dimanche 3 janvier 2016

Bonne année 2016




P.L.U. QUAND L'HISTOIRE BÉGAIE


Un promoteur qui achète un pan de colline réputé inconstructible,
Un maire qui rêve de faire croitre son village de plusieurs centaines d’âmes et prêt à distribuer à tout va les permis de construire,
Des représentants de l’Etat absents ou distraits,
Quelques dizaines d’acheteurs imprudents, 
Des années de procédures, des citoyens floués et une commune en faillite. 
Vous connaissez l’histoire. Hé bien préparez-vous à la revivre. Même endroit, même punition. L’admiration d’Etienne  GOLA par PEPONE n’est pas feinte, il veut réussir là où son héros a échoué en urbanisant La TESSONNIERE.
C'est  le point essentiel du nouveau PLU. La présentation le 18 décembre était impeccable, brillante même, mais quand les lampions se sont éteints chacun a pu se rendre compte de l’absurdité d’une construction intellectuelle et technique qui nie et le réel et le droit. Toutes les démonstrations de bonne ou de mauvaise foi sur le caractère exceptionnel ou non de la zone, tant du point de vue de la biodiversité que des paysages, se heurtent à la loi. Que fait-on de l’arrêt du Conseil d’État de 1994? Là, silence absolu.

LA BIENVEILLANCE DE L’ÉTAT ?

PEPONE assure, néanmoins, avoir enregistré le matin même de sa présentation « un avis verbal favorable » des représentants de la DDTM. Contactée, on nous précise que «la DDTM ne voit pas d’obstacle à la présentation d’un dossier favorable pour la commune sur cette zone », mais il est ajouté : «du moment que le dossier répond aux lois en vigueur !». C’est ce dernier bout de phrase qui a dû échapper à la vigilante attention de notre grand maire constructeur. 
«L’histoire ne se répète pas, elle bégaie. Les grands faits et les grands personnages se produisent, pour ainsi dire, deux fois. La première fois comme tragédie, la seconde comme farce ».  
Le premier de nos lecteurs qui nous livre le nom de l’auteur de cette citation se verra offrir une coupe de champagne par Good Morning. 

CHAMPION DU LOGEMENT SOCIAL 

Dans son projet de PLU, PEPONE privilégie le logement social pour pouvoir maintenir des actifs au village, et c’est une bonne chose. La proportion laisse néanmoins rêveur. 80 à 90 logements à construire sur 10 ans. « Pour accueillir environ 180 personnes » souligne le maire. Surprenant, ce ne sont pas des studios ni des chambres d’étudiant qui vont être édifiés mais des logements destinés à accueillir des familles, du T1 au T4. Il serait plus juste d’évaluer cet apport de population à 300/350 personnes. D'où viendront ces familles ? où travailleront les adultes ? On aurait aimé connaître les études sur les besoins de l’ensemble du bassin d’emplois et les projets de construction de logements HLM des communes concernées.
Ces projets sont : Ancien Hôtel Centro, 7 logements. Extension HLM Gola, 15. Bas de La TESONNIERE, Zac des Arômes, 2 immeubles de 10 logements chacun pour 1000 à 2000m² de plancher et 15 constructions pour 2500m² de plancher. Enfin une trentaine de logements dans le centre bourg dont la zone à densifier a été élargie.
Beaucoup de maires du Var ont compris que mettre en avant la construction de logements sociaux pour habiller leurs projets immobiliers contestables permet parfois d’adoucir l’administration. Logements sociaux qui, une fois les autorisations reçues, se réduisent comme peau de chagrin. Il n’est pas exclu que Jean PLENAT ait bien appris la leçon à leur contact. Sinon, pas d’hésitation, il doit absolument faire partie de la prochaine promotion de la légion d’honneur.

BUDGET, AU FIL DE L'EAU


On dit que le budget est la traduction en chiffres des choix politiques de l’équipe municipale. Celui qui vient d’être voté  montre l’absence de choix et de projets comme l’a souligné M. Manciaux lui-même,  Président de l’ADRER.  On s’est contenté d’ajustements. Gommer ici une dépense qui n’a pas été faite et là d’en inscrire une autre à venir. Et malgré tout, les impôts augmentent. Doublement pour le foncier non bâti. Peu d’impacts, nous dit-on pour les Rayolais et Canadéliens, seuls les propriétaires de La TESSONNIERE seront touchés. Jusqu’à maintenant ils étaient exonérés car se situant sous le seuil de perception de l’impôt. 

