mercredi 13 septembre 2017

ESPRIT ‘’AMIS DU RAYOL-CANADEL’’ OU ES-TU ?


Cet esprit qui a permis au Rayol-Canadel de sauvegarder son identité et contrer les dangers d’une urbanisation intensive, toujours menaçante aujourd’hui, vient de perdre son âme par la décision du Président TARDY de revisiter à sa guise les statuts de l’association, ramenant son conseil d’administration à un petit club privé sans légitimité.

Ce ‘’Petit couac’’ - Selon la sympathique expression d’un membre du bureau - ne risque-t-il pas de rendre nulles et non avenues toutes les décisions qui pourraient dès lors être prises par ce non-bureau ? Une situation bien inconfortable pour les adhérents de l’AARC.
Bref, avant que ‘’Le petit couac’’ ne devienne une affaire d’Etat, le Conseil d'administration serait bien inspiré de prendre la mesure de ‘’l’incident’’ et d’agir en conséquence. 


Nous dédions ce numéro à Mr Philippe GALAIS, secrétaire général des Amis du Rayol-Canadel qui, au sortir de la réunion du mois d’août et devant un parterre de qualité a salué, en termes choisis, la justesse de vue de GOODMORNING RAYOL, le seul journal d’informations de la Commune du Rayol-Canadel. 
Le Comité de rédaction lui adresse ses sincères remerciements.🌻🌻🌻

LE TEMPS DU REBOND 
Nos derniers articles (25/7 et 01/08) vous ont informés de l’opportunité qui s’offrait à notre commune pour que revivent les tennis du Rayol.
Les initiateurs du projet seraient en contact avec les propriétaires, le maire et les différentes associations.
Depuis, les propriétaires jouent la discrétion. Ce silence présagerait-il quelques tractations en cours ? 
La rumeur fait état d’une proposition des plus fantaisistes à 500.000 € ! On doute qu’ils puissent manquer à ce point d’appétit ? En tout état de cause, quand on connait la faisabilité plus qu’aléatoire du projet ; la détermination des riverains et des associations comme ARCANE, le béton n’est pas prêt d’être coulé.
Et les autres associations, qu'en pensent-elles ?
L’ADRER ? Ne rêvons pas. Après avoir largement participé au grand bluff électoral du "Faisons revivre les Tennis" et un administrateur 2e adjoint, elle n’est pas de taille à enrayer la bétonite aigue de leur champion.
Enfin pour l’AARC, ‘’Bien sûr, nous soutenons ce projet’’ lança du bout des lèvres le président TARDY surpris par la question posée lors de la réunion du 10 août dernier.
Pour l’instant ce soutien reste bien discret ; deux réunions et pas un mot sur le sujet !

JUSTE UN SIMPLE OUBLI ?

Dans notre publication du 27 mars nous avons fait un premier constat à mi-mandat. 
Aujourd’hui c’est le tour de l’ADRER qui dans sa tribune 41 n’hésite pas à souligner : Les aléas qui entourent le projet ''cœur de village'' et les recours contentieux consécutifs au PLU, souvent peu animés par l'intérêt général, alors même que les autorités préfectorales n'ont rien contesté. 
Fallait oser ! Alors que le PLU 2013 et le 1er projet AKTIMO 1 n’avaient pas été contestés par les autorités préfectorales, l’ADRER and Co déposait une succession de recours, laissant à Jean PLENAT, hiérarchie oblige, le soin de porter l’estocade en 2014. 
Un simple oubli, évidemment !

PLAIDOYER OU REQUISITOIRE DE MI-MANDAT ? 

Avec un programme basé sur l’esbroufe, l’ADRER n’a pas eu d’autres solutions pour faire briller les cuivres de ce mi-mandat que d’incorporer les projets dans les objectifs atteints… Il fallait y penser ! 
Peine perdue, ce petit tour de passe-passe ne permet pas à plus de 20% des d’objectifs d’être atteints ou partiellement atteints. Détail amusant : Pour l'ADRER l'objectif de campagne ''Ouvrir la mairie pour sortir la municipalité de son isolement'' est en bonne voie ! C'est d'ailleurs pour sortir de cet isolement que, tout juste aux manettes, la Plénatie tire le rideau de la Mairie du vendredi midi au lundi matin.  Vous avez dit ouverture ?

Mais notre 1er magistrat, comme il aime être appelé, a de la chance. 
Grâce au comité des fêtes qui fait le job et à un responsable du périscolaire à la hauteur, il  garde encore la tête hors de l’eau.

