samedi 14 octobre 2017

PARLONS PEU, PARLONS DE MOI*

Jean Plénat, très préoccupé de lui-même, écrit peu mais parle beaucoup et aime se mettre en scène. 

Après avoir fait la première de "the Voice", le voici en vedette américaine sur la chaine TV Azur+ Var qui aurait pour but d’apporter une meilleure compréhension sur les décisions du conseil, nous dit-on !  Un gros chantier… 

En matière de bonne compréhension, l’épisode 2  est bien loin de convaincre : Un festival de contre-vérités pour ne pas dire de mensonges. 
Au hasard : L’hilarant sketch "Aktimo raconté aux enfants"; 
Les 11 emplois de la Villa Douce attribués à des locaux … ! Un peu d’oxygène, monsieur le maire ?
En revanche,  rien sur la déferlante de procédures contre le PLU ; rien sur la possible renaissance des tennis etc. 
Pommade à l’appui, l’affable journaliste a benoitement gobé son discours sans s’intéresser à l’envers du décor. Dommage ! 
Bref, "Tout va bien madame la marquise" résume ces 2 premiers entretiens.  On est heureux de l’apprendre.
Seul semble être crédible la prochaine réfection de l’avenue Reine Jeanne et  l’échec d’un projet de protocole d’accord entre l’AARC (Association des Amis du Rayol-Canadel) et la mairie, un fumeux compromis  pour que l’association  puisse se désister de son action contre le permis AKTIMO 2 …
Une démarche surprenante mais intéressante qui aurait pu avoir un sens si le Président TARDY n’avait pas réduit à néant tout espoir de légitimité (GM 1/8)
C’est un sérieux camouflet  pour les adhérents AARC qui  devront  maintenant s’habituer à se voir signifier une fin de non-recevoir pour défaut de droit à agir pour toutes actions et décisions que le bureau serait amené à prendre en leurs noms. Vous avez dit gâchis ?

JE T’AIME, MOI NON PLUS

Conseil communautaire houleux le 27 septembre dernier sur un désaccord de transfert de charges communautaires (VM 28/9) entre le maire du Rayol et celui de la Mole.
Raymond Cazaubon,  maire de la Môle, qui lui n’a que faire d’un donneur de leçons, n’a pas  apprécié le ton de l’édile rayolais : « Je n’aime pas le ton professoral de Jean Plénat… »  A-t-il lâché avant de quitter la salle. Un commentaire, peut-être ?

CONSEIL MUNICIPAL OU  MONOPOLY ?

Ce fût encore le cas lors du dernier conseil du 15 septembre. 
Gérer le foncier c’est une chose, mais  vendre les meubles avec une telle frénésie paroxystique, c’est de l’addiction. 
Paradoxe de l’affaire : Si leurs prédécesseurs n’avaient pas eu le respect du patrimoine communal, les élus n‘auraient pas pu, par exemple, envisager le projet pharaonique des arrière-plages du Rayol … !
Il est maintenant à craindre que seul l’épuisement du fond patrimonial  arrêtera la partie. 
En effet, au menu de ce 15 septembre, ce fût à nouveau la valse des acquisitions d’emplacements réservés :
"Le 21 ? Je prends à 5.400 € ; le 26 ? Je prends, pour 13.912 € ? Le 29 ? Je prends pour 2.400 € ; la parcelle le long de la voie verte ? Je vends…" etc. Ce n’était plus un conseil municipal, mais une soirée  Monopoly ! Et tout ça pour bétonner toujours plus. 