LA TAXE D'HABITATION FLAMBE
Le taux de la taxe d’habitation est augmenté de plus de 6% passant de 18,72% à 19,91%. "Seuls les estivants sont concernés par cette mesure" affirme le maire, les résidents permanents bénéficiant d’exonérations. Affirmation à vérifier, tous les foyers n’étant pas traités de la même façon. Et, si l’on en croit PEPONE, malgré cette augmentation, le produit de la taxe sera inférieur à l’année passée. En somme, plus plus égale moins.Trop fort ! 
Le Rayol-Canadel va encore gagner quelques places au classement des communes les plus imposées. Seuls Cavalaire et la Croix-Valmer sont encore devant. En 2014, le candidat PLENAT dénonçait le « mépris des habitants » et promettait de ne pas augmenter les impôts « Quoiqu’il arrive (Sic..) voire des baisses d’impôts ». Les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

PHARMACIE, CIRCULEZ, Y A RIEN A VOIR

Et vous, aviez-vous signé la pétition pour la sauvegarde de la pharmacie lancée par un certain  PLENAT Jean et ses amis en mars 2014 ? 
Comme nous, vous croyiez qu’elle était menacée d’un grand péril par les inondations et les nombreuses infiltrations d’eau, qu’il était d’extrême urgence de procéder à des réparations que l’ancienne équipe, composée d’incapables, avait refusé d’effectuer par méchanceté ou idéologie… 
Tout cela, c’était du bidon. Interrogé en fin de conseil municipal, PEPONE n’a pas craint de moquer ceux qui pouvaient avoir des inquiétudes. Il a admis qu’il y avait bien eu deux ou trois inondations entre 2010 et 2013, mais rien de bien grave. Déjà lors de la réunion des associations du 27 janvier 2015, il s’était voulu rassurant : « La  perte de clientèle de la pharmacie n’est pas due à ce problème. L’activité de la pharmacie vis-à-vis de la clientèle n’a pas eu à souffrir de cette situation… » 
Avec le culot et l’aplomb qu’on lui connait, il s’est même permis en cette fin de conseil municipal de réécrire l’histoire rappelant que l’ancienne maire « avait bien un projet de transfert qui aurait réglé le problème mais que celui-ci n’avait pu aboutir et que quand il est arrivé… » Comme si ce n’était pas lui qui avait définitivement mis fin au projet « Cœur de village » combattu avec ses amis au cours des années précédentes…  Enfin, s’il ne se passe rien depuis près de deux ans, c’est la faute de la pharmacienne – Ce n’est pas moi, c’est l’autre…Du classique Chez les Péponistes - Elle n’a pas donné suite à la proposition qui lui était faite de transférer son officine dans des locaux voisins aimablement proposés à la location par le premier adjoint….et pour couronner l’ensemble, « il est impossible de faire des travaux tant que l’expert qu’elle a mandaté après les dernières inondations n’aura pas rendu sa copie ». 
A la demande de PEPONE, la mission de l’expert a été élargie pour connaître les raisons des ruissellements. A partir de ses conclusions la mairie pourra entreprendre les travaux de lutte contre les eaux. En attendant, la pharmacienne doit s’armer de patience, d’un seau et d’une serpillère. 
Qu’elle soit assurée de toute notre sympathie.


DE PROFUNDIS, LES TENNIS…


A quatre courts, les tennis ne permettaient pas une exploitation équilibrée, alors on en supprime deux… Que celui qui comprend nous explique ! 
Le projet d’une esplanade sur le court 1 est une bonne idée déjà évoquée lors du mandat de HP GOY et avant que les tennis ne changent de propriétaire. Avec une vue magnifique sur les Îles, son nom avait même était évoqué. ‘’Place des Îles’’.
Il en sera tout autre si le Conseil Municipal persiste dans son projet de résidence pour le 3e âge sur le court 4 (Celui du bas)… Proposer une résidence de ce type sur un court de tennis, voilà une prouesse qui va  surprendre l’administration !  Soyons honnêtes, c’est innovant !

ON NOUS SIGNALE

Le 5 janvier 2016 à 19 h, Jean PLENAT se présentera ses vœux pour l'année  2016. Tous les habitants sont conviés.

 Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO



samedi 31 octobre 2015

PEPONE SAIT LIRE MAIS SE GARDE BIEN D’ECRIRE

Conseil Municipal du 31 octobre 2015

Devant son public totalement acquis, soit sa dizaine de conseillers présents et la douzaine d’afficionados dans le public au premier rang duquel on retrouve l’inénarrable Maire 2 dont la célébrité s’étend bien au-delà de nos frontières communales ce qui nous vaut d’enregistrer de fidèle lecteurs jusqu‘en Moselle, PEPONE a démenti nos informations sur la révision des listes électorales. Et tout ce beau monde d’opiner du chef, le sourire aux lèvres, rassuré. Si le Chef le dit, c’est donc que c’est vrai et les autres ne sont que de vils menteurs!

Bien entendu, PEPONE, fidèle lecteur de GOOD MORNING RAYOL, réfute « en bloc et en détail » mais n’avance pas le moindre élément tangible à l’appui de son démenti. Pas plus qu’il n’en laisse un écrit. Et il a bien raison parce que des écrits, il y en a. Ils portent sa signature et ils indiquent le contraire de ce qu’il prétend. Si un seul conseiller municipal a un doute ou est un peu plus curieux que les autres, qu’il demande par exemple, le procès-verbal de la réunion de la Commission de révision du 28 septembre. On verra bien qui ment dans cette affaire.

A QUAND LA TRANSPARENCE ?

Que de reproches et de procès en sorcellerie avaient engagés PEPONE et ses amis contre l’ancienne municipalité sur son amateurisme, son incapacité à communiquer et même sa volonté de cacher les informations majeures à ses concitoyens ! Tous ces reproches n’étaient pas infondés. On aurait pu penser qu’avec la nouvelle équipe « rajeunie », « professionnalisée », « proactive », à l’image des jolis tracts électoraux dont elle nous abreuvait, le Rayol-Canadel deviendrait « la » référence en termes de communication et de consultation citoyenne. 
Aujourd’hui, les Rayolais et Canadéliens ne peuvent que déchanter. Qu’est-ce que vous avez lu, entendu, débattu sur les projets municipaux ? Rien ou si peu! Une réunion publique sur la présentation du PADD, deux ou trois documents sur le site de la Mairie qui mériteraient des commentaires, c’est tout. Et pourtant le maire s’apprête à dégainer le PLU, l’acte majeur dessinant le futur du Rayol-Canadel. Aurait-on quelque chose à cacher, prépare-t-on quelques mauvais coups pour la commune et certains de ses habitants, va-t-on servir des intérêts particuliers ? Il serait temps d’ouvrir le débat, à moins que cela fasse peur. Mais pourquoi ?

POUR ETRE CENSURE, IL FAUT COMMENCER PAR ECRIRE

Certains lecteurs nous reprochent d’exercer une censure ! Encore faudrait-il qu’ils nous adressent leurs commentaires et leurs observations. Rappelons que l’accès à Good Morning est totalement libre, il suffit de cliquer en bas de cet article sur « commentaire ». Certains l’ont fait et leurs textes sont toujours en ligne. La seule raison pour laquelle nous pourrions être amenés à supprimer un commentaire serait parce qu’il contreviendrait à la loi. Pour le reste, aiguisez vos crayons, nous attendons vos contributions…  Vas-y René !


