mardi 7 février 2017

MULTIPLICATION DES RECOURS CONTRE LE PLU

                                            Vue du Petit Port dans les années 30
La contestation sur le PLU ne faiblit pas, les associations* qui avaient engagé un recours gracieux auprès du Maire, soit sur le Petit Port, l’aménagement du centre-bourg ou la Tessonnière, le déclassement de 7 hectares d’EBC sur le Domaine du RAYOL ont reçu une fin de non-recevoir. 
L’avocate de la commune leur a expédié à chacune une longue lettre contestant toute irrégularité ou erreur de jugement, bref, un « circulez, il n’y a rien à voir ».
Chacun se prépare donc à engager la deuxième phase, le recours devant le Tribunal administratif déjà saisi par ARCANE. 
Face à cette contestation assez large, le mot d’ordre de Jean PLENAT est d’afficher une grande sérénité. « Cela ne freinera pas les projets d’urbanisation » a-t-il affirmé devant le Conseil municipal. Encore un adepte de la méthode Coué ! 
Qu’il soit assuré de notre vigilance et de notre détermination pour faire barrage à tout projet qui constituerait une menace pour notre environnement.
*Arcane, Amis de la Baie du Canadel (ABC), Union Départementale Var Nature (UDVN), Amis du Rayol (AARC)

                                vue de la Plage du Canadel - Malpagne - Petit Port- Années 30

LA PHARMACIE TOUJOURS EN PANNE

                                                              Entrée de la pharmacie le 5 janvier 2017 !!

Chacun a pu constater que les travaux ont commencé à la pharmacie du village. 

Hélas, pas pour mettre le bâtiment « hors d’eau », ce qu’attend la pharmacienne depuis tant d’années. 
Il s’agissait de se mettre en conformité avec la loi concernant l’accès aux bâtiments publics des personnes à mobilité réduite, un problème tout aussi important qui aurait dû, lui aussi, être réglé depuis longtemps. 
Un audit des bâtiments publics a été réalisé en juillet 2015. Une autorisation de travaux a été déposée en août de la même année. 
Lesquels ? Mystère. 

L’audit préconisait une rampe d’accès le long de la RD 559 (Côté projet AKTIMO) et précisait : « La commune soucieuse d’apporter un service de qualité s’engage à effectuer tous les travaux de mise en conformité courant 2016 et à produire une attestation sur l’honneur au plus tard fin 2016 de l’exécution des dits travaux.»

Découvrant sans doute que le délai allait expirer et que rien n’avait été fait, une équipe est venue réaliser à la hâte ce qui devait être, semble-t-il, les premières fondations d’une plateforme pour un élévateur au droit de l’entrée. 
Des travaux engagés sans en informer au préalable la pharmacienne, sans pose d’un panneau de déclaration de travaux et, on peut le penser, sans plan. 
Si bien que l’ouvrage a été rapidement stoppé. 
Il est possible qu’après avoir agi, on commence à réfléchir à la Mairie… 

LES PREMIERS PAS DU STREET ART AU RAYOL

  Tague sur véhicule du propriétaire de la Cabane Bambou !

Le patron de la Cabane Bambou a eu la désagréable surprise de constater un récent samedi matin que ses trois véhicules avaient été décorés dans le courant de la nuit. 

Le « Graffeur »  avait été particulièrement inspiré par les voitures de Georges puisque les autres véhicules garés sur le parking ont été délaissés. 
L’artiste ne devrait pas rester très longtemps dans l’anonymat, il a réalisé sa performance sous l’objectif des caméras de surveillance.  
Au vu de son ouvrage, on peut constater que ses sources d’inspiration sont limitées. 

Ce qui fait le plus enrager Georges, c’est de ne pouvoir faire autrement que de conduire sa petite fille de quatre ans à l’école dans une voiture ainsi décorée. 

Autres tagues sur véhicules de la Cabane Bambou...!


NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL

Plus de 200 000 personnes en France ont signé la pétition sur le site CHANGE.org, lancée par l’élu lavandourain Jean-Laurent FELIZIA, contre toutes modifications de la loi Littoral votées par certains sénateurs au détour d’une proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique. 

