mardi 25 juillet 2017

TENNIS : UNE SOLUTION EN VUE

Jean PLENAT a fait une croix sur les tennis après en avoir fait l’un de ses principaux arguments électoraux. Décrétant que l’activité n’était pas rentable et que personne n’était candidat à la reprise, il a décidé de les remplacer par cette résidence service pour séniors dont personne ne veut à cet endroit.
Or le dossier pourrait évoluer rapidement. Un investisseur et un représentant de la société Henri Leconte PADEL (www.hlpadel.com) ont contacté l’association ARCANE pour faire savoir l’intérêt qu’ils portent à ces terrains. Invités de l’assemblée générale de l’association, ils ont exposé leur projet. Ils souhaitent relancer l’activité au travers du concept conçu et commercialisé par l’ancien tennisman, le Tennis PADEL, une nouvelle discipline, plus ludique et familiale, agréée et promue par la Fédération Française de Tennis. Ce club s’inscrirait dans un réseau dynamique qui organise des tournois interclubs et des événementiels. Notons qu'il n'y a pas de club entre Toulon et ST Tropez. Un atout donc pour le Rayol-Canadel.
Deux courts seraient dédiés au PADEL et les deux autres au tennis classique. Si un accord intervenait entre les propriétaires et les futurs exploitants, le Rayol Tennis Padel Club pourrait voir le jour en moins d’un an. Les propriétaires n’ont toujours pas pris de décision.
Tout se joue donc sur la bonne  volonté des principaux intervenants : Propriétaire –Commune 
Le grain de sable : Il contrarie légèrement les projets urbanistiques du maire.
Reste à savoir, si dans la négociation qui s’engage, la Mairie va jouer un rôle de facilitateur ou tenter de faire échouer le projet. A suivre




DEDE EN SURCHAUFFE
André DEL MONTE, a accordé un petit entretien au FIGARO MAGAZINE (N°22684 14-15/07/17). Le président de l’ADORA assure  que le domaine du Rayol a été « Sauvé in extremis par l’association du domaine du Rayol… » Il ne sait pas que ce sont Les Amis du Rayol qui ont sauvé le Domaine. Ce n’est pas de sa faute, il n’était pas de ce combat. Et c’est à l’initiative des ARC qu’a été créée l’ADORA qui a donné naissance aux Jardins. Entretenir l’ambiguïté, ça vous donne une image à laquelle le bon DD n’est sans doute pas insensible.
On s’interroge encore sur le but de cet article : Etait-ce  promouvoir le Domaine du Rayol ou vanter les mérites du Maurin des maures où, parait-il, le prince Albert de MONACO, STING, BONO, Alain PROST et même Olivia NEWTON-JOHN auraient leurs ronds de serviette ! Monsieur le Conseiller Municipal, un peu d’oxygène peut-être ? Il fait si chaud en ce mois de juillet. 

DEDE, TOUJOURS…
Au cours de l’assemblée générale de l’ADORA, le président, par ailleurs illustre conseiller municipal, s’est élevé (Var matin 23/7) contre le manque de logements sur la commune, « pour les bas salaires et les célibataires » et d'ajouter '' Il y a des programmes immobiliers mais ils sont tous attaqués ''... C’est énooorme !
Son ami Jean-Jacques FELIZIA, l’écolo de service, en a rajouté une couche sur « il n'y aura plus d'entreprises locales car elles iront ailleurs là où il y a des logements ». 
Faut-il leur rappeler qu’à ce jour, un seul projet de construction de logements pour actifs, AKTIMO 1 initié par l’ancienne municipalité, a été bloqué par Jean PLENAT, André DEL MONTE et leurs amis avec 8 recours  tous perdus, et annulé par le Conseil Municipal auquel appartient aujourd’hui un certain DEL MONTE André au profit d’un immeuble de logements de luxe ?
DD, réfléchis avant de parler. Comme l’indique le célèbre proverbe antillais : « quand le singe veut monter au cocotier, il faut qu’il ait les fesses propres"

ARCANE UNE ‘’OPPOSITION CONSTRUCTIVE’’ (Var matin 21/7)

La toute jeune association ARCANE a tenu ce même lundi sa première Assemblée générale dans les jardins de la Cabane Bambou.
Née fin 2016 elle regroupe déjà une cinquantaine de membres. 
Son but n’est pas d’être une opposition aveugle. Elle a été créée  face à la défaillance du bureau de l’association des Amis du Rayol, incapable de défendre une position crédible et rigoureuse face au projet de PLU voté par le Conseil municipal et mis à l’enquête publique l’été dernier.