 Jean BOUCHARD – Jérôme LECLERCQ – Bruno PILATO



mardi 13 octobre 2015

PÉPONE CORRIGE LES LISTES ELECTORALES ET SE PREND UNE FESSÉE

Notre « Lider maximo » s’était mis en tête, à quelques semaines de l’élection régionale, de nettoyer la liste électorale. Enlever toutes les personnes qui n’ont plus aucune raison d’y figurer puisqu’elles sont décédées, se sont inscrites ailleurs ou ont coupé définitivement tout lien avec la commune. Si au passage, quelques citoyens qui ne sont pas dans la ligne pouvaient passer à la trappe, ce serait toujours ça de gagné !  Ainsi il a présenté une liste de  trente-cinq radiations dont quelques-unes paraissaient pour le moins contestables.
Il faut savoir que les inscriptions et les radiations sont régies par des textes très précis. Avant toute prise de décision par la Commission de révision des listes électorales, la Mairie doit adresser un courrier recommandé informant l’électeur de son éventuelle radiation. Si le courrier est retourné à l’expéditeur ou demeure sans réponse, la radiation est possible, sinon l’électeur dispose de vingt-quatre heures pour défendre son dossier s’il souhaite continuer à voter dans la commune. La procédure, bien entendu, n’avait pas été respectée.
Le sujet est grave car radier un électeur c’est, de fait, lui ôter son droit de vote. Cela ne semble pas ébranler les certitudes de la responsable du service élection de la Mairie qui considère que la commune est si petite qu’elle est dispensée de l’application de ces textes. Quant à PEPONE, il n’en a cure. En plus, il avait décidé de clore la liste dès le 28 septembre alors que les inscriptions devaient être possible jusqu’au 30 inclus. Et à la question : si quelqu’un s’inscrit le 29, vous faites quoi? Il passera son tour pour cette fois et votera à la suivante rétorquait-il d’un ton péremptoire!  Devant l’attitude inflexible de ce grand théoricien de la démocratie, la représentante nommée par le Tribunal de Grande Instance a écrit au Préfet. La réponse ne s’est pas fait attendre. Une nouvelle réunion a dû se tenir en urgence et, toute honte bue, PEPONE a dû revoir sa copie et réinscrire quatre électeurs.
Mais là où on touche le fond, c‘est que se rendant compte qu’ils étaient dans une sale affaire, PEPONE et la responsable du service avaient tenté de sauver in extremis les apparences. Un courrier recommandé a donc été envoyé aux électeurs théoriquement disparus. Hélas pour PEPONE, pas tous. Nous ne résistons pas au plaisir de vous présenter une copie de la lettre transmise à l’une des victimes du tri sélectif électoral. Ainsi vous lirez que le 1er octobre, Jean PLENAT, Maire du Rayol-Canadel annonce à ce citoyen qu’il a fait l’objet d’une mesure de radiation, pour un motif indéterminé, par la commission réunie le 10 octobre et ce, alors que la liste a été close le 28 septembre. Chapeau l’artiste !



PHARMACIE, LE TEMPS DES BOUCS ÉMISSAIRES

Nos élus n’ont pas su gérer le dossier de la pharmacie et pourtant souvenez-vous, ils avaient promis de régler le problème en trois semaines… 18 mois après l’élection, rien n’a bougé et la pharmacienne se débat dans les difficultés. 
Et dire que si le projet « Cœur de village » n’avait pas été saboté par PEPONE et ses amis, il y aurait aujourd’hui une officine  flambant neuve et six ou sept familles auraient pris possession de leurs nouveaux logements. Hélas, on ne refait pas l’histoire mais l’hiver approche. Les premières  pluies ont rappelé que la pharmacie n’est pas étanche. En désespoir de cause, c’est aux voisins que l’on s’en prend maintenant les accusant de faire en sorte que toutes les eaux de pluie convergent vers l’officine… Ce serait risible si n’était en cause le maintien de la pharmacie dans le village. 
A quand une pétition des habitants pour faire revenir les Algeco pour pouvoir faire les travaux indispensables à la mise hors d’eau de l’officine ?

FAITES CE QUE JE DIS, PAS CE QUE JE FAIS

PEPONE ne cesse de dire qu’il faut accueillir de nouveaux habitants notamment pour maintenir les effectifs de l’école Lou Calen. Hélas, sa voix ne porte pas bien loin. Ainsi une de ses proches, conseillère municipale, mère d’un joli bambin, l’a enlevé de l’école communale, sans doute pas assez bien, pour l’inscrire dans la commune voisine. Son exemple a été suivi par une autre maman. Voilà deux petits qui font cruellement défaut alors que l’on dit que l’Inspection Académique s’inquièterait des effectifs en petite section.
Pour mémoire, sur les tracts électoraux, cette dame était présentée comme compétente sur les dossiers scolaires et culturels. Ça fait peur pour la suite.

LE ROUGE EST MIS, CA TOURNE !

Début octobre, HUGO GELIN met en scène OMAR SY  sur la plage du RAYOL-CANADEL, devant le Tropicana. Encore un bon coup de pub pour la commune, tout le monde s’en réjouit. 
Un détail n’a pas échappé au journaliste (Var Matin 3/10/2015) ’’Marcher dans les pas d’un maire a parfois du bon…C’est bel et bien l’édile du RAYOL-CANADEL, Jean PLENAT, qu’il fallait pister…’’  Exact, il  avait tout  fait pour passer inaperçu… 

                                                Var Matin 3/10/2015


Ravi mais un peu déçu tout de même. Il n’a pas été retenu pour le rôle de l’Auguste. Ce n’est pas faute d’avoir mis toutes les chances de son côté.  
Les mauvaises conditions météo obligent la production à revenir en mai 2016 pour une scène en mer. Une deuxième chance pour PEPONE ? allez savoir.  