QUE FAIT LA POLICE ? 

Vous avez été nombreux cet été à nous poser la question. 
En effet, qu’il s’agisse du Bailli qui occupe souvent les 2/3 de la plage Est ou du BOUKAROU qui se dit ''Handiplage'' mais obstrue régulièrement le seul accès aux personnes à mobilité réduite et à la mise à l’eau des bateaux sur la plage Ouest du Rayol, il y avait de quoi s’interroger. 
Interpelé en fin de Conseil Municipal  le 27 juillet, Jean PLENAT a rétorqué benoitement que Les contrôles réguliers faits par la Police Municipale et la DDTM n’ont pas relevé d’infractions (Sic) … Étonnant ! 





UNE VILLA DOUCE…OUI, MAIS !

 La Villa Douce, ‘’Un véritable lieu où il fera bon vivre, dans le calme, la sérénité et le bonheur’’ c’est par ces douces paroles que notre 2e adjoint, propriétaire de l’hôtel, inaugura en mai dernier cette belle réalisation qui rallie chic et simplicité.
Quel dommage qu’il en soit tout autre pour les riverains qui, depuis son ouverture, ne savent plus à quel saint se vouer pour que les habitués du lieu ne viennent pas stationner devant leurs portes. 
En effet, après avoir magistralement interprété la valse des panneaux de chantier 
(G.M  30/5/17), notre expert en maniement des textes législatifs en tout genre, réalise là l’exploit d’ouvrir au public un magnifique hôtel 4 étoiles sans les places de parkings logiquement obligatoires ! Un seul mot : Bravo l’artiste.


 C’ETAIT HIER
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mardi 1 août 2017

CARTON ROUGE

On savait l’équipe municipale adepte des principes de communication de la Corée du Nord. Discours fleuves expurgés et retransmis sur la chaîne TV Youtube de la Mairie. L’Association des Amis du Rayol Canadel va plus loin encore.  Disciple des ex-démocraties populaires de l’Est, elle a instauré dans ses règles de fonctionnement (non écrites), l’élection à vie des membres de son conseil d’administration.
Cinq membres arrivaient en fin de mandat et un sixième poste était à pourvoir. Naturellement les sortants étaient candidats à leur succession. Une demi-douzaine de membres de l’association avait déposé leur candidature. Surprise, au moment du vote, le président Tardy n’en fit pas état. Interpellé, il expliqua que « ces candidatures seront étudiées par le bureau de l’association ». Les impétrants seront informés du sort qui leur sera réservé l’année prochaine.

Quelques courageux tentèrent bien de signaler que cela n’est pas conforme aux statuts, il leur fut répondu : « C’est comme ça qu’on fonctionne, si ça ne vous plait pas, sortez ! ».

Visiblement nos amis des AARC ont quelques difficultés avec le fonctionnement démocratique, ses règles et servitudes. Les adhérents de l’association eurent donc le choix entre reconduire les sortants ou…les reconduire ! Cela porte une ombre certaine sur la légalité de leur nomination.

La justification de ce verrouillage ferait rêver bien des élus. « On ne voit pas pourquoi des gens qui ont bien travaillé ne seraient pas reconduits ! On a besoin de leurs compétences.» s’exclama le président. 


Quand on voit les résultats, il vaudrait mieux ne pas en avoir. Il fut un temps, hélas révolu, où toute personne de bonne volonté et désireuse de s’investir, était admise le jour de l’assemblée générale après une profession de foi entendue de tous.  
Désolé Géneviève Aubert, ils n’ont rien compris.

Reconnaissons humblement qu’à cette époque, tout était sans doute plus simple. Ce n’était pas tant de compétence qu’il fallait mais de courage pour bloquer le bétonnage du Domaine Potez. Il en fallait, bien entendu, pour faire de ce domaine, le Domaine du Rayol. De même pour que le petit port du Canadel ne se transforme en marina et que ne soit effectif le « rejet en mer direct sans traitement des eaux usées » pour accélérer l’urbanisation. 
Des broutilles que tout cela à coté des négociations entamées avec le maire pour changer la couleur des volets du programme AKTIMO 2 !
Pour compléter le tableau, il ne reste plus qu’à instaurer, comme à la mairie, le culte de la personnalité.  

