mardi 5 avril 2016

GOOD MORNING, STAR DU CONSEIL MUNICIPAL


Très en colère Jean PLENAT en fin de Conseil Municipal quand il a fallu évoquer les sujets difficiles. Lui qui se vante de ne pas lire Good Morning en a fait une lecture publique. Pour dire que tout ce qui est écrit est, naturellement, faux. Chiche, alors qu’il le confirme par écrit ! Pour notre part nous ne retranchons rien. A quand un bulletin municipal ? Souvenez-vous de l’opposant vindicatif et querelleur qui considérait que l’insuffisance de la communication de l’équipe en place était une insulte aux Rayolais et Canadéliens. A l’époque, Il y avait un journal au moins une fois par an et, sur des sujets particuliers, des lettres de la maire à l’ensemble de la population. Mais, ça, c’était avant…
Les sujets pourtant ne manquent pas. Il n’est qu’à lire Good Morning. Le maire beau-parleur serait-il un piètre scribouillard ? On n’ose le croire. Les choses sont-elles si inavouables qu’il est souhaitable d’en garder le secret ou du moins de rester discret. Il pourrait ainsi évoquer les actions juridiques engagées par le maire contre tel particulier ou professionnel du BTP qui se terminent en piteuses transactions ou les montages envisagés avec tel ou tel promoteur à la limite de la légalité… Avec sa légèreté coutumière et sa grâce, incapable de répondre sur le fonds et pour cause, le maire préfère manier l’insulte. Tout opposant est un « loser », souffrant de « remontées gastriques ». Rassurez-le, nous nous portons bien, mais lui devrait se calmer. Vendredi, il était très proche de la surtension et du burn-out.

Un journaliste aux ordres
Suite à une question du public, Jean Plénat a annoncé que le terrain derrière la pharmacie allait être vendu au promoteur AKTIMO, celui qui avait conçu le projet porté par l’ancienne municipalité que le nouveau maire avait rayé d’un trait de plume dès son arrivée. Un trait de plume à 600.000 euros. C’est du moins, si l’on en croit ses dires, le montant des indemnités encourues par la commune dans son procès avec le promoteur. Pour éviter l’affront et la colère des habitants, Jean Plénat défend aujourd’hui l’idée d’une transaction se traduisant par la cession du terrain à AKTIMO pour 1.400.000 euros, pour solde de tout compte. Pendant la campagne il avait promis la construction sur ce terrain de logements pour actifs. S’il ne conserve pas le foncier communal pour y construire les logements pour actifs promis aux électeurs, on est en droit de douter de ses engagements en la matière quand il s’agit de terrains privés aménagés par des promoteurs privés. Suivez notre regard.
Se tournant vers le correspondant du journal local, il crut bon de préciser « Vous n’écrivez pas là-dessus, bien sûr. Ce ne sont que des projets… » Et l’autre d’acquiescer.
Obéissant, le plumitif se contente dans son compte-rendu du 3 avril d’annoncer que « le dossier du projet immobilier situé juste derrière l’officine va bientôt devenir une réalité ». Il livre même une version inattendue pour expliquer l’affaire : « la vente des terrains devrait apporter une bouffée d’oxygène aux finances locales ». Sympa la presse locale, le maire n’avait même pas pensé à cette justification !

L'un écoute, l'autre signe
Encore un mot sur l’honorable correspondant de Var Matin qui ne craint pas, saisissant au vol les propos du maire d’affirmer : « visiblement, les opposants malheureux de 2014 n’ont toujours pas enterré la hache de guerre ». Curieuse conception de la démocratie et du journalisme. L’opposant ne peut être qu’un aigri et ses propos dictés par la haine. Ça sent bon la Pravda ! Quant au journaliste, il ne s’interroge pas une seconde sur la pertinence de nos informations, la version officielle lui convient. Et quand il parle « de documents à l’appui » pour « tordre le cou aux accusations », il oublie de préciser que le seul document cité en cette fin de Conseil est GOOD MORNING dont le maire a assuré la lecture.
S’il regrette notre silence au Conseil, parce qu’il y est impossible de s’exprimer sans se faire insulter, il en a été lui-même témoin, il peut toujours nous contacter pour juger de la véracité de nos propos. Faire son boulot, quoi !
Mais au fait, qui a fait le boulot ? Chacun (on parle de ceux qui assistaient au Conseil municipal) aura pu noter que ce n’est pas le journaliste qui était sur place qui a signé le compte-rendu. Une sorte de journalisme par procuration à moins que ces deux-là ne partagent, outre la même admiration pour Jean Plénat, le même pseudonyme.
Pas étonnant dans ces conditions que le rédacteur se prenne les pieds dans le tapis mélangeant dans son texte « foncier bâti » et « foncier non bâti ». Hélas pour les propriétaires de vastes terrains bâtis, la baisse ne les concerne pas. Et il faut être gonflé ou ignare pour faire de cette taxe un événement en y consacrant le titre de l’article : « la taxe du foncier non bâti revue nettement à la baisse » alors que c’était probablement l’information la moins importante de ce conseil. Jean Plénat l’avait précisé lui-même, cette taxe est totalement marginale. Enfin, gardons la mesure, il ne s’agit que d’une baisse de la forte hausse prévue. Elle intervient parce que les règlements contraignent le maire de se contenter de +25,79% en 2016 alors qu’il voulait +40%. Des baisses comme celle-là, on s’en passerait bien !