UN SACRÉ DÉJEUNER

De quoi faire tomber le chapelet de Notre Dame du Rosaire. Des paroissiens ont été surpris ce mercredi 30 septembre à l’heure du déjeuner de voir la chapelle du Canadel transformée en réfectoire et le parvis en cuisine de campagne avec barbecues. C’était pour restaurer les personnels qui travaillaient sur le film d’Hugo GELIN – On se demande si tout cela était, quand même, bien catholique. 

FLASHBACK

Municipales 2014. Lettre N°1  du candidat PLENAT jean :
‘’Ouvrir la mairie et les services de la commune à tous, sortant ainsi la mairie de son isolement actuel‘’
Deux ans après cette belle promesse, aucune communication écrite, pas de Petit Journal et à partir du 15 octobre 2015 fermeture de la mairie du vendredi midi au lundi matin. 
Ce n’est plus de l’isolement, c’est carrément Fort Chabrol

CHAPEAU!

Réunir une centaine de personnes autour du repas du PATEC (27/9/2015) dans le climat  pour le moins délétère de la commune, mérite un grand coup de chapeau au Comité des fêtes.


ALLO, MAMAN, BOBO...


Certaines de nos têtes de turc favorites n’aiment pas les surnoms dont nous les avons gentiment affublés. Ils se plaignent en disant que ça ne se fait pas, que ce n’est pas gentil. Faut-il leur rafraîchir la mémoire ? Lorsqu’ils étaient dans l’opposition, les mêmes ne reculaient devant rien, s’en prenant au physique ou aux origines et maniaient facilement l’injure. Ainsi l’ancienne maire était comparée à « la Goulue qui faisait commerce de ses charmes », un conseiller municipal qualifié de « barde étoilé ! (allez savoir pourquoi ?) » ou Jean Bouchard sous la caricature de « Pinocchio » !
S’il s’avérait néanmoins que nous nous sommes trompés sur les traits de caractère de ces messieurs, nous sommes prêts à faire amende honorable et d’user de qualificatifs plus valorisant : «le d’Artagnan de la table à dessin,  le poète du béton, l’apôtre de la parallèle, le petit père des peuples, Le sheriff du vallon, le génie du PATEC, Droit au but, l’insolent le rebelle, etc, etc.

ON NOUS SIGNALE

La vitesse excessive de la traversée du village. Devant l’Hôtel de la Plage, il faut être courageux ou inconscient pour traverser la route, quant à l’Avenue du Capitaine THOREL, c’est une vraie piste olympique de descente.

Une belle villa serait en vente vallon COURMES. Pourvu que ce ne soit pas celle de PEPONE, il serait capable de se radier lui-même des listes électorales ! Sans doute, bien sûr, aucun lien avec le futur parking pour le Domaine du RAYOL prévu dans le bas du dit Vallon.

jeudi 24 septembre 2015

QUI ROULE POUR BOUKAROU ?

« On a rangé les vacances
dans des valises en carton
et c’est triste quand on pense à la saison… »*
Pas triste PEPONE, bien au contraire, lors de son conseil municipal de rentrée. Juillet août se sont super bien passés au Rayol-Canadel, surtout sur les plages ! Et le BOUKAROU BEACH, « ses petits protégés.» ont assuré ! « Rien à voir avec avant!» du temps du Grand Bleu. Maintenant, c’est la grande classe, de la joie et de la bonne humeur. 
Ce n’est pas l’avis de tous, notamment des clients. On a pu assister à une belle empoignade 2.0 sur TRIPADVISOR qui classe le BOUKAROU BEACH 10è/12 au palmarès des meilleurs établissements de restauration du Rayol-Canadel loin derrière L’Ancre d’or, l’Ecrin et Pizz’Olive respectivement premier, deuxième et troisième. Quant aux commentaires, une tuerie ! Enfin jusqu’au 15 août où, allez savoir pourquoi, d’un seul coup, sont apparus des commentaires élogieux à l’opposé de tout ce qui avait été écrit précédemment.