De nombreux rayolais et canadéliens se sont mobilisés contre ce projet et ont conduit à la création de cette association par l’équipe de GOOD MORNING.

L’association demande, entre autres, que les élus mettent un frein à leurs projets de développement d’une urbanisation qui est non seulement sans rapport avec les besoins économiques et humains du Rayol-Canadel, mais contraire à la nécessaire préservation du cadre naturel de notre commune. 
Elle souhaite notamment que soit :
- Sauvegardée la zone NDs des Tennis en la maintenant en espace sportif et de détente.
- Finalisé le dossier des logements pour actifs en s’assurant qu’il répond aux besoins réels 
Plus généralement, l’association plaide pour une plus large concertation des habitants de la commune sur l’aménagement de leur territoire.

Les adhérents rappellent que la commune n’existerait pas sans ses habitants permanents qui eux-mêmes ne sauraient se passer de l’activité et des ressources apportées par les résidents secondaires, retraités et autres estivants.
L’association, épaulée par un collectif de citoyens, a présenté une requête au Tribunal Administratif en vue de l’annulation du PLU.
Mail : arcane.rc@gmail.com – 
Adresse : 1 avenue du Capitaine THOREL 83820 le Rayol-Canadel

UN ENFANT DU PAYS A DISPARU

Francis Bontemps a disparu dans un accident de la route dans la nuit du 20 au 21 juin. 
Il avait 56 ans.
Francis a mené pendant plus de 20 ans le GRAND BLEU, aujourd’hui BOUKAROU BEACH sur la plage Ouest du Rayol, avant d’en être expulsé par la majorité en place, ‘’Pour motif d’intérêt général !!!
On se demande encore pourquoi éjecter Francis de cette plage était devenu une obsession pour nos élus ! 
Nous présentons toutes nos condoléances à ses proches. 


C’ETAIT HIER
‘’J’aime le Rayol, je m’y trouve bien. Je connais la côte française et espagnole de Vintimille à Gibraltar et je peux vous dire que ce lieu est unique et c’est pourquoi j’estime, dans un intérêt non pas rayolais mais dans un intérêt national qu’il doit être défendu, préservé et sauvé de toutes les convoitises. Cela ne veut pas qu’il faut empêcher le progrès de freiner le développement du Rayol. Il faut lui garder son caractère actuel, ses maisons réparties et dispersées dans la foisonnante magnifique nature’’ Edouard MAC AVOY (Var Matin 8/11/1982)


mardi 30 mai 2017

QUAND C’EST FLOU…LA SUBVENTION QUI INTERROGE

Dans le GOODMORNING du 2 avril, nous évoquions le vote par les conseillers municipaux le 23 mars dernier d’une demande de subvention de 450 000 euros auprès du Conseil régional  au titre du F.R.A.T (Fond Régional d’Aménagement du Territoire) sans autre explication que : «une acquisition foncière pour le réaménagement du centre du village.»
Quand c’est flou c’est qu’y a un loup…se dit un administré qui n’était d’ailleurs pas le seul à s’interroger sur cette fameuse acquisition et qui séance tenante écrit au maire. 

Ce dernier, outré qu’on lui pose une telle question, renvoie l’impudent au projet global « d’Orientation d’Aménagement et de Programmation du PLU ».  Sans autres précisions, circulez, il n’y a rien à voir! 
L’Association ARCANE tente l’aventure à son tour et pose la même question en courrier recommandé le 24 avril. Pas de réponse à ce jour. Juste pour anecdote, le maire a répondu le 10 avril à la lettre de cet administré reçue le 6 en mairie ! 
Nos très chers Amis du Rayol-Canadel très souvent en conclave avec le premier magistrat, sans doute pour prendre le thé, ne sont pas au courant. Ils orientent un adhérent qui les interroge vers la lecture de la Tribune de l’ADRER qui benoitement indique qu’il s’agit de l’achat des tennis. Ces 450.000 € correspondraient au montant proposé (ou envisagé) pour la reprise des terrains du tennis. Un prix à faire saliver bien des promoteurs. 
Résumons : « On » fait campagne sur le thème : « Il faut sauver les tennis » Et hop, une fois élus, « on » relooke le slogan : « Les tennis ce n’est pas rentable » Conclusion peut-être un peu hâtive, non ? 