La pharmacie attendra
Le dossier est bloqué, semble regretter Jean Plénat. Bloqué de la faute de la pharmacienne (sic) Celle-ci, toujours selon le maire, a refusé ses propositions et il faut attendre les conclusions de l’expertise qu’elle avait commandée et qui n’est pas près d’être rendue. Et pour cause. Rappelons que l’expert était sur le point de la finaliser fin 2015 quand Jean Plénat a demandé que l’étude soit élargie à une analyse des causes des inondations, c’est du moins ce qu’il affirmait au Conseil de décembre dernier. Et dire que ce dossier devait-être traité en trois semaines ! Mais ça, c’était avant…
Concernant notre étonnement sur le curieux changement de zone de la Villa Saint-Jean, de UC en UB dans le projet de PLU, Jean Plénat a plaidé une raison technique : « justement pour pouvoir faire un hôtel ».
Faire un hôtel, c’est ce qui figure depuis 18 ans sur le permis de construire que n’avait pas respecté le propriétaire. « L’adjoint à l’urbanisme de l’époque n’avait pas vu le coup venir » accuse Jean Plénat en fusillant du regard le coupable assis dans les rangs du public. L’ancien adjoint, Jean Bouchard faut-il le préciser, a des dossiers. Il tient à la disposition du Conseil municipal une lettre du 6 août 1998 de H-P. Goy au préfet dénonçant le non-respect du permis accordé quatre mois plus tôt par le promoteur qui commençait à vendre l’immeuble « à la découpe ».

IMPOTS : Le Rayol Canadel champion du golfe
Dur, dur pour les contribuables. La note va être salée. Tout le monde a décidé de sa petite (ou grosse) hausse des taxes. Jean Plénat avait ouvert le feu avec, dans son projet de budget 2016, des augmentations en particulier de la taxe d’habitation (qui ne doit toucher que les non-résidents, merci pour eux).  C’est au tour du Département et de la ComCom, officiellement pour compenser le désengagement de l’Etat et la baisse des dotations, de présenter des hausses de toutes les taxes : habitation, foncier bâti et non bâti, contribution des entreprises. A en lire Var Matin (31/03/16), Jean Plénat s’est même fait l’un des plus ardents avocats de ces hausses. Il est loin le temps où le chef de l’opposition rayolaise pestait contre ces impôts toujours plus lourds et demandait avec force à madame Coumarianos de « compenser la totalité des augmentations d’impôts de la ComCom par la baisse de nos taxes locales ». Mais ça, c’était avant…


mercredi 23 mars 2016

DEUXIEME ANNIVERSAIRE, UN BIEN BEAU GATEAU

Ce 24 mars, l’équipe municipale fête le deuxième anniversaire de son élection. Elle s’est déjà offert un beau gâteau, le PLU. Avec une touchante unanimité, le conseil municipal a approuvé le 5 février dernier, le bilan de « concertation publique » et « arrêté son projet de PLU ». Un projet qui sent bon le béton chaud… Un bon nombre de rayolais et canadéliens pourraient bien trouver le gâteau quelque peu indigeste.