Ils ont adopté deux amendements. L’un permettant « la possibilité d’installer des activités nouvelles proche des rivages » et l’autre « l’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants ». 

« Cela ne fera que renforcer l’étalement urbain et le mitage du territoire » a souligné Jean- Pierre BIGORGNE, Président de l’Union Pour la Défense du Littoral. 

C’est un peu, en grand avant-gardiste, ce que Jean PLENAT a fait dans son PLU, tant pour la Tessonnière que pour le Petit-Port. A ce propos, on peut s’étonner que M. FELIZIA grand ami d’André DEL MONTE ne l’ait pas mis en garde sur les effets néfastes du PLU qu’il a voté des deux mains.

Même si l’Assemblée Nationale en séance le 31 janvier 2017 a évité le pire en supprimant ces amendements, il faut rester extrêmement vigilant et maintenir la pression. Ce n’est pas la première fois qu’un groupe important de parlementaires tentent de démembrer la loi Littoral. 
Cette loi a déjà ses propres failles que promoteurs et élus n’ont pas manqué d’exploiter, comme la possibilité d’ouvrir la porte à des « hameaux intégrés à l’environnement » sans pour autant préciser ce que l’on entend par « Hameau ». Au Rayol-Canadel on a connu cela avec les projets de la SNC EMPAIN-GRAHAM sur la Tessonnière.

QUIZZ. UN PEU D’HISTOIRE

Savez-vous pourquoi le chemin du Petit-Port a été débaptisé en juillet 1990 pour porter le nom de chemin de la Tour des Sarrazins ?

Réponse : Sous la pression des Amis du Rayol-Canadel (Geneviève AUBERT Présidente) le maire Etienne GOLA abandonne début 1990 son projet de Port au Canadel et le sept juillet suivant il fait voter la délibération suivante : 

« Puisqu’il n’a pas été donné suite au projet de création d’un port de plaisance à l’aboutissement à la mer de ce chemin et que son appellation ne peut qu’induire en erreur les personnes tentées de l’emprunter (…) Pour mettre fin à cette cause d’erreur préjudiciable à tous, le Maire propose de donner à cette voie la dénomination suivante : Chemin de la Tour des Sarrazins ».


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mercredi 28 décembre 2016


LE PLU CONTESTE DE TOUTES PARTS
Comme nous l’indiquions en octobre, sans modifications majeures du PLU, nous serions contraints de mener une action devant les tribunaux. C’est ce que nous venons de faire au travers de l’association ARCANE* (Association Rayol Canadel Nature et Environnement) et un collectif réunissant une vingtaine de Rayolais et Canadéliens. Notre avocat a déposé le 15 décembre une requête en annulation devant le Tribunal Administratif de Toulon. A nos yeux, le PLU va provoquer des dommages graves à la qualité de la vie et de l’environnement de notre commune et cela justifiait donc une action forte. 
De leur côté, l’AARC et l’ABC ont déposé des recours gracieux auprès du Maire, espérant encore une évolution de sa part sur les projets d’aménagement du cœur du village (suppression des tennis, immeuble pour personnes âgées, projet AKTIMO) et le déclassement du Petit-Port.
Quant à l’association écologique Var Nature, son union départementale (UDVN83) a engagé, elle aussi, un recours gracieux contre le PLU dans son ensemble en fléchant plus particulièrement le changement de zonage de la Tessonnière et du Petit-Port.
Faute d’une large concertation avec les habitants pour obtenir leur adhésion sur un projet partagé, ce qui n'est pas si difficile dans une petite commune, le conseil municipal n'a pas laissé d'autres solutions que le recours aux tribunaux.
*arcane.rc@gmail.com
UN SOUS-PREFET SI DISCRET
Interpellé par nous, puis par un sénateur et enfin, par la ministre de l’écologie, M. Philippe PORTAL, sous-préfet de DRAGUIGNAN depuis août 2015, est d'un silence impressionnant. Il lui était demandé de clarifier sa position sur la « constructibilité » des ex-zac des Arômes et de La Tessonnière envisagée dans le PLU. 

