entendu cette affaire suscite de nombreuses interrogations : pourquoi cette garde à vue sachant que l’affaire a été classée immédiatement après les auditions, quels sont les indices permettant de considérer que cette mesure était nécessaire, y-a-til eu instrumentalisation de la justice pour faire taire des opposants ? Coïncidence du calendrier, la plainte est intervenue juste après le signalement au procureur des agissements de Mme de Ponfilly et d’auditions au sujet de la fraude aux inscriptions sur les listes électorales.  De là à penser à une vengeance du maire, nous laissons les lecteurs se faire leur propre idée. A ce jour, malgré des demandes réitérées l’accès au dossier est toujours impossible. 

 Voyez comme on danse…

 Les terrains de la villa Morel et des tennis en vente

 Principal dossier du Conseil, la vente des terrains des tennis et de la villa Morel.

 La grâce semblait avoir frappé l’équipe municipale. Abandonnée la vaste promotion immobilière à but lucratif.

Les terrains sont proposés à Var Habitat pour réaliser un projet à caractère social pour pouvoir offrir des logements à des prix abordables aussi bien pour les personnes âgées que pour les jeunes actifs.

La Résidence Séniors sera « inclusive », et des logements seront proposés en accession sociale à la propriété ou à la location. Pour les appartements qui seront mis à la vente, le foncier restera propriété de Var Habitat. L’ensemble fera d’un grand concours d’architectes.

Présenté comme cela à l’oral, le projet est intéressant. Mais quand la délibération est publiée avec plus de détails, ce n’est plus la même histoire. C’est tout simplement le projet initial de l’OAP qui nous revient sous un nouvel habillage, avec son belvédère, le parking, bref la disparition des espaces verts constitués par les tennis. On ne peut que s’y opposer résolument.

Parlons chiffres !

Les terrains ont été évalués par France Domaines 767 000 et 691 000 euros, soit un montant total de 1 558 000 euros pour une superficie totale de 4 237m², ramené par la mairie à 1 340 000 euros parce que l’acheteur est un bailleur social.

Dans tous les cas de figure, quel que soit le projet, pourquoi vendre et ne pas procéder à un bail emphytéotique pour que le foncier reste dans le patrimoine communal, formule que défendait ardemment Jean PLENAT en 2014 pour le terrain de la pharmacie et qu’il a appliquée pour le HLM L’Orée de Pramousquier?

Comment France-Domaines peut-il justifier cette évaluation à 1 558 000 euros pour 4237m² alors que le terrain de la pharmacie de 2600 m² avait été estimé par ses services 1 572 000 euros en 2010 ? 368 euros le m² en 2024, 604 euros en 2010 alors que les agences immobilières sont plus près de 1000 euros, c’est curieux. A ce prix-là, il est impératif de conserver le foncier d’autant qu’à notre connaissance, les caisses de la mairie ne sont pas encore totalement vides et que cette recette n’est pas nécessaire !

 ‘’Sur un malentendu ça peut marcher…’’

 Cet été la mer a repris ses droits et fait migrer le sable d’une plage à l’autre comme au bon vieux temps…

 

Plage Ouest Rayol 4 août 2024 10h

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Et donc ?

‘’Depuis le 1er octobre des travaux sont en cours pour la mise en place d’un nouveau Geotude en textile innovant qui favorisera la formation de GEOCORAIL…Des fils métalliques ont été intégrés dans le tissage du textile

Comment ça marche ?

- Une cathode conductrice est placée sur le géotube, reliée à un générateur de courant électrique à basse tension.

- Une anode complète le circuit et l'eau de mer sert d'électrolyte.

Avec un bon ‘’mix’’ musical ce sont de belles soirées technos assurées !

Eloignez les enfants...

- Ce dispositif crée une réaction électrochimique, précipitant des ions de calcium et de magnésium, qui se transforment en une sorte de "ciment naturel". Ce dépôt solide, au contact des sédiments et débris coquilliers, crée alors une concrétion rocheuse autour de la structure’’.

En fait, en plus technique, c’est ce qu’on nous disait lors de la pose des geotubes, mais ça va coûter encore un peu plus cher.