Il a été aussi question du parking du Conservatoire du Littoral sur la parcelle prise en sandwich entre la voie verte et l’avenue Courmes, mitoyenne de la maison CAVALLO, au-dessus du Domaine du Rayol, 
On regrette que son accès, grain de sable du projet, ne fût pas à l’ordre du jour. 
Petite rétrospective : Dans les années 90, le très vindicatif président de l’association APVC –Association pour la protection du Vallon Courmes – Un certain Jean Plénat, fâché tout rouge, était prêt (Lettre 26/8/92 à la DDE) à porter ‘’Devant les autorités compétentes toute modification qui entraînerait l’utilisation ‘’Du chemin de fer’’  (SIC)… Hélas, sa menace fit rapidement pschitt et ce ne sont pas les promeneurs ou les riverains qui diront le contraire.
Alors, va-t-on légaliser la circulation automobile sur la voie verte ?
Vous le saurez dans les prochains épisodes de ‘’La Plénatie, c’est béton’’ sur TV Azur+ !

QUE SERAIS-JE SANS TOI

C’est ainsi que l’on peut résumer la longue déclaration de Jean Plénat à l’encontre de son ami Yves Gola, tout feu, tout flamme lors de la fermeture des travaux du  conseil municipal du 15 septembre.
A coups de brosse à reluire, il s’est lancé dans un vertigineux exercice de cirage de pompes. On a frôlé la sarkozienne ‘’Avec Yves, c’est du sérieux’’…
 A croire que  le retour de la famille Gola sur le devant de la scène, oblige le 1er magistrat à mettre tout en œuvre pour ne pas perdre la main… !

DES ARÔMES AUX SENTEURS DE BÉTON

On rentre dans le dur aux Arômes. Le triumvir au sommet du conseil frétille de la narine et ouvre le dossier en expropriation sur 350M2 (ER N°3) aux mas du Canadel, pour accéder à la zone.
Pour le reste :  
1/CITADIA Conseil (Consultant en urbanisme) serait mandaté

2/L’Etat se serait désengagé au motif que l’opération ne serait pas rentable ! 

3/La mairie prendrait le relai et proposerait environ 420.000 €  pour les 3.5 hectares de la partie basse, soit à la louche 28 € /m2 ! 
On ne peut aujourd’hui affirmer que les propriétaires ont accepté la petite obole… 

4/On parle de 2 immeubles en R+1 ; une partie en HLM et une autre en accession aidée, réglementée ou à prix maîtrisé. 

5/La partie haute serait couverte par un EPF (Etablissement public foncier) ?! Elle recevrait des maisons accessibles aux actifs… 

Avec cette ‘’Folie des grandeurs’’ nos élus rouvrent dangereusement la vanne aux promoteurs avec toutes les conséquences qui en découlent.

DU PUR HASARD ?
Que croyez-vous qu’il arriva après que GoodmorningRayol (01/8) a soulevé l’état catastrophique de l’avenue communément appelée "Paris-Dakar" au droit de l’avenue de la Méditerranée au Canadel ? 
Rien de plus logique, l’avenue "Paris-Dakar" a rapidement reçu un nouveau revêtement bitumineux … Rien que du hasard ? On veut bien le croire !



VILLA DOUCE : RIVERAINS RASSURÉS – FORCE EST A LA LOI ?

Une bonne nouvelle pour les riverains de la Villa Douce : La galère de cet été (GM 15/09) ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir. C’est tout au moins ce qu’affirme le service d’urbanisme.
Ainsi donc, le chantier des parkings  (30 places- En contrebas de la piscine) démarrerait au mois de novembre…A suivre.
Sans vouloir enfoncer le clou, on se demande toujours comment une telle structure a pu ouvrir sans que le permis ne soit respecté ? 
Certes, le propriétaire est 2e adjoint, ce qui peut faciliter les choses, mais à ce point ce serait un passe-droit ou tout au moins l’apparence de conflit d’intérêts. 
Connaissant la probité de notre maire et son impartialité  à l’égard de ses administrés, cette éventualité est  évidemment impensable… !


C’ÉTAIT HIER

Plan d'implantation des immeubles (1978) par la "SCI Terrasse de la mer" avec l’aval du maire Etienne GOLA, sur l’ex propriété POTEZ aujourd’hui domaine du Rayol. 
C'est ce qui a dû motiver nos élus pour donner à la plus grande avenue de la commune le nom de cet illustre maire. No comment !