PETIT FLASH BACK DE CAMPAGNE

Var Matin du 17/3/2014 – Réunion d’informations du 14/3/2014 Liste Jean PLENAT 
« Si les électeurs nous font confiance, nous aiderons le propriétaire des tennis à remettre en état 2 courts et nous lui autoriserons l’implantation d’une structure modulaire avec toit végétalisé et baie vitrée pour abriter un club-house… On soutiendra aussi de nouvelles activités sportives comme le basket et le tir à l’arc… »

La suite est logique. On fait sauter par la vertu du PLU le zonage NDs (Non constructible et à vocation sportive) qui protégeait le terrain. On élargit la zone UA (Constructible)  de façon à y englober les dits tennis pour y implanter une maison pour séniors et un parking souterrain avec ascenseur. On ne va pas, en plus, lésiner. On est centre-ville, non ? 
Reste à attendre la réaction des propriétaires et du Conseil Régional ! 

A propos, « On » ne pourrait pas nous dire qui va construire la résidence-service ? C’est trop demander peut-être !

Les tennis aujourd’hui

ET PENDANT CE TEMPS L’HERBE POUSSE….PAS SEULEMENT QUE SUR LES TENNIS

Cimetière à l’abandon. Escaliers fleuries d’herbes folles etc. Il est vrai qu’avec toutes les procédures en cours nos élus ont fort à faire et frisent le burn-out.

MY GOD, CES FRENCHIES JAMAIS A COURT DE JOKES

Il faut donc trouver un accès à cette future maison pour séniors.
La descente Morel n’est pas spécialement compatible avec le projet. Qu’à cela ne tienne. Il suffit de passer par en dessous. La Mairie actionne la procédure des emplacements réservés, en l’occurrence ici le N°6, Avenue Ernest CHANCRIN. Et qu’importe si la propriété privée d’un ressortissant britannique est gravement atteinte ! Mais, foi de gentleman propriétaire, il n’est pas sûr que cela se fasse « so easily ». 

BRAVO L’ARTISTE !
Philippe SAINT ANDRE est vraiment très fort. Il y a du magicien dans cet homme-là. Il n’y a pas un an, il n’était propriétaire de rien à la Villa SAINT-JEAN. 
Puis, au 7 juin comme le précisait son avocat, il faisait l’acquisition juste de deux lots. 
Au 31 août, expliquait son conseil, rien n’était encore fait. 
En septembre GOOD MORNING avait constaté qu’un panneau avait été déposé sur le chantier faisant apparaître le nom d’une SCI « Villa du RAYOL » basée à Valence. 
Alors que ce mystérieux maître d’ouvrage prend une conseillère municipale comme architecte d’intérieur, la Mairie, interrogée par nos soins, affirmait ne pas être au courant et ignorer l’existence de cette société. 
Hasard, le panneau disparaissait le jour même. 

« Les changements de nom, c’est comme les faux nez, ça n’abuse pas grand monde et ça ne change rien aux réalités (Erik Emptaz-Canard  24/5) ».

Grâce à Infogreffe, on apprenait que cette société comptait deux actionnaires : Philippe SAINT-ANDRE et sa société SOFIANE.
Huit mois plus tard, le 13 Mai dernier, un exploit, le promoteur, par ailleurs deuxième adjoint au maire, recevait le ban et l’arrière ban du canton pour présenter son nouvel établissement flambant neuf, dénommé Villa Douce,  « un paradis 4 étoiles » comme s’est exclamé Var Matin. 
Lyrique, Philippe SAINT ANDRE raconte la genèse de son projet 