IL FALLAIT OSER…

Au cours de cette belle soirée on a appris que, grâce aux monologues entretenus avec Jean PLENAT le premier cercle du président TARDY pouvait porter à son crédit  « La réussite »  du changement de zonage du petit Port de UB, initialement prévu, en UN. 
C’est oublier l’exceptionnelle mobilisation organisée par l’association des Amis de la Baie du Canadel qui a conduit le commissaire enquêteur à proposer cette solution. Solution qui n’écarte pas les risques d’urbanisation et justifie le recours de cette association devant Tribunal administratif.
Le président TARDY, outre ses difficultés avec les règles démocratiques, a aussi un problème avec la vérité. 
Il a totalement oublié qu’il avait été étroitement associé à l’élaboration du PLU et qu’il avait donné son accord. Rappelez-vous qu’il avait invité le maire à en faire la présentation l’année dernière et avait interdit tout débat. 
Ce n’est que devant la mauvaise humeur de nombreux adhérents qu’il a changé de position pour finalement déposer un recours à contre cœur.

GROSSE COLERE

Au cours de l’assemblée générale, il a bien entendu été question de tous les projets qui posent problèmes, AKTIMO 2, Résidence service et Tennis, Petit-Port. 
Les AARC voudraient trouver une sortie honorable. Ils ont tellement peur qu’un jour on leur fasse le reproche d’avoir empêché tous les projets de la Mairie ! 
Un membre du bureau a dénoncé « l’opacité et le mépris » du maire. 
Autant dire que celui-ci a modérément apprécié le jugement et a pris son téléphone pour remonter les bretelles de ce pauvre Jean Luc TARDY qui en tremble encore. 
Quant au responsable de la bourde, il ne l’a pas pensé, il ne l’a pas fait exprès.

LES ROUTES DE L’IMPOSSIBLE
Au Rayol-Canadel Il y des routes que l’on ne peut éviter mais quasiment impraticables comme l’avenue ‘’PARIS-DAKAR’’ au droit de l’avenue de la Méditerranée.




Et puis il y a la route qui ne sert à rien flanquée d'un superbe revêtement autoroutier - L’autoroute CUMENGE - pour laquelle un espace boisé classé a été rasé.





Y avait-il urgence ? L’intérêt général était-il en jeu ?  Allez comprendre !
Les mauvaises langues prétendent que l’urgence des travaux CUMENGE aurait été dictée par une réaction épidermique du premier magistrat qui n’aurait pas supporté que l’on conteste un point de zonage de la zone dite du  ‘’Petit Port ‘’ 
Avec Jean PLENAT ce serait donc comme au MIKADO, le premier qui bouge est mort …
Ragots et Calomnies, bien sûr ! 

C’ETAIT HIER. 
Pour se remémorer un grand moment de l’histoire de la commune…Et compter les absents !

-Pour bien lire les coupures de presse :
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mardi 25 juillet 2017

TENNIS : UNE SOLUTION EN VUE

Jean PLENAT a fait une croix sur les tennis après en avoir fait l’un de ses principaux arguments électoraux. Décrétant que l’activité n’était pas rentable et que personne n’était candidat à la reprise, il a décidé de les remplacer par cette résidence service pour séniors dont personne ne veut à cet endroit.
Or le dossier pourrait évoluer rapidement. Un investisseur et un représentant de la société Henri Leconte PADEL (www.hlpadel.com) ont contacté l’association ARCANE pour faire savoir l’intérêt qu’ils portent à ces terrains. Invités de l’assemblée générale de l’association, ils ont exposé leur projet. Ils souhaitent relancer l’activité au travers du concept conçu et commercialisé par l’ancien tennisman, le Tennis PADEL, une nouvelle discipline, plus ludique et familiale, agréée et promue par la Fédération Française de Tennis. Ce club s’inscrirait dans un réseau dynamique qui organise des tournois interclubs et des événementiels. Notons qu'il n'y a pas de club entre Toulon et ST Tropez. Un atout donc pour le Rayol-Canadel.
Deux courts seraient dédiés au PADEL et les deux autres au tennis classique. Si un accord intervenait entre les propriétaires et les futurs exploitants, le Rayol Tennis Padel Club pourrait voir le jour en moins d’un an. Les propriétaires n’ont toujours pas pris de décision.
Tout se joue donc sur la bonne  volonté des principaux intervenants : Propriétaire –Commune 
Le grain de sable : Il contrarie légèrement les projets urbanistiques du maire.
Reste à savoir, si dans la négociation qui s’engage, la Mairie va jouer un rôle de facilitateur ou tenter de faire échouer le projet. A suivre