Cliquer sur la photo pour l' agrandir

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mercredi 13 septembre 2017

ESPRIT ‘’AMIS DU RAYOL-CANADEL’’ OU ES-TU ?


Cet esprit qui a permis au Rayol-Canadel de sauvegarder son identité et contrer les dangers d’une urbanisation intensive, toujours menaçante aujourd’hui, vient de perdre son âme par la décision du Président TARDY de revisiter à sa guise les statuts de l’association, ramenant son conseil d’administration à un petit club privé sans légitimité.

Ce ‘’Petit couac’’ - Selon la sympathique expression d’un membre du bureau - ne risque-t-il pas de rendre nulles et non avenues toutes les décisions qui pourraient dès lors être prises par ce non-bureau ? Une situation bien inconfortable pour les adhérents de l’AARC.
Bref, avant que ‘’Le petit couac’’ ne devienne une affaire d’Etat, le Conseil d'administration serait bien inspiré de prendre la mesure de ‘’l’incident’’ et d’agir en conséquence. 


Nous dédions ce numéro à Mr Philippe GALAIS, secrétaire général des Amis du Rayol-Canadel qui, au sortir de la réunion du mois d’août et devant un parterre de qualité a salué, en termes choisis, la justesse de vue de GOODMORNING RAYOL, le seul journal d’informations de la Commune du Rayol-Canadel. 
Le Comité de rédaction lui adresse ses sincères remerciements.🌻🌻🌻

LE TEMPS DU REBOND 
Nos derniers articles (25/7 et 01/08) vous ont informés de l’opportunité qui s’offrait à notre commune pour que revivent les tennis du Rayol.
Les initiateurs du projet seraient en contact avec les propriétaires, le maire et les différentes associations.
Depuis, les propriétaires jouent la discrétion. Ce silence présagerait-il quelques tractations en cours ? 
La rumeur fait état d’une proposition des plus fantaisistes à 500.000 € ! On doute qu’ils puissent manquer à ce point d’appétit ? En tout état de cause, quand on connait la faisabilité plus qu’aléatoire du projet ; la détermination des riverains et des associations comme ARCANE, le béton n’est pas prêt d’être coulé.
Et les autres associations, qu'en pensent-elles ?
L’ADRER ? Ne rêvons pas. Après avoir largement participé au grand bluff électoral du "Faisons revivre les Tennis" et un administrateur 2e adjoint, elle n’est pas de taille à enrayer la bétonite aigue de leur champion.
Enfin pour l’AARC, ‘’Bien sûr, nous soutenons ce projet’’ lança du bout des lèvres le président TARDY surpris par la question posée lors de la réunion du 10 août dernier.
Pour l’instant ce soutien reste bien discret ; deux réunions et pas un mot sur le sujet !

JUSTE UN SIMPLE OUBLI ?

Dans notre publication du 27 mars nous avons fait un premier constat à mi-mandat. 
Aujourd’hui c’est le tour de l’ADRER qui dans sa tribune 41 n’hésite pas à souligner : Les aléas qui entourent le projet ''cœur de village'' et les recours contentieux consécutifs au PLU, souvent peu animés par l'intérêt général, alors même que les autorités préfectorales n'ont rien contesté. 
Fallait oser ! Alors que le PLU 2013 et le 1er projet AKTIMO 1 n’avaient pas été contestés par les autorités préfectorales, l’ADRER and Co déposait une succession de recours, laissant à Jean PLENAT, hiérarchie oblige, le soin de porter l’estocade en 2014. 
Un simple oubli, évidemment !

PLAIDOYER OU REQUISITOIRE DE MI-MANDAT ? 