« La Villa Saint-Jean était un énorme cocon, une grosse chrysalide où petit à petit la bête avec une mutation lente (sic) s’est métamorphosée… »
La réalisation de cet hôtel en si peu de temps est, reconnaissons-le, une performance remarquable. Il faudrait cependant éviter d’en faire trop. Le timing n’est pas tout à fait ce que l’on veut nous faire croire. « L’assistant » du magicien avait vendu la mèche dès les premières semaines de 2016, signalant l’entrée dans le dossier de son deuxième adjoint. Puis il tenta le mois suivant de faire machine arrière. Il est vrai qu’au même moment, et c’était pour le moins fâcheux, le conseil municipal (en l’absence de M. SAINT-ANDRE) adoptait son projet de PLU qui comportait, entre autres,  une modification concernant le terrain sur lequel est bâti l’immeuble. 
Un peu de transparence n’aurait sans doute pas nui à cette belle réalisation qui s’accompagne de la création de 11 emplois permanents, 18 en saison.
Au passage, Jean PLENAT serait bien avisé de demander ses recettes à son deuxième adjoint pour faire avancer ses propres dossiers de logements pour actifs. Pas un seul réalisé depuis l’élection et pourtant la Mairie a acheté, comme lui, et un an plus tôt début 2015, un ancien hôtel : « Le Centro ». On attend de connaître le projet et la date du premier coup de pioche.
PATAQUÈS AU PETIT PORT


Massacre aux bulldozers dans un espace boisé classé depuis 1986 

pour l’autoroute CUMENGE 

Un beau matin, sans prévenir quiconque, et surtout pas les riverains, le Maire a fait « parler » les bulldozers.  Il s’agissait de prolonger le Chemin de La Tour des Sarrazins jusqu’à l’avenue Cumenge. Un projet déjà ancien qui faisait l’objet depuis 4 à 5 ans  d’un contentieux juridique avec un riverain.  Les responsables des travaux n’y sont pas allés avec le dos de la cuiller n’hésitant pas à raser plusieurs arbres au moins cinquantenaires. Les propriétaires voisins ont modérément apprécié l’esprit de bâtisseur-défricheur du Maire et ont engagé plusieurs procédures en référé. On aurait omis, outre une information préalable, de procéder au bornage des terrains.  Les travaux sont arrêtés pour un temps indéterminé.
« Bande d’amateurs ! » avait coutume de qualifier ses prédécesseurs, Jean PLENAT. 
Il semble, à son tour, frappé par cette même fatalité.

C’ETAIT HIER





dimanche 2 avril 2017

AKTIMO : RETOUR AU POINT 1 ?

Devant le recours des Amis du Rayol et d’une famille mitoyenne, le projet de construction derrière la pharmacie d’un immeuble de luxe, aux volets fermés 8 mois sur 12,  est planté pour plusieurs années et le maire cherche une sortie. 
L’association exige que des logements pour actifs soient construits sur cette parcelle comme l’équipe municipale s’y était engagée pendant la campagne électorale. Dans ces conditions, le maire aurait proposé d’en revenir au premier projet concocté par la précédente municipalité. Projet contesté par lui-même et son groupe.
Les ARC sont d’accord moyennant quelques aménagements et notamment le retour dans le patrimoine municipal du local accueillant la pharmacie comme le demande le plus grand nombre. Tout serait simple si Jean Plenat n’avait à convaincre la pharmacienne, et ses élus les plus proches dont l’hostilité à ce projet n’a pas faibli. Les ARC, jouant les médiateurs, s’agitent beaucoup.
Nous nous contenterons de noter que trois années ont été perdues. 
En attentant le panneau publicitaire vantant les mérites d’AKTIMO 2, mis à terre par la tempête n’a pas été relevé. Est-ce un signe ?