Les bonnes nouvelles 
Le vallon Courmes qui compte parmi ses habitants l’un des hommes les plus illustres du village est définitivement mis à l’abri de tout bétonnage intempestif.
Le premier adjoint, grâce à l’extension de la zone UA (centre bourg) voit le patrimoine familial substantiellement valorisé.
Enfin, le deuxième adjoint, qui va ouvrir son nouvel hôtel dans l’ex-maison Saint-Jean, a la surprise de constater que la parcelle sur laquelle le bâtiment est installé passe de la  zone UC en zone UB, ce qui change considérablement la manière de voir les choses.
Tout ce beau monde, bien que directement intéressé par le dossier, s’est abstenu de quitter la salle du Conseil au moment de voter. Autrefois, on avait certaines pudeurs, sans doute excessives!
Et les mauvaises nouvelles
On peut se poser la question sur cette obsessionnelle idée que pour « redynamiser le tissu économique » (sic) il faut une croissance démographique forte, démesurée par rapport aux besoins. La construction de 80 à 100 logements pour actifs apporterait selon le document une croissance de la population de 185 personnes, l’objectif à dix ans fixé par le maire. Qui va croire que ne seront construits que des studios ou des deux pièces ? En fait si ce programme se réalisait, il faudrait compter plutôt 300 à 400 personnes. Essentiellement des familles avec un ou deux enfants, ce qui semble plus conforme. De où ces gens viendront-ils, où travailleront ils ? Personne n’est en mesure de répondre.
Et, est-ce bien raisonnable ? Il suffit d’aller voir chez nos voisins pour comprendre que l’urbanisation intensive ne sert à rien. Dans toutes les communes environnantes, le commerce souffre du désert hivernal. Et là, on ne peut pas dire que l’on ait lésiné en matière de croissance démographique.
Rassurez-vous, il y a un risque infime que ce projet se réalise, c’est juste une grosse ficelle. Les élus varois ont pu constater que les pouvoirs publics adorent que l’on propose la construction de logements sociaux, c’est tellement rare dans notre région, alors ils en promettent à la pelle pensant s’attirer la bienveillance des autorités et obtenir la possibilité de déclasser des zones naturelles. Est-ce que cela marchera ? On a le droit d’en douter et on a quelques raisons.
Jean Pénat et ses amis avaient promis pendant la campagne électorale la réalisation tout de suite de 28 logements sociaux ; à côté de la pharmacie, sur le terrain Canadélia, aux quatre chemins et à la résidence Paulette Gola. Quelqu’un a-t-il vu un projet, des plans, une consultation d’architectes-urbanistes ? Juste, l’achat de l’hôtel Centro pour six à sept logements. C’est un peu court pour des champions du logement social. Le seul projet vraiment mis en avant : des appartements et des villas « pour actifs » à réaliser sur un terrain non constructible (la ZAC des Arômes) par un promoteur privé. C’est prendre les rayolais et les canadéliens pour des gogos. Comme dit l’autre : « C’est comme les poissons volants, il y en a mais ce n’est pas la majorité du genre ».
Mauvaises nouvelles (2) 
Nos agités du béton  ont définitivement rayé les tennis du paysage. Ici encore  nos élus jouent la discrétion. On ne sait pas bien. Le maire avait annoncé sa volonté de garder deux courts, d’aménager une esplanade sur le premier et de construire une maison de retraite sur le quatrième. Aujourd’hui, sur le zonage, ce ne sont que des coups de crayon et il ne faut pas oublier qu’il s’agit toujours d’une propriété privée.  En attendant, c’est avec vos deniers que la commune en nettoie les abords. 
Mauvaises nouvelles (3)
Après des années de lutte pour maintenir ce joyau en l’état, en dépit de la loi littoral le petit port au Canadel est menacé d’un déclassement des EBC (Espaces boisés classés) de la limite de la propriété Simoneau à la plage du Canadel, pour permettre dit-on, à certains propriétaires de « réaliser de petites extensions » (sic) Et les autres, ils regardent passer les sangliers ? … 
A la trappe
La carrière, là où est installée la station-service n’est plus signalée sur le zonage. On devait en faire une zone artisanale. Vous savez pour « créer des emplois au Rayol, des nouveaux habitants qu’on logerait dans des bâtiments spécialement construits pour eux…et patati et patata… ». On dit l’exploitant furieux contre le maire…L’objet de la discorde porterait sur le maintien ou non d’une station-service automatique.
Melon d’or
Nos élus nominés pour le Melon d’or 2016  avec leur projet dit des « arrières-plages » pour la modique somme de 1.850.000€ pour le Rayol et 650.000€ pour le Canadel (Var Matin 9/2/ 2016).
L’essentiel de la dépense doit être couvert par des subventions du département et de la Région. Là encore on peut saluer les efforts de la municipalité pour éviter tous les dérapages d’une concertation publique.  