Avec un programme basé sur l’esbroufe, l’ADRER n’a pas eu d’autres solutions pour faire briller les cuivres de ce mi-mandat que d’incorporer les projets dans les objectifs atteints… Il fallait y penser ! 
Peine perdue, ce petit tour de passe-passe ne permet pas à plus de 20% des d’objectifs d’être atteints ou partiellement atteints. Détail amusant : Pour l'ADRER l'objectif de campagne ''Ouvrir la mairie pour sortir la municipalité de son isolement'' est en bonne voie ! C'est d'ailleurs pour sortir de cet isolement que, tout juste aux manettes, la Plénatie tire le rideau de la Mairie du vendredi midi au lundi matin.  Vous avez dit ouverture ?

Mais notre 1er magistrat, comme il aime être appelé, a de la chance. 
Grâce au comité des fêtes qui fait le job et à un responsable du périscolaire à la hauteur, il  garde encore la tête hors de l’eau.

QUE FAIT LA POLICE ? 

Vous avez été nombreux cet été à nous poser la question. 
En effet, qu’il s’agisse du Bailli qui occupe souvent les 2/3 de la plage Est ou du BOUKAROU qui se dit ''Handiplage'' mais obstrue régulièrement le seul accès aux personnes à mobilité réduite et à la mise à l’eau des bateaux sur la plage Ouest du Rayol, il y avait de quoi s’interroger. 
Interpelé en fin de Conseil Municipal  le 27 juillet, Jean PLENAT a rétorqué benoitement que Les contrôles réguliers faits par la Police Municipale et la DDTM n’ont pas relevé d’infractions (Sic) … Étonnant ! 





UNE VILLA DOUCE…OUI, MAIS !

 La Villa Douce, ‘’Un véritable lieu où il fera bon vivre, dans le calme, la sérénité et le bonheur’’ c’est par ces douces paroles que notre 2e adjoint, propriétaire de l’hôtel, inaugura en mai dernier cette belle réalisation qui rallie chic et simplicité.
Quel dommage qu’il en soit tout autre pour les riverains qui, depuis son ouverture, ne savent plus à quel saint se vouer pour que les habitués du lieu ne viennent pas stationner devant leurs portes. 
En effet, après avoir magistralement interprété la valse des panneaux de chantier 
(G.M  30/5/17), notre expert en maniement des textes législatifs en tout genre, réalise là l’exploit d’ouvrir au public un magnifique hôtel 4 étoiles sans les places de parkings logiquement obligatoires ! Un seul mot : Bravo l’artiste.


 C’ETAIT HIER
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mardi 1 août 2017

CARTON ROUGE

On savait l’équipe municipale adepte des principes de communication de la Corée du Nord. Discours fleuves expurgés et retransmis sur la chaîne TV Youtube de la Mairie. L’Association des Amis du Rayol Canadel va plus loin encore.  Disciple des ex-démocraties populaires de l’Est, elle a instauré dans ses règles de fonctionnement (non écrites), l’élection à vie des membres de son conseil d’administration.
Cinq membres arrivaient en fin de mandat et un sixième poste était à pourvoir. Naturellement les sortants étaient candidats à leur succession. Une demi-douzaine de membres de l’association avait déposé leur candidature. Surprise, au moment du vote, le président Tardy n’en fit pas état. Interpellé, il expliqua que « ces candidatures seront étudiées par le bureau de l’association ». Les impétrants seront informés du sort qui leur sera réservé l’année prochaine.

Quelques courageux tentèrent bien de signaler que cela n’est pas conforme aux statuts, il leur fut répondu : « C’est comme ça qu’on fonctionne, si ça ne vous plait pas, sortez ! ».

Visiblement nos amis des AARC ont quelques difficultés avec le fonctionnement démocratique, ses règles et servitudes. Les adhérents de l’association eurent donc le choix entre reconduire les sortants ou…les reconduire ! Cela porte une ombre certaine sur la légalité de leur nomination.

La justification de ce verrouillage ferait rêver bien des élus. « On ne voit pas pourquoi des gens qui ont bien travaillé ne seraient pas reconduits ! On a besoin de leurs compétences.» s’exclama le président. 