BILAN A MI-MANDAT ? LE NEANT INFINI

Voilà trois ans maintenant que Jean PLENAT et ses amis ont pris « possession » de la Mairie. 
De grands professionnels qui succédaient à des amateurs voire des illettrés (sic…)  Tout allait changer, les rayolais et canadéiens allaient voir ce qu’ils allaient voir emportés par un tourbillon d’innovations. 
Une sorte de combinaison entre  « le New Deal », « la Nouvelle Frontière » et « Oui, nous le pouvons »*. Hélas, il fallut vite déchanter. Le maire n’est pas de la race des visionnaires, juste un petit potentat local qui voit l’opportunité de régler ses comptes avec la puissance et les moyens de la collectivité. 
Son bilan, c’est d’abord une longue liste de procès intentés à tous ceux qui s’étaient mis en travers de sa route. Dans le cas présent le terme lamentable n’est pas assez fort. La plupart sont toujours en cours et les premiers jugements ne lui ont pas été favorables. (Pharmacie, Douce France…) Il peut seulement se satisfaire du remboursement de 72 euros de photocopies réclamés au maire sortant tout en faisant supporter par la Mairie les frais de justice de l’ordre de 2000 euros. Superbe opération, saluée par les contribuables !
A Goodmorning, au-delà des divergences que nous avons avec « le premier magistrat » comme il aime à se qualifier, nous essayons d’informer avec rigueur et honnêteté. Il nous faut donc reconnaître à l’actif de ce mandat l’installation d’un médecin à demeure (très appréciée des patients), l’aménagement des rythmes scolaires, un Comité des Fêtes  qui satisfait une partie de la population résidentielle, le balisage des chemins et, et, et ? Vous conviendrez que c’est un peu court pour faire chavirer les cœurs et les têtes.
En revanche, le passif est lourd et inquiétant. Au cours de ces trois ans, une grande partie du temps et de l’énergie de la municipalité ont été monopolisés par l’élaboration du PLU pour un résultat catastrophique. 
Quatre associations ont déposé des recours. Tout cela pour avoir confondu propagande et concertation. Un minimum d’échanges avec les habitants aurait convaincu rapidement qu’il était illusoire de vouloir déclasser en partie le Petit Port ou rayer d’un trait de plume les tennis sans soulever de fortes hostilités. Le maire tente d’affoler les gens en affirmant qu’en cas d’annulation le PLU serait remplacé par le RNU (Règlement National d’Urbanisme) et que ce serait catastrophique. 
C’est doublement faux et les textes, concernant une situation comme celle du Rayol Canadel, indiquent que dans l’attente du nouveau PLU, c’est l’ancien POS qui s’appliquera, donc rien de dramatique pour le village.

LUTTE CONTRE L’EROSION DES PLAGES : L’ADDITION EST SALEE
En juin 2015, une étude d’un cabinet spécialisé estimait à 1,5 million d’euros la mise en place pour la plage Est du Rayol d’un dispositif à base de tubes géotextiles. 
Le plan de financement indiquait des subventions à hauteur de 80% provenant de la Région, du Département et de l’Europe (FEDER). 
Finalement, le coût total a été quelque peu réévalué, un peu plus de 2 millions d’euros HT. La vraie surprise est que, la Région et le Département limitant leur intervention à 20% et 14% et l’Europe aux abonnés absents, la commune prendra à sa charge 66% de la dépense soit 1,329 000 euros. 
1 million de plus que prévu pour un résultat loin d’être assuré, pratiquement la moitié du budget annuel de fonctionnement de la commune ! 
On sait maintenant pourquoi le maire a vendu avec une telle frénésie une grande partie du patrimoine foncier municipal. Un beau projet comme celui-ci n’aurait-il pas mérité une présentation aux citoyens avec la participation des membres du bureau d’études et des scientifiques ?

ARRIERE- PLAGES, C’EST QUAND LA CONCERTATION ?
Faut-il rappeler que les projets sont d’un montant estimé de 1,9 M€ pour le Rayol et 600 000€  pour le Canadel. 
Une subvention de 520 000€  est demandée au Conseil Départemental pour la plage du Rayol. 
Qui va payer le 1,4 million restant ? 
Seule information sur le sujet des plans difficilement compréhensibles pour de pauvres esprits comme nous. A quand, là aussi, la concertation avec les habitants ?