DEDE EN SURCHAUFFE
André DEL MONTE, a accordé un petit entretien au FIGARO MAGAZINE (N°22684 14-15/07/17). Le président de l’ADORA assure  que le domaine du Rayol a été « Sauvé in extremis par l’association du domaine du Rayol… » Il ne sait pas que ce sont Les Amis du Rayol qui ont sauvé le Domaine. Ce n’est pas de sa faute, il n’était pas de ce combat. Et c’est à l’initiative des ARC qu’a été créée l’ADORA qui a donné naissance aux Jardins. Entretenir l’ambiguïté, ça vous donne une image à laquelle le bon DD n’est sans doute pas insensible.
On s’interroge encore sur le but de cet article : Etait-ce  promouvoir le Domaine du Rayol ou vanter les mérites du Maurin des maures où, parait-il, le prince Albert de MONACO, STING, BONO, Alain PROST et même Olivia NEWTON-JOHN auraient leurs ronds de serviette ! Monsieur le Conseiller Municipal, un peu d’oxygène peut-être ? Il fait si chaud en ce mois de juillet. 

DEDE, TOUJOURS…
Au cours de l’assemblée générale de l’ADORA, le président, par ailleurs illustre conseiller municipal, s’est élevé (Var matin 23/7) contre le manque de logements sur la commune, « pour les bas salaires et les célibataires » et d'ajouter '' Il y a des programmes immobiliers mais ils sont tous attaqués ''... C’est énooorme !
Son ami Jean-Jacques FELIZIA, l’écolo de service, en a rajouté une couche sur « il n'y aura plus d'entreprises locales car elles iront ailleurs là où il y a des logements ». 
Faut-il leur rappeler qu’à ce jour, un seul projet de construction de logements pour actifs, AKTIMO 1 initié par l’ancienne municipalité, a été bloqué par Jean PLENAT, André DEL MONTE et leurs amis avec 8 recours  tous perdus, et annulé par le Conseil Municipal auquel appartient aujourd’hui un certain DEL MONTE André au profit d’un immeuble de logements de luxe ?
DD, réfléchis avant de parler. Comme l’indique le célèbre proverbe antillais : « quand le singe veut monter au cocotier, il faut qu’il ait les fesses propres"

ARCANE UNE ‘’OPPOSITION CONSTRUCTIVE’’ (Var matin 21/7)

La toute jeune association ARCANE a tenu ce même lundi sa première Assemblée générale dans les jardins de la Cabane Bambou.
Née fin 2016 elle regroupe déjà une cinquantaine de membres. 
Son but n’est pas d’être une opposition aveugle. Elle a été créée  face à la défaillance du bureau de l’association des Amis du Rayol, incapable de défendre une position crédible et rigoureuse face au projet de PLU voté par le Conseil municipal et mis à l’enquête publique l’été dernier.

De nombreux rayolais et canadéliens se sont mobilisés contre ce projet et ont conduit à la création de cette association par l’équipe de GOOD MORNING.

L’association demande, entre autres, que les élus mettent un frein à leurs projets de développement d’une urbanisation qui est non seulement sans rapport avec les besoins économiques et humains du Rayol-Canadel, mais contraire à la nécessaire préservation du cadre naturel de notre commune. 
Elle souhaite notamment que soit :
- Sauvegardée la zone NDs des Tennis en la maintenant en espace sportif et de détente.
- Finalisé le dossier des logements pour actifs en s’assurant qu’il répond aux besoins réels 
Plus généralement, l’association plaide pour une plus large concertation des habitants de la commune sur l’aménagement de leur territoire.

Les adhérents rappellent que la commune n’existerait pas sans ses habitants permanents qui eux-mêmes ne sauraient se passer de l’activité et des ressources apportées par les résidents secondaires, retraités et autres estivants.
L’association, épaulée par un collectif de citoyens, a présenté une requête au Tribunal Administratif en vue de l’annulation du PLU.
Mail : arcane.rc@gmail.com – 
Adresse : 1 avenue du Capitaine THOREL 83820 le Rayol-Canadel

UN ENFANT DU PAYS A DISPARU

Francis Bontemps a disparu dans un accident de la route dans la nuit du 20 au 21 juin. 
Il avait 56 ans.
Francis a mené pendant plus de 20 ans le GRAND BLEU, aujourd’hui BOUKAROU BEACH sur la plage Ouest du Rayol, avant d’en être expulsé par la majorité en place, ‘’Pour motif d’intérêt général !!!
On se demande encore pourquoi éjecter Francis de cette plage était devenu une obsession pour nos élus ! 
Nous présentons toutes nos condoléances à ses proches. 