Petit florilège des avis de clients :
"Une catastrophe", "prix excessif vis à vis de la prestation...", "Resto de plage bof bof bof (en sachet", "Passez votre chemin...", Disappointing". 
Un certain Alex, le 11 août résume :"Petit-déj bon marché (6€ café jus d'orange et mini viennoiserie).Par contre le déjeuner est à éviter. Salade océane correcte mais sans plus (salade en sachet, croutons en sachets). Nems ultra frits. Et menu enfant pitoyable : 10€ pour une saucisse / haricots verts en boite tièdes et mal assaisonnés / chips en sachet (encore !) car il n'y avait plus de frites. » 
Il serait injuste de ne pas citer quelques commentaires élogieux qui sont tous à une ou deux exceptions près postérieurs au 15 août : « “Le Paradis à nos Pieds” écrit Franck P. le 19 septembre.
« Excellent ce Resto le Perso et la maitresse des lieux sont à l'écoute et aux petits soins pour sa clientèle, je ne comprends pas trop les mauvais avis et critiques que j’ai pu lire, peut-être la concurrence qui se fait des soucis ! ».

Les prix élevés semblent faire l'unanimité. Tous les clients que nous avons rencontrés les ont jugés excessifs. 
Rien d’exotique dans tout cela, juste une illustration de cette forte pensée d’une ministre dont chacun a oublié le nom : « Plus on s’approche de la mer, plus l’addition est salée ! »
Exotique, en revanche, est l’attribution par délibération du Conseil municipal du 12 juin (53/2015, consultable sur le site de la Mairie), pour une durée de deux ans et demi des locaux et de la terrasse libérés par LE GRAND BLEU à la SASU BOUKAROU BEACH. On y lit que cette décision est prise pour améliorer le service rendu et au beau milieu d’une phrase évoquant le stockage et l’entreposage du matériel de plage, il est glissé que c'est aussi pour permettre la restauration. Tout cela bien entendu sans appel d’offres ou consultation et après avoir viré sans ménagement l’exploitant précédent. Les mauvais coucheurs ou les bons juristes peuvent y voir quelque chose qui s'apparente au favoritisme.

TOUT RESTE AFFAIRES

  
Lors du même Conseil municipal de fin d’été, PEPONE s’est enfin résolu à communiquer sur les affaires judiciaires en cours. Il était temps. C’est une obligation dont il s’affranchissait allègrement (comme de beaucoup d’autres !) et son excellente avocate avait dû le mettre en garde sur les risques qu’il encourait, notamment au moment où quelques affaires vont se dénouer devant les tribunaux. 
Il a donc évoqué l’affaire des 72 euros réclamés à son prédécesseur. Pour récupérer cette créance la mairie a déjà engagé plus de 2000 euros d’honoraires (si l’on se fie au barème voté en CM le 18/4/2014). 
Osant tout, PEPONE s’en prend à nouveau à Madame COUMARIANOS. Comme dans la cour d’école, il s’écrit : « C’est elle qui a commencé ! ». Il oublie qu’il est à l’origine de cette affaire éditant le 1er avril 2014, soit deux jours après son élection, cette facture ahurissante. L’ancienne maire n’a fait que la contester, comme on peut le faire d’un PV de circulation, et en retour elle a reçu une plaidoirie de 12 pages adressée au Tribunal Administratif lui réclamant le paiement des 72 euros plus 2000 euros au titre de préjudice. Les contribuables apprécieront cette utilisation des deniers publics au profit d’une médiocre vengeance personnelle.
Le cabinet d’avocates doit tourner à plein, quelques 27 affaires seraient en cours…
 

MARIAGE GLAMOUR AU TROPICANA 





Une pleine page dans Var-Matin le 21 septembre, la quatrième de couverture consacrée au Rayol-Canadel, c’est suffisamment rare pour être salué. Grâce à la famille BLATGE qui maintient depuis 50 ans, haut et loin, la réputation du Tropicana, le rocker irlandais BOB GELDOF avait choisi notre commune et particulièrement cet établissement pour y célébrer son mariage avec l’actrice française JEANNE MARINE. Il est vrai que le couple connait bien le village puisqu’il y possède une villa. 
Parmi les invités, Demi MOORE, le milliardaire Richard BRANSON, la duchesse d’YORK Sarah FERGUSSON, le mannequin JERRY HALL et bien d’autres.
Tout le Conseil s’était mobilisé. Le bas du Canadel avait été placé en état de siège, interdit à la circulation.
Pour l’occasion PEPONE et son fidèle RANTANPLAN ont mouillé la chemise veillant personnellement à l’installation des barrières tout autour de l’église.
Quant à DD L’Anguille, si l’on en croit Var Matin (21/9/2015) publiant une photo ainsi légendée : « Bénédiction dans les jardins de la plage du TROPICANA »,  il semblait avoir troqué le tablier de restaurateur pour le costume de révérend. Quelle jolie coquille !