LE BUDGET EN TROMPE L’OEIL
Le dernier conseil municipal a validé les comptes et il en ressort un excédent d’exploitation de 1,258 million d’euros pour l’année. 
Un chiffre qui a étourdi le localier de Var Matin. Il est vrai que dans la région il est plus habitué à entendre parler d’augmentation vertigineuse de la dette. 
Pour autant ce chiffre ne traduit pas les résultats d’une bonne gestion, bien au contraire. Il souligne d’abord que si l’on n’a pas dépensé ce qui était prévu, c’est qu’on n’a rien fait. Plus critiquable, il y a un écart manifestement démesuré entre les besoins de la commune et le montant de l’impôt collecté. 
Total des ressources : 4,34 M€, total des dépenses : 3,74 M€. 
L’explication, le maire la donne un peu plus loin, c’est une sorte d’épargne de précaution qui s’ajoute à la dilapidation du foncier municipal qui va permettre à la commune de réaliser ses projets fastueux sans recours à l’emprunt et face à des taux d’intervention de ses partenaires –Région et Département- extrêmement faibles. 
Au passage, une manière pour eux de laisser entendre que ces projets les laissent parfaitement sceptiques.

LA PHARMACIE, UNE PLAIE OUVERTE
Le problème devait être réglé en trois semaines (tract de mars 2014). Trois ans plus tard et deux procès perdus, la situation semble bloquée. 
Le maire se refuse toujours à entreprendre les travaux d’étanchéité du bâtiment au risque de voir menacée l’existence même de la pharmacie. Pourquoi ? Une incompatibilité d’humeur avec la pharmacienne.
Pour respecter la réglementation, la mairie a dû installer, en urgence, l’accès pour les personnes à mobilité réduite. 
Les délais étaient largement dépassés. 
On a pu assister à des initiatives cocasses menées dans la précipitation. Des ouvriers sont arrivés un matin, sans prévenir la première intéressée, et ont construit, côté gauche, un espace pour l’installation de l’ascenseur. 
Visiblement tout cela n’avait été ni pensé, ni calculé et quelques jours plus tard il a fallu tout casser et c’est finalement le côté droit qui a été choisi. 
Tout le monde pourra se réjouir de la qualité esthétique de l’aménagement ! Au départ, il était prévu une rampe s’étendant sur 18 mètres dont la réalisation est devenue impossible puisqu’elle empiétait sur la parcelle promise à AKTIMO. 
A noter que les travaux ont été réalisés sans panneaux de chantier et de mise en garde pour la sécurité. A ce jour les abords sont toujours en chantier.


LOGEMENTS MUNICIPAUX. LE FLOU ET LA PRECARITE
Le dernier conseil municipal a adopté une liste d’employés communaux qui pourront prétendre à l’obtention d’un logement de fonction. 
Neuf personnes pour trois logements fléchés. 
On pourrait croire à une volonté de transparence dans ce domaine sensible de l’attribution des logements municipaux. Il n’en est rien.

En fait il s’agit de précariser ceux qui en bénéficient. Désormais, dès qu’ils quitteront leur emploi, par exemple en partant à la retraite, ils devront remettre les clés. 
Le maire ne décolère pas de voir tel ou tel ancien couler une retraite heureuse dans son appartement municipal. 

Où iront-ils se loger après ? Visiblement la question n’est pas posée. 
Fait exceptionnel, Mme Allanson s’est abstenue. 
Une autre voix s’est élevée pour contester la délibération. Mme Voituron a voté contre soulignant l’insuffisance des critères d’attribution. 
Au fait, quand un (une) élu(e) quittera son poste devra-t-il (elle) aussi quitter son logement ? 

PRESQUE INAPERCU
Lors de ce même conseil (24/03), nos élus ont voté une demande de subvention de 450.000 € au conseil régional au titre du Fonds Régional d’Aménagement du Territoire (FRAP) pour, entre autres, l’acquisition foncière pour le réaménagement du centre du village. Les rumeurs vont bon train. Acquisition foncière ? A ce prix le rachat des Tennis serait un coup fumeux. On est en droit de douter !