Nostalgie : La Cabane Bambou renait de ses cendres. Bientôt un nouveau restaurant niché dans la verdure. Mais là, les élus n’y sont pour rien.

Passage public : Le maire va-t-il faire un procès pour « privatisation d’un passage public » du côté de la Corniche de Paris comme pour l’immeuble Douce France? Procès qu’il se ferait à lui-même puisque la mairie a cédé au propriétaire de la maison Saint-Jean, un ami 2e adjoint, une parcelle qui accueillait un petit chemin reliant cette rue à l’avenue Clément Bayard. Dommage, cet itinéraire était très apprécié des randonneurs.
Pimpon, Attila des Maures


Le bras armé de PEPONE ne fait pas dans le détail.  Ce n’est pas sans raison qu’un grand nombre de propriétaires voit rouge  quand il pointe son nez aux abords de leurs maisons. Tout le monde sait que là où il passe tout trépasse. Les pins en sont les premières victimes. Encore un petit effort et on sera contraint de modifier la symbolique du blason communal. Sans pignes, les écureuils dépriment. On dit que certains pleurent et les autres quittent la commune. A vérifier.
Anniversaire
Le 24 mars, l’équipe municipale fête son deuxième anniversaire. L’heure d’un nouveau bilan. Si vous voulez savoir tout ce qui s’est fait tout au long de ces longues années, reportez-vous à l’article « les 200 jours de Jean Plénat ». Rien à ajouter, rien à retrancher. Rien.

                                                                     Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO


On ne vous a pas tout dit….Vu sur le site préfectoral :


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dimanche 3 janvier 2016

Bonne année 2016




P.L.U. QUAND L'HISTOIRE BÉGAIE


Un promoteur qui achète un pan de colline réputé inconstructible,
Un maire qui rêve de faire croitre son village de plusieurs centaines d’âmes et prêt à distribuer à tout va les permis de construire,
Des représentants de l’Etat absents ou distraits,
Quelques dizaines d’acheteurs imprudents, 
Des années de procédures, des citoyens floués et une commune en faillite. 
Vous connaissez l’histoire. Hé bien préparez-vous à la revivre. Même endroit, même punition. L’admiration d’Etienne  GOLA par PEPONE n’est pas feinte, il veut réussir là où son héros a échoué en urbanisant La TESSONNIERE.
C'est  le point essentiel du nouveau PLU. La présentation le 18 décembre était impeccable, brillante même, mais quand les lampions se sont éteints chacun a pu se rendre compte de l’absurdité d’une construction intellectuelle et technique qui nie et le réel et le droit. Toutes les démonstrations de bonne ou de mauvaise foi sur le caractère exceptionnel ou non de la zone, tant du point de vue de la biodiversité que des paysages, se heurtent à la loi. Que fait-on de l’arrêt du Conseil d’État de 1994? Là, silence absolu.

LA BIENVEILLANCE DE L’ÉTAT ?

PEPONE assure, néanmoins, avoir enregistré le matin même de sa présentation « un avis verbal favorable » des représentants de la DDTM. Contactée, on nous précise que «la DDTM ne voit pas d’obstacle à la présentation d’un dossier favorable pour la commune sur cette zone », mais il est ajouté : «du moment que le dossier répond aux lois en vigueur !». C’est ce dernier bout de phrase qui a dû échapper à la vigilante attention de notre grand maire constructeur. 
«L’histoire ne se répète pas, elle bégaie. Les grands faits et les grands personnages se produisent, pour ainsi dire, deux fois. La première fois comme tragédie, la seconde comme farce ».  
Le premier de nos lecteurs qui nous livre le nom de l’auteur de cette citation se verra offrir une coupe de champagne par Good Morning. 