N’empêche que pendant ce temps PEPONE et RANTANPLAN réglaient la circulation sur le parvis de l’église du Canadel transformé en parking VIP. Au plus fort de la fête, celui-ci a accueilli jusqu’à 6 limousines ! Au lieu du Képi, PEPONE aurait dû garder sa casquette de capitaine. On ne lui avait pas dit, les invités venaient, pour la plupart, par la mer !

Selon les témoins privilégiés qui ont pu assister à la fête, tout s’est parfaitement bien passé. Nos élus semblent redécouvrir enfin, que le Tropicana est un élément essentiel d’attractivité pour notre commune. On n’oublie pas qu’au lendemain d’une noyade tragique au Rayol en juin (VM 12/6/2015), sous un prétexte incongru et dans un accès d'autorité, PEPONE a pris un arrêté de fermeture temporaire de la plage du TROPICANA…au Canadel ! Information publiée dans Var Matin (En préambule au CM du 12/6/2015- VM du 15/6/2015) avec les préjudices que cela pouvait entraîner pour cet établissement !

VOIE VERTE - ROUTE DU COL DU CANADEL

Les glissements de terrain suite aux fortes pluies de l’hiver ont rendu impraticables ces deux voies. Elles sont de la responsabilité du Conseil départemental mais le moins que l’on puisse dire est que PEPONE semble s’être contenté d’assurer la sécurité. Ce qui est bien dans un premier temps mais devient intenable sur le long terme.
Pour la voie verte, il tente d'engager la responsabilité des propriétaires du terrain qui surplombe la voie. Allant jusqu’à les sommer, par lettre recommandée, de remettre la voie verte en état sous 10 jours. Il ne manque pas d’air ! 
Quant au Col du Canadel, Il a fallu qu’une hôtelière bien connue du Canadel, qui subit un préjudice certain dans cette affaire, s’adresse au député pour qu’enfin par la voix de DD L’anguille (VM 5/8/2015) on apprenne que PEPONE se démenait matin, midi et soir pour sensibiliser son ami président du Conseil départemental à la question. On se demande bien pourquoi il ne l’a pas dit lui-même. C’est beau le dévouement DD ! 

 

ET LE CANADEL, IL COMPTE POUR DU BEURRE?




Tout le monde est sur le pont pour assurer le plus grand succès aux manifestations prochaines comme le déjeuner du dimanche 27 septembre au PATEC. Les Canadéliens ont failli s’étrangler quand on leur a proposé d’apposer les affiches sur leurs vitrines. Le texte de l’invitation est ainsi rédigé : « Une grande fête réunit tous les rayolais pour célébrer la fin de l’été… ». Et nous, s'interrogent-ils, on sent le pâté?


 

ON NOUS SIGNALE 

Deux secteurs au Canadel peu visités cet été par les services communaux de nettoyage.  La place de l’église du Canadel et le PARKING CANADELIA. Les riverains ont dû se mobiliser à l’aide de leurs propres outils pour effectuer le travail.


* Chanson La madrague. Brigitte Bardot




mardi 4 août 2015

LE COUP DE GUEULE DE VAR-MATIN

Et pan sur le bec. Pas content le journaliste du quotidien local. Il a été éconduit par PEPONE de la réunion des ARC et se demande bien pourquoi. Imaginez pourtant l’effet ; le Préfet, au lendemain de cette réunion, découvrant dans son quotidien de référence la stratégie à trois sous liée aux promesses électorales intenables du maire du Rayol-Canadel pour lui faire porter le chapeau de son replis honteux sur La Tessonnière. Avec une arrogance qui confine l’aveuglement, PEPONE veut bien jouer les TARTARINS, mais ça ne doit pas sortir du village !
Quant à la transparence, notre ami reporter n’a pas été très exigeant jusqu’à ce dernier coup de chaud. Annonce-t-il un changement ?