Il lui fallut deux mois pour répondre: « J’ai bien pris note de vos observations qui sont étudiées attentivement par les services de l’Etat compétents dans le cadre de la procédure d’instruction du PLU. » Visiblement, les services de l’Etat compétents doivent rencontrer les mêmes difficultés de compréhension puisqu’ils n’ont toujours pas livré de réponse !
Même silence (apparent ?) concernant le PLU adopté le 14 octobre. La préfecture avait deux mois pour produire des observations. Le moins que l’on puisse dire est qu’elle s'est fait très discrète à moins qu’elle ait décidé de laisser passer, ce qui vaut approbation !


DONNEUR DE LECONS
Face aux multiples protestations d’habitants contre le projet AKTIMO et le recours gracieux présenté par l’AARC, la préfecture dont on sait qu’elle est championne en matière de concertation, a suggéré au Maire de créer une commission extra-municipale chargée de se prononcer sur l’aménagement du cœur du village. 
Sitôt demandé, sitôt fait. Le maire invite à sa table tous ses amis, les conseillers Olivier GHIBAUDO et André DEL MONTE, trois représentants de l’ADRER et deux de l’association des commerçants et, sans doute en signe d’ouverture, trois représentants de l’AARC
La concertation vue par Jean PLENAT, c’est simple. Il parle, il parle, il parle… Un long historique du projet AKTIMO occultant ses propres responsabilités assorti de quelques contre-vérités. Un frisson dans l’assemblée quand il souligne qu’en cas d’annulation du nouveau projet la commune sera condamnée à verser 600 000 euros d’indemnités au promoteur. Quant au contenu exact de la mystérieuse facture indemnitaire : « le promoteur a engagé de lourdes études et on n’a pas le choix »…. « Je n’ai pas à vous donner plus de détails » (Sic)

Le maire s’exonère de toute responsabilité dans cette débâcle judiciaire : il a fait au mieux, et ceux qui s’opposent au nouveau projet devront assumer le naufrage financier. Dans la foulée, il demande un vote. Surprise ! 8 voix sur 11 votants pour la continuation du nouveau projet. La concertation a été faite, rompez le ban. 
Pas sûr qu’après une telle palinodie, l’AARC abandonne son action contre le permis de construire.

DE MENSONGES EN MENSONGES

Au départ, c'était simple, le projet AKTIMO avait été annulé le 28 mai 2014 pour respecter les engagements de campagne électorale. Les nouveaux élus avaient promis de garder le bâtiment de la pharmacie et de construire derrière des logements pour actifs. 
Mais l’affaire tourne mal sur le terrain judiciaire et Jean PLENAT explique qu’on n'avait rien compris. S'il a annulé le projet c'est contraint et forcé « par l'attitude de la pharmacienne qui refusait de quitter son local (Sic) ».  Cette dernière a modérément apprécié la mise en cause. Si bien qu’aujourd’hui, comme le rapporte l'ADRER dans son compte-rendu de la réunion de la commission extra-municipale, c’est l’ARS (l’Agence régionale de santé) qui a fait capoter le projet en s'opposant au déménagement dans les ALGECO !
ENCORE UN PROCES DE PERDU
Dans le conflit juridique qui oppose la mairie à la pharmacie, nous avions relaté la condamnation de la commune en première instance à verser à la pharmacienne et aux co-plaignants 1 000 euros chacun pour « manœuvres dilatoires ».  La punition vient d'être confirmée en appel. 
Cela n’empêche pas le maire de raconter l’histoire à sa manière, répercutée aimablement par le plumitif de Var Matin : « L’extension de l’expertise judiciaire…se solde par un nouveau refus des juges « en revanche précise Jean PLENAT, la demande d’indemnisation à hauteur de 28 000 euros formulée par les pharmaciens a été rejetée »

Il faut GOOD MORNING pour savoir qu'il y a confirmation de la condamnation pour manœuvre dilatoire et aussi 1 500 euros à verser à chacun des plaignants, soit 4 500 euros plus les dépens. Ça n’a aucune importance bien sûr, juste un détail!