LA VENGEANCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID
Trois années ont passé mais la haine envers l’ancien premier adjoint n’a pas baissé d’intensité. Dernièrement on a entendu le maire traiter ce dernier de voleur (qui lui a conseillé fermement de ne pas récidiver). 
L’autre soir il a pu savourer sa pleine puissance en supprimant l’association des chasseurs « l’écureuil » de la liste des associations subventionnées. 
L’Ecureuil, créée en 1950, a été soutenue par tous les maires successifs. En 2015, la subvention était de 2000 euros, 1200 en 2016 et pour 2017 le maire a juste signifiée qu’elle ne serait pas reconduite, sans explication. Les mauvaises langues feront remarquer que le vice-président est M. Pierre-Noël Benvenuti et le secrétaire, son fils Julien. 
Au fait, la prime de 40 € par sangliers abattus  promise lors de la campagne électorale, doit-elle être ajoutée à la longue liste des promesses non tenues ?
Alors que le préfet autorise des battues exceptionnelles dans les collines environnantes, au Rayol nos élus coupent les vivres aux chasseurs. On s’interroge, l’association pourra-t-elle encore mener les battues contre les sangliers ? L’histoire ne le précise pas. En revanche, les propriétaires qui verront leurs jardins d’autant plus labourés par des hordes de marcassins sauront vers qui se retourner. 

GOODMORNING RESTE LE SEUL JOURNAL DU RAYOL CANADEL
Var-Matin a présenté en février avec emphase La Voix, la chaîne Youtube du Rayol Canadel, un « moyen de communiquer bien dans l’air du temps… avec les administrés pour les informer sur les actions menées en cours mais aussi celles à venir » explique la chargée de communication de la mairie. 
La saison 1 de THE VOICE a produit 3 séquences. Pas de quoi faire trembler twitter. 
L’une,  fort  sympathique, conduite par M. BOEMARE sur l’école Lou Calen et deux shows ‘’trumpélisés’’ qui ne sont que des enregistrements revus et corrigés des discours du maire. Deux monologues que certains résument en « Je suis fou de moi » ou « Je m’aime, moi non plus ». 
On a connu plus attrayant et vigoureux comme communication. Quelques lignes et une photo, ce serait déjà bien et les rayolais canadéliens s’en réjouiraient. Dire qu’en 2014, le candidat Plenat déclarait que l’absence de communication de la maire de l’époque marquait son mépris à l’égard de ses concitoyens. 
Elle, elle avait au moins publié deux exemplaire du Petit Journal et distribué deux ou trois lettres dans les boites.


C’ETAIT HIER

CREATION DE LA STATION DU CANADEL 
BULLETIN MUNICIPAL 1982 
Archives  Dr DAULNOY



mardi 7 février 2017

MULTIPLICATION DES RECOURS CONTRE LE PLU

                                            Vue du Petit Port dans les années 30
La contestation sur le PLU ne faiblit pas, les associations* qui avaient engagé un recours gracieux auprès du Maire, soit sur le Petit Port, l’aménagement du centre-bourg ou la Tessonnière, le déclassement de 7 hectares d’EBC sur le Domaine du RAYOL ont reçu une fin de non-recevoir. 
L’avocate de la commune leur a expédié à chacune une longue lettre contestant toute irrégularité ou erreur de jugement, bref, un « circulez, il n’y a rien à voir ».
Chacun se prépare donc à engager la deuxième phase, le recours devant le Tribunal administratif déjà saisi par ARCANE. 
Face à cette contestation assez large, le mot d’ordre de Jean PLENAT est d’afficher une grande sérénité. « Cela ne freinera pas les projets d’urbanisation » a-t-il affirmé devant le Conseil municipal. Encore un adepte de la méthode Coué ! 
Qu’il soit assuré de notre vigilance et de notre détermination pour faire barrage à tout projet qui constituerait une menace pour notre environnement.
*Arcane, Amis de la Baie du Canadel (ABC), Union Départementale Var Nature (UDVN), Amis du Rayol (AARC)

                                vue de la Plage du Canadel - Malpagne - Petit Port- Années 30

LA PHARMACIE TOUJOURS EN PANNE

                                                              Entrée de la pharmacie le 5 janvier 2017 !!

Chacun a pu constater que les travaux ont commencé à la pharmacie du village. 

Hélas, pas pour mettre le bâtiment « hors d’eau », ce qu’attend la pharmacienne depuis tant d’années. 
Il s’agissait de se mettre en conformité avec la loi concernant l’accès aux bâtiments publics des personnes à mobilité réduite, un problème tout aussi important qui aurait dû, lui aussi, être réglé depuis longtemps. 
Un audit des bâtiments publics a été réalisé en juillet 2015. Une autorisation de travaux a été déposée en août de la même année. 
Lesquels ? Mystère. 