 ‘’Quand te reverrai-je ? pays merveilleux… ’’

Olivier GUIBAUDO, surnommé Rantanplan pour sa fidélité exemplaire qu’il vouait à Jean Plenat, disparaît du trombinoscope du site de la commune.

Il joua le rôle de simple conseil municipal aux abonnés absents après avoir occupé la prestigieuse fonction de premier adjoint en charge de l’urbanisme ce qui pour un architecte de profession allait de soi …En désamour avec son mentor, il vient de ranger définitivement l’écharpe !

C’est donc sans pot de départ et dans un silence assourdissant qu’on a appris qu’il était rayé des cadres. Sa photo a été enlevé sur le site mais on n’a pas osé, à la soviétique, le faire disparaitre de la photo de groupe.

 

Photo tirée du site de la mairie
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 Mauvaise passe…

 Un rayolais au caractère éruptif et la dent dure… a été arrêté par la police new yorkaise, pardon rayolaise… menotté et conduit à la gendarmerie de la Croix-Valmer.

Un excès de zèle ou une réelle dangerosité ?

Mais que s’est-il-donc passé ? Un vol à l’arrachée ? Un attentat à la pudeur ?

Des observateurs du bistro voisin ont cru à un tournage de série B.

Tout aurait commencé par un stationnement ‘’ à la marseillaise’’ à proximité du salon de coiffure suivi d’un échange musclé. Trop loin pour apprécier le dialogue, les spectateurs supputent un problème de mise en plis qui se termine par une mise au pas ! Vu le lieu et les intervenants ça se tient.

Hélas, tout se termine mal. La pose des bracelets trop serrée aurait sérieusement blessé le poignet du mis en cause. On évoque une ‘’neuropathie radiale superficielle’’ qui se solde parfois par une perte de sensibilité de la main. C’est ballot, gênant et douloureux ! 

Un dépôt de plainte avec constat médical ne surprendra personne.

Comptez sur nous pour en savoir plus sur cette grande première au village depuis sa séparation avec la Môle en 1949 et qui devrait donner de LA VOIX …au rédacteur du journal municipal.

 

Il n’y a pas à dire, on vit une époque formidable…

 

 

 

 

 

jeudi 11 juillet 2024

 

Un projet qui n’a pas fini de faire du bruit et qui déjà inquiète…

 

Le 30 avril 2024 la ‘’Sam Immobilier ‘’ a déposé le permis PC 083 152 24 00018 - 06/05/2024

Lieu des travaux : 6 avenue du Capitaine Thorel 83820

Il concerne les parcelles AM 242 - AM243 – AM 60 – AM 58

Une petite opération de18 logements et 2 commerces  

Sur une surface de plancher créée de 1287 M2

Une surface de plancher démolie de 420 M2

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Si l'on se réfère à ce qui est écrit : 

La parcelle AM 58 concerne la Boulangerie, le petit casino et le projet de la mini crèche dans l’ancienne pizzeria de la famille Césari.

Les parcelles AM 242 et AM 243 concernent la Cabane Bambou et sa maison attenante

La parcelle AM 60 c’est la résidence du 6 avenue du Capitaine Thorel

Nous ne manquerons pas d’y revenir dès que nous aurons accès au dossier.

La voix de Rayol été 2024 vient de paraître

 Avec en supplément une magnifique rétrospective du débarquement de Provence qui fête ses 80 ans

Plus modestement mais non moins intéressant  nous vous offrons cet article du Var matin du 15 août 1994 qui ne manque pas de piquant. Les commentaires sont libres  !

 

 

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Une idée qui fera son chemin !

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Un bon point pour les travaux de la plage du Canadel

 



Cliquer pour agrandir ( Photos postées sur le site de la mairie)

On dit qu’il aurait quelques mécontents, ceux qui regrettent de ne plus pouvoir stationner aux abords de la plage. Difficile de contenter tout le monde.

 🎵🎵 Aujourd’hui peut-être ou alors demain...🎵🎵

9 jours, c’est le temps qu’il faut au service de l’urbanisme pour expédier un fichier informatique de 67kb concernant un permis de construire.