72-2000=-1928 euros. C’EST CHER DU COUP DE MENTON


On se souvient qu'au lendemain de son élection, le 1er avril 2014, le maire avait envoyé une facture de 72 euros à madame COUMARIANOS en règlement de photocopies d'une lettre ouverte adressée aux habitants concernant la pharmacie. Elle répondait, en fin de campagne, à une violente attaque de Jean PLENAT dans l'un de ses tracts.
L'ex-maire avait contesté cette facture, à ses yeux non justifiée, comme on le fait d'un PV de stationnement. En retour, le maire sortit l'artillerie : des conclusions de plus de vingt pages rédigées par l’avocat de la mairie, déposées au Tribunal Administratif pour réclamer la créance de 72 euros assortie d’un bonus de 2 000 euros au titre des frais de justice.
Les juges ont tranché, Madame COUMARIANOS devra payer les 72 euros, en revanche la commune est déboutée de sa demande d'indemnisation. Pour récupérer 72 euros, il lui en aura donc coûté 2 000. Cela porte un nom : gestion dispendieuse des fonds publics.

UN PETIT BESOIN PLUS EFFICACE QU'UN PROCES

Il y a quelques semaines, l'une des élues les plus en vue faisait ses emplettes à la pharmacie quand elle a été prise d'une envie aussi soudaine qu'impérative d'aller au petit coin. 
Devant l'état de délabrement dans lequel se trouvaient les lieux, l'élue en est ressortie blême. A son grand étonnement, l'apothicaire lui a indiqué que cela faisait des mois, voire des années, qu'elle demandait, sans effet, à son propriétaire (la mairie) une rénovation. 
Le petit pipi a été efficace. Dans les jours qui ont suivi les services techniques de la mairie sont venus rafraichir les toilettes.

PROCHAIN JUMELAGE AVEC LA COREE DU NORD



Logo du journal télévisé municipal

Les traits communs sont tellement nombreux qu’il ne serait pas absurde d'envisager un jumelage avec une commune du littoral de la Corée du Nord. 
Même conception de la concertation, de la vérité « officielle », mimétisme en matière d’information. 

La commune vient ainsi de créer sa propre chaîne de télévision, elle s’appellera « La Voix ». Le site web de la commune annonce fièrement : « La commune du Rayol-Canadel a le plaisir de vous annoncer l'ouverture d'une chaîne youtube qui fera office de journal municipal périodique. Venez retrouver toutes les informations de la municipalité en vidéo! » 
Le premier sujet affiche la couleur, c’est le discours fleuve et presque intégral du maire le 30 septembre. Durée 1h20mn. Quelques passages ont disparu, notamment les moments où le maire traite l’Association des Amis du Rayol Canadel  « Association Rumeurs et Calomnies » ou l'incident ‘’verbal ‘’ avec des habitants du Petit-Port qui ont préféré quitter la salle. Kim Jong-Un ne fait pas mieux. 

VAR MATIN AU DIAPASON
Pour la présentation du budget, l’échotier local n’a pas ménagé la brosse à reluire. Jugez plutôt : « Jean PLENAT pédagogue à souhait…As de la synthèse et sachant mettre l’accent là où cela fait du bien…il se félicita d’économies faites au niveau du fonctionnement… » Et ce n’est là que le premier paragraphe ! On admirera le recul et la rigueur. Si seulement le rédacteur avait consulté ses notes des années passées, il aurait pu constater que le budget de fonctionnement est égal à celui de 2014.