CHAMPION DU LOGEMENT SOCIAL 

Dans son projet de PLU, PEPONE privilégie le logement social pour pouvoir maintenir des actifs au village, et c’est une bonne chose. La proportion laisse néanmoins rêveur. 80 à 90 logements à construire sur 10 ans. « Pour accueillir environ 180 personnes » souligne le maire. Surprenant, ce ne sont pas des studios ni des chambres d’étudiant qui vont être édifiés mais des logements destinés à accueillir des familles, du T1 au T4. Il serait plus juste d’évaluer cet apport de population à 300/350 personnes. D'où viendront ces familles ? où travailleront les adultes ? On aurait aimé connaître les études sur les besoins de l’ensemble du bassin d’emplois et les projets de construction de logements HLM des communes concernées.
Ces projets sont : Ancien Hôtel Centro, 7 logements. Extension HLM Gola, 15. Bas de La TESONNIERE, Zac des Arômes, 2 immeubles de 10 logements chacun pour 1000 à 2000m² de plancher et 15 constructions pour 2500m² de plancher. Enfin une trentaine de logements dans le centre bourg dont la zone à densifier a été élargie.
Beaucoup de maires du Var ont compris que mettre en avant la construction de logements sociaux pour habiller leurs projets immobiliers contestables permet parfois d’adoucir l’administration. Logements sociaux qui, une fois les autorisations reçues, se réduisent comme peau de chagrin. Il n’est pas exclu que Jean PLENAT ait bien appris la leçon à leur contact. Sinon, pas d’hésitation, il doit absolument faire partie de la prochaine promotion de la légion d’honneur.

BUDGET, AU FIL DE L'EAU


On dit que le budget est la traduction en chiffres des choix politiques de l’équipe municipale. Celui qui vient d’être voté  montre l’absence de choix et de projets comme l’a souligné M. Manciaux lui-même,  Président de l’ADRER.  On s’est contenté d’ajustements. Gommer ici une dépense qui n’a pas été faite et là d’en inscrire une autre à venir. Et malgré tout, les impôts augmentent. Doublement pour le foncier non bâti. Peu d’impacts, nous dit-on pour les Rayolais et Canadéliens, seuls les propriétaires de La TESSONNIERE seront touchés. Jusqu’à maintenant ils étaient exonérés car se situant sous le seuil de perception de l’impôt. 

LA TAXE D'HABITATION FLAMBE
Le taux de la taxe d’habitation est augmenté de plus de 6% passant de 18,72% à 19,91%. "Seuls les estivants sont concernés par cette mesure" affirme le maire, les résidents permanents bénéficiant d’exonérations. Affirmation à vérifier, tous les foyers n’étant pas traités de la même façon. Et, si l’on en croit PEPONE, malgré cette augmentation, le produit de la taxe sera inférieur à l’année passée. En somme, plus plus égale moins.Trop fort ! 
Le Rayol-Canadel va encore gagner quelques places au classement des communes les plus imposées. Seuls Cavalaire et la Croix-Valmer sont encore devant. En 2014, le candidat PLENAT dénonçait le « mépris des habitants » et promettait de ne pas augmenter les impôts « Quoiqu’il arrive (Sic..) voire des baisses d’impôts ». Les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

PHARMACIE, CIRCULEZ, Y A RIEN A VOIR

Et vous, aviez-vous signé la pétition pour la sauvegarde de la pharmacie lancée par un certain  PLENAT Jean et ses amis en mars 2014 ? 
Comme nous, vous croyiez qu’elle était menacée d’un grand péril par les inondations et les nombreuses infiltrations d’eau, qu’il était d’extrême urgence de procéder à des réparations que l’ancienne équipe, composée d’incapables, avait refusé d’effectuer par méchanceté ou idéologie… 
Tout cela, c’était du bidon. Interrogé en fin de conseil municipal, PEPONE n’a pas craint de moquer ceux qui pouvaient avoir des inquiétudes. Il a admis qu’il y avait bien eu deux ou trois inondations entre 2010 et 2013, mais rien de bien grave. Déjà lors de la réunion des associations du 27 janvier 2015, il s’était voulu rassurant : « La  perte de clientèle de la pharmacie n’est pas due à ce problème. L’activité de la pharmacie vis-à-vis de la clientèle n’a pas eu à souffrir de cette situation… » 
Avec le culot et l’aplomb qu’on lui connait, il s’est même permis en cette fin de conseil municipal de réécrire l’histoire rappelant que l’ancienne maire « avait bien un projet de transfert qui aurait réglé le problème mais que celui-ci n’avait pu aboutir et que quand il est arrivé… » Comme si ce n’était pas lui qui avait définitivement mis fin au projet « Cœur de village » combattu avec ses amis au cours des années précédentes…  Enfin, s’il ne se passe rien depuis près de deux ans, c’est la faute de la pharmacienne – Ce n’est pas moi, c’est l’autre…Du classique Chez les Péponistes - Elle n’a pas donné suite à la proposition qui lui était faite de transférer son officine dans des locaux voisins aimablement proposés à la location par le premier adjoint….et pour couronner l’ensemble, « il est impossible de faire des travaux tant que l’expert qu’elle a mandaté après les dernières inondations n’aura pas rendu sa copie ». 
A la demande de PEPONE, la mission de l’expert a été élargie pour connaître les raisons des ruissellements. A partir de ses conclusions la mairie pourra entreprendre les travaux de lutte contre les eaux. En attendant, la pharmacienne doit s’armer de patience, d’un seau et d’une serpillère. 
Qu’elle soit assurée de toute notre sympathie.