9 jours c’est juste le temps qu’il restait pour former un éventuel recours.

Une mairie en surchauffe. Et pourtant les effectifs du service ont été doublés …Est-ce suffisant ? On peut se poser la question.

 Avec des amis pareils on n’a pas besoin d’ennemis !

 C’est toujours avec plaisir que nous parcourons le magnifique journal local ‘’Vivre au Rayol ‘’ le magazine des amoureux du Rayol-Canadel’ ’dont le président Alain Huyghe de Mahenge est un homme qui a la chance de savoir tout sur tout, au point de donner un avis éclairé sur ‘’des dossiers chauds’’ comme celui sur le soupçon de prise illégale d’intérêts de la 3e ajointe, madame Bettina de Ponfilly,  dossier qu’il dit avoir bien étudié pour en conclure, lors d’une conversation anodine les pieds dans le sable, que le dossier était ‘’Carré’’ et qu’il n’y voyait rien d’anormal !

Conclusion que l’on respecte même si elle nous parait un peu hâtive.

Mais au fait, comment a-t-il pu consulter un dossier en cours d’instruction ?

Une question qui titille la curiosité comme cette phrase volontairement énigmatique qui sert d’entame de son dernier édito (VIVRE au Rayol N°7)

’Nous avons retenu que vous souhaitiez comme nous vivre dans une commune apaisée, où il n’y a pas place aux calomnies dirigées contre les élus du village …Vous êtes unanimes pour refuser la politique du « tous pourris » ‘ qui n’est pas opportune dans une petite commune comme la nôtre.

Cher ami vous avez raison, trois fois raison et merci de faire appel à la mémoire collective sur ces temps maudits où la Calomnie (Avec un grand C)  était distillée par un certain Richard Kondolff, aujourd’hui disparu, un exécrable individu proche du pouvoir au point d’être appelé le ‘’Maire 2’’, quérulent processif, sexiste, antisémite notoire qui qualifia de Barde étoilé un conseiller municipal d’opposition à Jean Plenat, un xénophobe aux régurgitations fétides que beaucoup souhaitait voir retourner dans l’anonymat duquel il n’aurait jamais dû sortir.

Bref, ce Bras Armé de Jean Plenat, avait pour habitude dans les années 2012-2020 de prendre la plume afin de s’exprimer de manière particulièrement belliqueuse, par le biais de « note d’humeurs » sur les actions et/ou inactions de Madame le Maire de la Commune et notamment via le site internet « Rayolnews » avec, à preuve du contraire, la bénédiction quasi complice des élus et de l’association ADRER dont il fût membre fondateur et secrétaire général.

Il fût heureusement condamné en 2016 par le tribunal correctionnel pour injures publiques envers un dépositaire de l’autorité publique aux motifs que les termes utilisés par M. Kondolff visent directement Mme Coumarianos, maire de la commune en raison de ses fonctions ; …que la phrase « tiens Titine voilà cent sous qu’à mon trésorier j’alloue » fait allusion à une délibération du Conseil municipal à laquelle assistait M. Kondolff, ce que ne conteste pas celui-ci ; que le caractère public des textes et documents envoyés par M. Kondolff ne peut être contesté ; que la photographie d’une femme en partie dénudée, dans une position suggestive avec un verre d’alcool à la main avec cette mention « Goulue la Pompe en séance privée avant des libations » et le document comportant un texte ainsi libellé : « j’étais l’autre jour au théâtre municipal où l’on donnait la pièce du jour les fanfaronnades de la goulue », ainsi que « sachez que j’ai retrouvé les positions de La Goulue, avide et fanfaronne »

Vous avez dit calomnie, vous êtes servi !

Madame La Maire en La Goulue ? Pourquoi ne pas l’avoir traité de Pute pendant qu’il y était. Ce faisant, il est à parier que son entourage associatif et autres élus ne l’auraient pas condamné pour autant. C’est l’application nouvelle du mot d’ordre « Touche pas à mon pote » 


 On a beau dire, on vit une époque formidable.

 



Comité de rédaction : Jean Bouchard - Jérôme Leclercq - Bruno Pilato

 Mise en page : Emeline Douailin