NE LAISSEZ PAS LE MAIRE VENDRE VOTRE COMMUNE
Cette supplique, d’une association de Sauvegarde de Cogolin (VM 14/12/2016)  pourrait parfaitement être lancée au Rayol-Canadel. Depuis son arrivée aux affaires, le Conseil Municipal vend, parcelle par parcelle, le patrimoine communal. Tout cela pour financer des projets aussi pharaoniques que contestables comme celui des « arrière-plages » du Rayol. Montant du projet : 1,9 million d'euros côté Rayol et 600 000 côté Canadel.
Il est vrai que la commune a fait des demandes de subventions pour les 4/5ème au département et à la Région. Elle risque d'avoir à attendre, un peu...






Arrière-plage ouest du RAYOL

ON NOUS SIGNALE
Il y a sur notre belle commune une dame, la soixantaine, qui vit dans une caravane sans eau, sans électricité, sans chauffage.
Un litige avec l'administration en serait la cause et les services sociaux communaux n’auraient pas de solution.  Aujourd'hui, il n'y a pas place à la polémique, il faut sortir de cette situation inacceptable, c'est juste une question d'humanité. 


jeudi 20 octobre 2016

UN SEUL ETRE VOUS MANQUE...

Comme il fallait s’y attendre le conseil municipal a voté le PLU à l’unanimité des présents. Un absent de marque, le deuxième adjoint qui n’avait pas donné de procuration ni de certificat médical. 
Sans doute avait-il poney ou était-il retenu par des affaires plus importantes que ce PLU qui est une vraie menace pour la commune.
Son absence lors du vote de l’arrêté du projet du PLU le 5 février, répétée ce vendredi pour son approbation interroge et alimente déjà beaucoup de conversation. Pourquoi le deuxième adjoint, membre de la commission urbanisme, refuse, ou est empêché, de se prononcer sur le plus important dossier d’urbanisme des dix prochaines années ? 
Pour l’anecdote, Louis CARGILL était lui aussi absent*.

* Louis CARGILL nous fait savoir qu’il n’était pas au dernier conseil municipal pour des raisons personnelles graves.(Lire son commentaire).

CONTRER LE PLU, UNE NÉCESSITE ABSOLUE


Pour ce qui nous concerne, notre position est claire, nous combattrons ce PLU devant les tribunaux.
Notre opposition n’est pas de principe, nous nous passerions bien du combat long et coûteux que nous allons devoir mener maintenant.

Nous reconnaissons bien volontiers qu’il y a des points positifs dans ce PLU notamment les règles concernant la densité, les volumes, les hauteurs maximales de constructions sur les différentes zones. Ces règles sont pertinentes et c’est un point extrêmement important depuis que les COS et surfaces minimales ont été supprimés par la loi ALUR.

Pour autant, plusieurs dispositions sont inacceptables. 
- C’est d’abord le cas sur la bande littorale allant de la plage Est du Canadel au Petit-Port. 
Le déclassement en UN de cette zone exceptionnelle et une réduction de la bande des cent mètres du rivage sont, quoique vous en disiez, des éléments de fragilisation de ce secteur. Et qu’on ne nous dise pas que ce nouveau classement est plus protecteur sinon pourquoi en avoir changé. 

- Nous nous opposons à l’urbanisation des anciennes zac des Arômes et de la Tessonnière d’abord parce que cette contestation du jugement du Tribunal administratif et de l’arrêt du Conseil d’Etat va entraîner la commune dans un grand nombre de contentieux qui vont grever les finances locales et que cela n’apporte pas la moindre solution aux problèmes posés, à savoir la situation des propriétaires. 
Il serait surprenant, en outre, que l’Etat laisse faire sans réagir. 
Tout le monde, sauf le commissaire-enquêteur, a compris que le projet de construction de logements sociaux et de maisons en accession n’est qu’une « ficelle » pour tenter d’obtenir la bienveillance des pouvoirs publics. 

- Le déclassement EBC de 7 des 22 hectares du Domaine du Rayol reste difficilement compréhensible. Pourquoi donner un blanc-seing sur une telle superficie pour la seule gestion du jardin et alors que les autorisations de coupes ou de tailles sont quasi automatiques ?

- Enfin, nous ne pouvons nous résigner à voir sacrifiés les tennis sans que toutes les solutions de relance n’aient été examinées et évaluées. En outre, la construction d’une résidence pour personnes âgées à cet endroit nous semble bien peu opportune. 