DE PROFUNDIS, LES TENNIS…


A quatre courts, les tennis ne permettaient pas une exploitation équilibrée, alors on en supprime deux… Que celui qui comprend nous explique ! 
Le projet d’une esplanade sur le court 1 est une bonne idée déjà évoquée lors du mandat de HP GOY et avant que les tennis ne changent de propriétaire. Avec une vue magnifique sur les Îles, son nom avait même était évoqué. ‘’Place des Îles’’.
Il en sera tout autre si le Conseil Municipal persiste dans son projet de résidence pour le 3e âge sur le court 4 (Celui du bas)… Proposer une résidence de ce type sur un court de tennis, voilà une prouesse qui va  surprendre l’administration !  Soyons honnêtes, c’est innovant !

ON NOUS SIGNALE

Le 5 janvier 2016 à 19 h, Jean PLENAT se présentera ses vœux pour l'année  2016. Tous les habitants sont conviés.

 Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO



samedi 31 octobre 2015

PEPONE SAIT LIRE MAIS SE GARDE BIEN D’ECRIRE

Conseil Municipal du 31 octobre 2015

Devant son public totalement acquis, soit sa dizaine de conseillers présents et la douzaine d’afficionados dans le public au premier rang duquel on retrouve l’inénarrable Maire 2 dont la célébrité s’étend bien au-delà de nos frontières communales ce qui nous vaut d’enregistrer de fidèle lecteurs jusqu‘en Moselle, PEPONE a démenti nos informations sur la révision des listes électorales. Et tout ce beau monde d’opiner du chef, le sourire aux lèvres, rassuré. Si le Chef le dit, c’est donc que c’est vrai et les autres ne sont que de vils menteurs!

Bien entendu, PEPONE, fidèle lecteur de GOOD MORNING RAYOL, réfute « en bloc et en détail » mais n’avance pas le moindre élément tangible à l’appui de son démenti. Pas plus qu’il n’en laisse un écrit. Et il a bien raison parce que des écrits, il y en a. Ils portent sa signature et ils indiquent le contraire de ce qu’il prétend. Si un seul conseiller municipal a un doute ou est un peu plus curieux que les autres, qu’il demande par exemple, le procès-verbal de la réunion de la Commission de révision du 28 septembre. On verra bien qui ment dans cette affaire.

A QUAND LA TRANSPARENCE ?

Que de reproches et de procès en sorcellerie avaient engagés PEPONE et ses amis contre l’ancienne municipalité sur son amateurisme, son incapacité à communiquer et même sa volonté de cacher les informations majeures à ses concitoyens ! Tous ces reproches n’étaient pas infondés. On aurait pu penser qu’avec la nouvelle équipe « rajeunie », « professionnalisée », « proactive », à l’image des jolis tracts électoraux dont elle nous abreuvait, le Rayol-Canadel deviendrait « la » référence en termes de communication et de consultation citoyenne. 
Aujourd’hui, les Rayolais et Canadéliens ne peuvent que déchanter. Qu’est-ce que vous avez lu, entendu, débattu sur les projets municipaux ? Rien ou si peu! Une réunion publique sur la présentation du PADD, deux ou trois documents sur le site de la Mairie qui mériteraient des commentaires, c’est tout. Et pourtant le maire s’apprête à dégainer le PLU, l’acte majeur dessinant le futur du Rayol-Canadel. Aurait-on quelque chose à cacher, prépare-t-on quelques mauvais coups pour la commune et certains de ses habitants, va-t-on servir des intérêts particuliers ? Il serait temps d’ouvrir le débat, à moins que cela fasse peur. Mais pourquoi ?

POUR ETRE CENSURE, IL FAUT COMMENCER PAR ECRIRE

Certains lecteurs nous reprochent d’exercer une censure ! Encore faudrait-il qu’ils nous adressent leurs commentaires et leurs observations. Rappelons que l’accès à Good Morning est totalement libre, il suffit de cliquer en bas de cet article sur « commentaire ». Certains l’ont fait et leurs textes sont toujours en ligne. La seule raison pour laquelle nous pourrions être amenés à supprimer un commentaire serait parce qu’il contreviendrait à la loi. Pour le reste, aiguisez vos crayons, nous attendons vos contributions…  Vas-y René !


 Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO



mardi 13 octobre 2015

PÉPONE CORRIGE LES LISTES ELECTORALES ET SE PREND UNE FESSÉE

Notre « Lider maximo » s’était mis en tête, à quelques semaines de l’élection régionale, de nettoyer la liste électorale. Enlever toutes les personnes qui n’ont plus aucune raison d’y figurer puisqu’elles sont décédées, se sont inscrites ailleurs ou ont coupé définitivement tout lien avec la commune. Si au passage, quelques citoyens qui ne sont pas dans la ligne pouvaient passer à la trappe, ce serait toujours ça de gagné !  Ainsi il a présenté une liste de  trente-cinq radiations dont quelques-unes paraissaient pour le moins contestables.
Il faut savoir que les inscriptions et les radiations sont régies par des textes très précis. Avant toute prise de décision par la Commission de révision des listes électorales, la Mairie doit adresser un courrier recommandé informant l’électeur de son éventuelle radiation. Si le courrier est retourné à l’expéditeur ou demeure sans réponse, la radiation est possible, sinon l’électeur dispose de vingt-quatre heures pour défendre son dossier s’il souhaite continuer à voter dans la commune. La procédure, bien entendu, n’avait pas été respectée.
Le sujet est grave car radier un électeur c’est, de fait, lui ôter son droit de vote. Cela ne semble pas ébranler les certitudes de la responsable du service élection de la Mairie qui considère que la commune est si petite qu’elle est dispensée de l’application de ces textes. Quant à PEPONE, il n’en a cure. En plus, il avait décidé de clore la liste dès le 28 septembre alors que les inscriptions devaient être possible jusqu’au 30 inclus. Et à la question : si quelqu’un s’inscrit le 29, vous faites quoi? Il passera son tour pour cette fois et votera à la suivante rétorquait-il d’un ton péremptoire!  Devant l’attitude inflexible de ce grand théoricien de la démocratie, la représentante nommée par le Tribunal de Grande Instance a écrit au Préfet. La réponse ne s’est pas fait attendre. Une nouvelle réunion a dû se tenir en urgence et, toute honte bue, PEPONE a dû revoir sa copie et réinscrire quatre électeurs.
Mais là où on touche le fond, c‘est que se rendant compte qu’ils étaient dans une sale affaire, PEPONE et la responsable du service avaient tenté de sauver in extremis les apparences. Un courrier recommandé a donc été envoyé aux électeurs théoriquement disparus. Hélas pour PEPONE, pas tous. Nous ne résistons pas au plaisir de vous présenter une copie de la lettre transmise à l’une des victimes du tri sélectif électoral. Ainsi vous lirez que le 1er octobre, Jean PLENAT, Maire du Rayol-Canadel annonce à ce citoyen qu’il a fait l’objet d’une mesure de radiation, pour un motif indéterminé, par la commission réunie le 10 octobre et ce, alors que la liste a été close le 28 septembre. Chapeau l’artiste !



PHARMACIE, LE TEMPS DES BOUCS ÉMISSAIRES

Nos élus n’ont pas su gérer le dossier de la pharmacie et pourtant souvenez-vous, ils avaient promis de régler le problème en trois semaines… 18 mois après l’élection, rien n’a bougé et la pharmacienne se débat dans les difficultés. 
Et dire que si le projet « Cœur de village » n’avait pas été saboté par PEPONE et ses amis, il y aurait aujourd’hui une officine  flambant neuve et six ou sept familles auraient pris possession de leurs nouveaux logements. Hélas, on ne refait pas l’histoire mais l’hiver approche. Les premières  pluies ont rappelé que la pharmacie n’est pas étanche. En désespoir de cause, c’est aux voisins que l’on s’en prend maintenant les accusant de faire en sorte que toutes les eaux de pluie convergent vers l’officine… Ce serait risible si n’était en cause le maintien de la pharmacie dans le village. 
A quand une pétition des habitants pour faire revenir les Algeco pour pouvoir faire les travaux indispensables à la mise hors d’eau de l’officine ?