C’ETAIT HIER
‘’J’aime le Rayol, je m’y trouve bien. Je connais la côte française et espagnole de Vintimille à Gibraltar et je peux vous dire que ce lieu est unique et c’est pourquoi j’estime, dans un intérêt non pas rayolais mais dans un intérêt national qu’il doit être défendu, préservé et sauvé de toutes les convoitises. Cela ne veut pas qu’il faut empêcher le progrès de freiner le développement du Rayol. Il faut lui garder son caractère actuel, ses maisons réparties et dispersées dans la foisonnante magnifique nature’’ Edouard MAC AVOY (Var Matin 8/11/1982)


mardi 30 mai 2017

QUAND C’EST FLOU…LA SUBVENTION QUI INTERROGE

Dans le GOODMORNING du 2 avril, nous évoquions le vote par les conseillers municipaux le 23 mars dernier d’une demande de subvention de 450 000 euros auprès du Conseil régional  au titre du F.R.A.T (Fond Régional d’Aménagement du Territoire) sans autre explication que : «une acquisition foncière pour le réaménagement du centre du village.»
Quand c’est flou c’est qu’y a un loup…se dit un administré qui n’était d’ailleurs pas le seul à s’interroger sur cette fameuse acquisition et qui séance tenante écrit au maire. 

Ce dernier, outré qu’on lui pose une telle question, renvoie l’impudent au projet global « d’Orientation d’Aménagement et de Programmation du PLU ».  Sans autres précisions, circulez, il n’y a rien à voir! 
L’Association ARCANE tente l’aventure à son tour et pose la même question en courrier recommandé le 24 avril. Pas de réponse à ce jour. Juste pour anecdote, le maire a répondu le 10 avril à la lettre de cet administré reçue le 6 en mairie ! 
Nos très chers Amis du Rayol-Canadel très souvent en conclave avec le premier magistrat, sans doute pour prendre le thé, ne sont pas au courant. Ils orientent un adhérent qui les interroge vers la lecture de la Tribune de l’ADRER qui benoitement indique qu’il s’agit de l’achat des tennis. Ces 450.000 € correspondraient au montant proposé (ou envisagé) pour la reprise des terrains du tennis. Un prix à faire saliver bien des promoteurs. 
Résumons : « On » fait campagne sur le thème : « Il faut sauver les tennis » Et hop, une fois élus, « on » relooke le slogan : « Les tennis ce n’est pas rentable » Conclusion peut-être un peu hâtive, non ? 

PETIT FLASH BACK DE CAMPAGNE

Var Matin du 17/3/2014 – Réunion d’informations du 14/3/2014 Liste Jean PLENAT 
« Si les électeurs nous font confiance, nous aiderons le propriétaire des tennis à remettre en état 2 courts et nous lui autoriserons l’implantation d’une structure modulaire avec toit végétalisé et baie vitrée pour abriter un club-house… On soutiendra aussi de nouvelles activités sportives comme le basket et le tir à l’arc… »

La suite est logique. On fait sauter par la vertu du PLU le zonage NDs (Non constructible et à vocation sportive) qui protégeait le terrain. On élargit la zone UA (Constructible)  de façon à y englober les dits tennis pour y implanter une maison pour séniors et un parking souterrain avec ascenseur. On ne va pas, en plus, lésiner. On est centre-ville, non ? 
Reste à attendre la réaction des propriétaires et du Conseil Régional ! 

A propos, « On » ne pourrait pas nous dire qui va construire la résidence-service ? C’est trop demander peut-être !

Les tennis aujourd’hui

ET PENDANT CE TEMPS L’HERBE POUSSE….PAS SEULEMENT QUE SUR LES TENNIS

Cimetière à l’abandon. Escaliers fleuries d’herbes folles etc. Il est vrai qu’avec toutes les procédures en cours nos élus ont fort à faire et frisent le burn-out.