Avec ce PLU, le maire avait la possibilité d’entrainer derrière lui tous les rayolais et canadéliens pour construire un projet d’avenir partagé. Il a préféré élaborer ce PLU dans le secret pour y inclure des projets dangereux pour nos sites et notre environnement. 

JEAN PLENAT SE VAUTRE DANS LA CALOMNIE


A chaque réunion publique Jean PLENAT monte d’un cran dans la méchanceté, la calomnie et le mensonge. À chaque réunion il abaisse un peu plus le débat public. Et ses conseillers et supporters semblent apprécier même si parfois, pour les plus vieux d'entre eux, les balles sifflent aux oreilles. Dans ses attaques contre ses prédécesseurs, il ne fait pas de quartier.  

Mme Coumarianos a été condamnée pour avoir maintenu une indemnité complémentaire au maire et à ses adjoints existant depuis au moins 1974 alors qu’une loi de 2006 applicable en 2008 ne permettait plus cet avantage consenti aux communes dites touristiques, le limitant aux communes bénéficiant du « classement station de tourisme ». 
Madame COUMARIANOS a pris acte du jugement, n’a pas souhaité faire appel et s’est immédiatement acquitté des sommes trop perçues. On pourra noter que la loi est ambiguë, faisant une distinction subtile entre commune "touristique " et commune "classée station de tourisme ". Dans un cas, il peut y avoir des indemnités complémentaires, dans l'autre non. Même la préfecture s'est emmêlé les pinceaux, le tribunal relevant au passage qu’en fait ce complément d’indemnités n’aurait jamais été légal au Rayol-Canadel alors que, par exemple, le 19 août 1993 le Préfet du Var indiquait le contraire au maire de l’époque, M. Etienne GOLA. 

Cela fait-il pour autant de tous les maires et de leurs adjoints qui se sont succédé depuis les années 1970, des gens malhonnêtes comme le laisse entendre Jean PLENAT pointant d’un doigt accusateur le seul Jean BOUCHARD ? Qu’en pensent les bons amis du maire, messieurs Claude ZUNINO et Jean MANSIAUX notamment, qui ont bénéficié parmi bien d’autres, de ce régime indemnitaire ?

Notons au passage, que dans sa commune, Michel SAPIN, le ministre des Finances, connait la même mésaventure que madame COUMARIANOS. Il vient d’être condamné à rembourser 100 000 euros.  


DES MENSONGES COMME S’IL EN PLEUVAIT


Jean PLENAT a un vrai problème avec la vérité et la réalité des faits. Il ne recule devant aucun mensonge, aucune contre-vérité. On l’avait vu, pathétique, expliquant que dans la procédure contre la pharmacie, la commune, donc lui, n’avait pas été condamnée alors qu’il est exposé en toutes lettres dans le jugement qu’il s’est livré à « des manœuvres dilatoires » et qu’à ce titre la commune est condamnée à verser 1000 euros à la pharmacienne et la même somme à ses co-plaignants pour couvrir leurs frais de justice.
De même, il n’a pas digéré la sanction sévère infligée par le Tribunal de Grande Instance sur la procédure DOUCE France ou procédure PLENAT/BENVENUTI car il ne s’agit bien que de cela - Le juge ne s’en est pas laissé conter.

Vendredi soir, devant ses conseillers ébaudis, Jean PLENAT a livré une abracadabrantesque histoire de mauvaise interprétation des juges sur un positionnement de portillon ! Sans doute, les juges sont-ils, comme ses opposants, des crétins ! Le délibéré est cependant très clair. La commune est condamnée pour « procédure abusive » « Sur fond de rivalités électorales ».  

Le maire ne veut pas en rester là, il fait appel indiquant avoir en main de nouvelles pièces … attendons de voir car il  n’est pas exclu qu’il instrumentalise encore une fois l’affaire avec de pitoyables faux témoignages.
En revanche, ce qui est certain c’est que les élus mettent sciemment en difficulté financière des familles entières, obligées de faire des prêts pour payer les honoraires de leurs défenseurs dans un lamentable conflit post-électoral ! A vomir.