Quand on voit les résultats, il vaudrait mieux ne pas en avoir. Il fut un temps, hélas révolu, où toute personne de bonne volonté et désireuse de s’investir, était admise le jour de l’assemblée générale après une profession de foi entendue de tous.  
Désolé Géneviève Aubert, ils n’ont rien compris.

Reconnaissons humblement qu’à cette époque, tout était sans doute plus simple. Ce n’était pas tant de compétence qu’il fallait mais de courage pour bloquer le bétonnage du Domaine Potez. Il en fallait, bien entendu, pour faire de ce domaine, le Domaine du Rayol. De même pour que le petit port du Canadel ne se transforme en marina et que ne soit effectif le « rejet en mer direct sans traitement des eaux usées » pour accélérer l’urbanisation. 
Des broutilles que tout cela à coté des négociations entamées avec le maire pour changer la couleur des volets du programme AKTIMO 2 !
Pour compléter le tableau, il ne reste plus qu’à instaurer, comme à la mairie, le culte de la personnalité.  

IL FALLAIT OSER…

Au cours de cette belle soirée on a appris que, grâce aux monologues entretenus avec Jean PLENAT le premier cercle du président TARDY pouvait porter à son crédit  « La réussite »  du changement de zonage du petit Port de UB, initialement prévu, en UN. 
C’est oublier l’exceptionnelle mobilisation organisée par l’association des Amis de la Baie du Canadel qui a conduit le commissaire enquêteur à proposer cette solution. Solution qui n’écarte pas les risques d’urbanisation et justifie le recours de cette association devant Tribunal administratif.
Le président TARDY, outre ses difficultés avec les règles démocratiques, a aussi un problème avec la vérité. 
Il a totalement oublié qu’il avait été étroitement associé à l’élaboration du PLU et qu’il avait donné son accord. Rappelez-vous qu’il avait invité le maire à en faire la présentation l’année dernière et avait interdit tout débat. 
Ce n’est que devant la mauvaise humeur de nombreux adhérents qu’il a changé de position pour finalement déposer un recours à contre cœur.

GROSSE COLERE

Au cours de l’assemblée générale, il a bien entendu été question de tous les projets qui posent problèmes, AKTIMO 2, Résidence service et Tennis, Petit-Port. 
Les AARC voudraient trouver une sortie honorable. Ils ont tellement peur qu’un jour on leur fasse le reproche d’avoir empêché tous les projets de la Mairie ! 
Un membre du bureau a dénoncé « l’opacité et le mépris » du maire. 
Autant dire que celui-ci a modérément apprécié le jugement et a pris son téléphone pour remonter les bretelles de ce pauvre Jean Luc TARDY qui en tremble encore. 
Quant au responsable de la bourde, il ne l’a pas pensé, il ne l’a pas fait exprès.

LES ROUTES DE L’IMPOSSIBLE
Au Rayol-Canadel Il y des routes que l’on ne peut éviter mais quasiment impraticables comme l’avenue ‘’PARIS-DAKAR’’ au droit de l’avenue de la Méditerranée.




Et puis il y a la route qui ne sert à rien flanquée d'un superbe revêtement autoroutier - L’autoroute CUMENGE - pour laquelle un espace boisé classé a été rasé.





Y avait-il urgence ? L’intérêt général était-il en jeu ?  Allez comprendre !
Les mauvaises langues prétendent que l’urgence des travaux CUMENGE aurait été dictée par une réaction épidermique du premier magistrat qui n’aurait pas supporté que l’on conteste un point de zonage de la zone dite du  ‘’Petit Port ‘’ 
Avec Jean PLENAT ce serait donc comme au MIKADO, le premier qui bouge est mort …
Ragots et Calomnies, bien sûr ! 

C’ETAIT HIER. 
Pour se remémorer un grand moment de l’histoire de la commune…Et compter les absents !

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