FAITES CE QUE JE DIS, PAS CE QUE JE FAIS

PEPONE ne cesse de dire qu’il faut accueillir de nouveaux habitants notamment pour maintenir les effectifs de l’école Lou Calen. Hélas, sa voix ne porte pas bien loin. Ainsi une de ses proches, conseillère municipale, mère d’un joli bambin, l’a enlevé de l’école communale, sans doute pas assez bien, pour l’inscrire dans la commune voisine. Son exemple a été suivi par une autre maman. Voilà deux petits qui font cruellement défaut alors que l’on dit que l’Inspection Académique s’inquièterait des effectifs en petite section.
Pour mémoire, sur les tracts électoraux, cette dame était présentée comme compétente sur les dossiers scolaires et culturels. Ça fait peur pour la suite.

LE ROUGE EST MIS, CA TOURNE !

Début octobre, HUGO GELIN met en scène OMAR SY  sur la plage du RAYOL-CANADEL, devant le Tropicana. Encore un bon coup de pub pour la commune, tout le monde s’en réjouit. 
Un détail n’a pas échappé au journaliste (Var Matin 3/10/2015) ’’Marcher dans les pas d’un maire a parfois du bon…C’est bel et bien l’édile du RAYOL-CANADEL, Jean PLENAT, qu’il fallait pister…’’  Exact, il  avait tout  fait pour passer inaperçu… 

                                                Var Matin 3/10/2015


Ravi mais un peu déçu tout de même. Il n’a pas été retenu pour le rôle de l’Auguste. Ce n’est pas faute d’avoir mis toutes les chances de son côté.  
Les mauvaises conditions météo obligent la production à revenir en mai 2016 pour une scène en mer. Une deuxième chance pour PEPONE ? allez savoir.  

UN SACRÉ DÉJEUNER

De quoi faire tomber le chapelet de Notre Dame du Rosaire. Des paroissiens ont été surpris ce mercredi 30 septembre à l’heure du déjeuner de voir la chapelle du Canadel transformée en réfectoire et le parvis en cuisine de campagne avec barbecues. C’était pour restaurer les personnels qui travaillaient sur le film d’Hugo GELIN – On se demande si tout cela était, quand même, bien catholique. 

FLASHBACK

Municipales 2014. Lettre N°1  du candidat PLENAT jean :
‘’Ouvrir la mairie et les services de la commune à tous, sortant ainsi la mairie de son isolement actuel‘’
Deux ans après cette belle promesse, aucune communication écrite, pas de Petit Journal et à partir du 15 octobre 2015 fermeture de la mairie du vendredi midi au lundi matin. 
Ce n’est plus de l’isolement, c’est carrément Fort Chabrol

CHAPEAU!

Réunir une centaine de personnes autour du repas du PATEC (27/9/2015) dans le climat  pour le moins délétère de la commune, mérite un grand coup de chapeau au Comité des fêtes.


ALLO, MAMAN, BOBO...


Certaines de nos têtes de turc favorites n’aiment pas les surnoms dont nous les avons gentiment affublés. Ils se plaignent en disant que ça ne se fait pas, que ce n’est pas gentil. Faut-il leur rafraîchir la mémoire ? Lorsqu’ils étaient dans l’opposition, les mêmes ne reculaient devant rien, s’en prenant au physique ou aux origines et maniaient facilement l’injure. Ainsi l’ancienne maire était comparée à « la Goulue qui faisait commerce de ses charmes », un conseiller municipal qualifié de « barde étoilé ! (allez savoir pourquoi ?) » ou Jean Bouchard sous la caricature de « Pinocchio » !
S’il s’avérait néanmoins que nous nous sommes trompés sur les traits de caractère de ces messieurs, nous sommes prêts à faire amende honorable et d’user de qualificatifs plus valorisant : «le d’Artagnan de la table à dessin,  le poète du béton, l’apôtre de la parallèle, le petit père des peuples, Le sheriff du vallon, le génie du PATEC, Droit au but, l’insolent le rebelle, etc, etc.

ON NOUS SIGNALE

La vitesse excessive de la traversée du village. Devant l’Hôtel de la Plage, il faut être courageux ou inconscient pour traverser la route, quant à l’Avenue du Capitaine THOREL, c’est une vraie piste olympique de descente.

Une belle villa serait en vente vallon COURMES. Pourvu que ce ne soit pas celle de PEPONE, il serait capable de se radier lui-même des listes électorales ! Sans doute, bien sûr, aucun lien avec le futur parking pour le Domaine du RAYOL prévu dans le bas du dit Vallon.