TOUT ET SON CONTRAIRE

Jean PLENAT est un expert du discours paradoxal. De l’art de dire dans une même soirée tout et son contraire. Ainsi, proclamant qu’il serait injuste de le qualifier de bétonneur, il souligne qu’il a volontairement limité à 40% l’emprise de la construction du programme AKTIMO, à côté de la pharmacie, pour garder de larges espaces verts, s’affranchissant des préconisations de la loi ALUR. 
Plus tard on lui demande, mais pourquoi ne voulez-vous pas garder inconstructibles les terrains des tennis pour en faire des espaces de loisirs, il répond « la loi ALUR  nous fait obligation de densifier le centre bourg ». Vérité ici, erreur au-delà, comprenne qui pourra.
De la même façon, vous lui demandez « pourquoi n’avez-vous pas lancé d’appel d’offres (comprendre appel à projets) pour tenter de relancer l’exploitation des tennis ? », il vous répond : « parce que, monsieur, je ne suis pas propriétaire de ces terrains ». Ah oui, mais pour imposer la construction d’une résidence service sur ces mêmes terrains ? Il n’y a pas besoin d’être propriétaire, il suffit juste de le décider.

DECHETERIE, LA GROGNE DES PROFESSIONNELS

Ça grogne chez les professionnels utilisateurs de la déchèterie. Depuis le 1er septembre, ils n’ont plus accès à la déchèterie de la commune et doivent se rendre à celle du Pardigon à Cavalaire.
La Communauté de commune qui a la responsabilité de la gestion des déchets a décidé, probablement pour de bonnes raison, de réorganiser ses déchèteries et plateforme de déchets verts. Elles sont au nombre de quatorze sur le territoire communautaire et six d’entre elles ont donc été dédiées plus spécialement à l’accueil des professionnels.  Naturellement, pour ceux qui travaillent au Rayol Canadel, c’est une perte de temps considérable d’autant que certains jours la file de camions en attente au Pardigon est consistante.  
Au-delà de leur grogne, on peut craindre des effets pervers de cette décision. Le dépôt sauvage de gravats ici ou là, par exemple sur La Tessonnière. Ce ne serait pas nouveau, hélas! 
D’où la nécessité de renforcer la surveillance. L’autre risque, c’est de voir à court terme disparaitre la déchèterie de la commune pour sous activité. Les utilisateurs réguliers ont tous pu noter depuis septembre qu’on ne s’y bouscule pas et pourtant, on voit mal comment s’en passer.

LE FANTOME DE LA ‘’ VILLA ST JEAN ‘’ 

On ne sait plus à quel saint  se vouer. Le ou les protagoniste(s) du chantier fait (font) tout pour passer inaperçu(s), enfin presque ! 
’Mais il est où le maître d’ouvrage, il est où ? ‘’

Un jour c’est  REA IMMOBILIER qui s’affiche maitre d’ouvrage avec un numéro de permis. Un  autre jour c’est la SCI VILLA LE RAYOL, qui s’affiche sans N° de permis. Cette société, allez comprendre, n’est pas connue des services d’urbanisme…. Le gérant et seul actionnaire est le promoteur 2e adjoint de Jean PLENAT ! 
Puis, pendant 10 jours  plus rien, envolé le panneau ! Et hop, coucou revoilà la copropriété VILLA ST JEAN  CHEZ REA IMMOBILIER qui refait surface sans N° de permis avec un nouveau panneau où réapparaît la conseillère municipale Christelle CHAPPA comme architecte d’intérieur. 
Il devrait revoir la réglementation, le propriétaire. A moins qu’il  ne soit bien placé…Pour ne pas être inquiété !
Au fait, un  panneau réglementaire n’est-il pas une obligation, et ce, pendant toute la durée du chantier ?
Si vous passez au chantier, ne tombez pas dans le panneau. Il y a une énigme qu’il va falloir élucider.