MY GOD, CES FRENCHIES JAMAIS A COURT DE JOKES

Il faut donc trouver un accès à cette future maison pour séniors.
La descente Morel n’est pas spécialement compatible avec le projet. Qu’à cela ne tienne. Il suffit de passer par en dessous. La Mairie actionne la procédure des emplacements réservés, en l’occurrence ici le N°6, Avenue Ernest CHANCRIN. Et qu’importe si la propriété privée d’un ressortissant britannique est gravement atteinte ! Mais, foi de gentleman propriétaire, il n’est pas sûr que cela se fasse « so easily ». 

BRAVO L’ARTISTE !
Philippe SAINT ANDRE est vraiment très fort. Il y a du magicien dans cet homme-là. Il n’y a pas un an, il n’était propriétaire de rien à la Villa SAINT-JEAN. 
Puis, au 7 juin comme le précisait son avocat, il faisait l’acquisition juste de deux lots. 
Au 31 août, expliquait son conseil, rien n’était encore fait. 
En septembre GOOD MORNING avait constaté qu’un panneau avait été déposé sur le chantier faisant apparaître le nom d’une SCI « Villa du RAYOL » basée à Valence. 
Alors que ce mystérieux maître d’ouvrage prend une conseillère municipale comme architecte d’intérieur, la Mairie, interrogée par nos soins, affirmait ne pas être au courant et ignorer l’existence de cette société. 
Hasard, le panneau disparaissait le jour même. 

« Les changements de nom, c’est comme les faux nez, ça n’abuse pas grand monde et ça ne change rien aux réalités (Erik Emptaz-Canard  24/5) ».

Grâce à Infogreffe, on apprenait que cette société comptait deux actionnaires : Philippe SAINT-ANDRE et sa société SOFIANE.
Huit mois plus tard, le 13 Mai dernier, un exploit, le promoteur, par ailleurs deuxième adjoint au maire, recevait le ban et l’arrière ban du canton pour présenter son nouvel établissement flambant neuf, dénommé Villa Douce,  « un paradis 4 étoiles » comme s’est exclamé Var Matin. 
Lyrique, Philippe SAINT ANDRE raconte la genèse de son projet 

« La Villa Saint-Jean était un énorme cocon, une grosse chrysalide où petit à petit la bête avec une mutation lente (sic) s’est métamorphosée… »
La réalisation de cet hôtel en si peu de temps est, reconnaissons-le, une performance remarquable. Il faudrait cependant éviter d’en faire trop. Le timing n’est pas tout à fait ce que l’on veut nous faire croire. « L’assistant » du magicien avait vendu la mèche dès les premières semaines de 2016, signalant l’entrée dans le dossier de son deuxième adjoint. Puis il tenta le mois suivant de faire machine arrière. Il est vrai qu’au même moment, et c’était pour le moins fâcheux, le conseil municipal (en l’absence de M. SAINT-ANDRE) adoptait son projet de PLU qui comportait, entre autres,  une modification concernant le terrain sur lequel est bâti l’immeuble. 
Un peu de transparence n’aurait sans doute pas nui à cette belle réalisation qui s’accompagne de la création de 11 emplois permanents, 18 en saison.
Au passage, Jean PLENAT serait bien avisé de demander ses recettes à son deuxième adjoint pour faire avancer ses propres dossiers de logements pour actifs. Pas un seul réalisé depuis l’élection et pourtant la Mairie a acheté, comme lui, et un an plus tôt début 2015, un ancien hôtel : « Le Centro ». On attend de connaître le projet et la date du premier coup de pioche.
PATAQUÈS AU PETIT PORT


Massacre aux bulldozers dans un espace boisé classé depuis 1986 

pour l’autoroute CUMENGE 

Un beau matin, sans prévenir quiconque, et surtout pas les riverains, le Maire a fait « parler » les bulldozers.  Il s’agissait de prolonger le Chemin de La Tour des Sarrazins jusqu’à l’avenue Cumenge. Un projet déjà ancien qui faisait l’objet depuis 4 à 5 ans  d’un contentieux juridique avec un riverain.  Les responsables des travaux n’y sont pas allés avec le dos de la cuiller n’hésitant pas à raser plusieurs arbres au moins cinquantenaires. Les propriétaires voisins ont modérément apprécié l’esprit de bâtisseur-défricheur du Maire et ont engagé plusieurs procédures en référé. On aurait omis, outre une information préalable, de procéder au bornage des terrains.  Les travaux sont arrêtés pour un temps indéterminé.
« Bande d’amateurs ! » avait coutume de qualifier ses prédécesseurs, Jean PLENAT. 
Il semble, à son tour, frappé par cette même fatalité.

C’ETAIT HIER