L’audit préconisait une rampe d’accès le long de la RD 559 (Côté projet AKTIMO) et précisait : « La commune soucieuse d’apporter un service de qualité s’engage à effectuer tous les travaux de mise en conformité courant 2016 et à produire une attestation sur l’honneur au plus tard fin 2016 de l’exécution des dits travaux.»

Découvrant sans doute que le délai allait expirer et que rien n’avait été fait, une équipe est venue réaliser à la hâte ce qui devait être, semble-t-il, les premières fondations d’une plateforme pour un élévateur au droit de l’entrée. 
Des travaux engagés sans en informer au préalable la pharmacienne, sans pose d’un panneau de déclaration de travaux et, on peut le penser, sans plan. 
Si bien que l’ouvrage a été rapidement stoppé. 
Il est possible qu’après avoir agi, on commence à réfléchir à la Mairie… 

LES PREMIERS PAS DU STREET ART AU RAYOL

  Tague sur véhicule du propriétaire de la Cabane Bambou !

Le patron de la Cabane Bambou a eu la désagréable surprise de constater un récent samedi matin que ses trois véhicules avaient été décorés dans le courant de la nuit. 

Le « Graffeur »  avait été particulièrement inspiré par les voitures de Georges puisque les autres véhicules garés sur le parking ont été délaissés. 
L’artiste ne devrait pas rester très longtemps dans l’anonymat, il a réalisé sa performance sous l’objectif des caméras de surveillance.  
Au vu de son ouvrage, on peut constater que ses sources d’inspiration sont limitées. 

Ce qui fait le plus enrager Georges, c’est de ne pouvoir faire autrement que de conduire sa petite fille de quatre ans à l’école dans une voiture ainsi décorée. 

Autres tagues sur véhicules de la Cabane Bambou...!


NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL

Plus de 200 000 personnes en France ont signé la pétition sur le site CHANGE.org, lancée par l’élu lavandourain Jean-Laurent FELIZIA, contre toutes modifications de la loi Littoral votées par certains sénateurs au détour d’une proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique. 

Ils ont adopté deux amendements. L’un permettant « la possibilité d’installer des activités nouvelles proche des rivages » et l’autre « l’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants ». 

« Cela ne fera que renforcer l’étalement urbain et le mitage du territoire » a souligné Jean- Pierre BIGORGNE, Président de l’Union Pour la Défense du Littoral. 

C’est un peu, en grand avant-gardiste, ce que Jean PLENAT a fait dans son PLU, tant pour la Tessonnière que pour le Petit-Port. A ce propos, on peut s’étonner que M. FELIZIA grand ami d’André DEL MONTE ne l’ait pas mis en garde sur les effets néfastes du PLU qu’il a voté des deux mains.

Même si l’Assemblée Nationale en séance le 31 janvier 2017 a évité le pire en supprimant ces amendements, il faut rester extrêmement vigilant et maintenir la pression. Ce n’est pas la première fois qu’un groupe important de parlementaires tentent de démembrer la loi Littoral. 
Cette loi a déjà ses propres failles que promoteurs et élus n’ont pas manqué d’exploiter, comme la possibilité d’ouvrir la porte à des « hameaux intégrés à l’environnement » sans pour autant préciser ce que l’on entend par « Hameau ». Au Rayol-Canadel on a connu cela avec les projets de la SNC EMPAIN-GRAHAM sur la Tessonnière.

QUIZZ. UN PEU D’HISTOIRE

Savez-vous pourquoi le chemin du Petit-Port a été débaptisé en juillet 1990 pour porter le nom de chemin de la Tour des Sarrazins ?

Réponse : Sous la pression des Amis du Rayol-Canadel (Geneviève AUBERT Présidente) le maire Etienne GOLA abandonne début 1990 son projet de Port au Canadel et le sept juillet suivant il fait voter la délibération suivante : 

« Puisqu’il n’a pas été donné suite au projet de création d’un port de plaisance à l’aboutissement à la mer de ce chemin et que son appellation ne peut qu’induire en erreur les personnes tentées de l’emprunter (…) Pour mettre fin à cette cause d’erreur préjudiciable à tous, le Maire propose de donner à cette voie la dénomination suivante : Chemin de la Tour des Sarrazins ».


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