vendredi 14 mai 2021

LA ROUTINE RAYOLAISE...

Bis repetita…

 Lors du prochain conseil municipal (Voir ci-dessous) les conseillers auront à décider de ‘’ l’octroi de la protection fonctionnelle à Monsieur le maire – Diffamation et injure’’ sans autre précision. 

 Les bruits vont bon train. GOODMORNING RAYOL serait le mis en cause.

Si tel est le cas, rappelons qu'en février 2019 Jean PLENAT avait déjà porté la même plainte auprès du Procureur de la République. Après audition des délinquants par la gendarmerie de La Croix-Valmer, l’affaire avait été classée sans suite.

Sur ce point on croyait que tout avait été dit. Apparemment non. Attendons le pourquoi de cette nouvelle procédure au frais du contribuable, cela s’entend.

Soyez assurés que nous ne manquerons pas de revenir sur cette info d’importance planétaire pour le microcosme rayolais.

Mais au fait !!

Suite au remue-ménage qui a suivi l’élection municipale de mars 2020, on est en droit de poser la question : Qui paie la procédure ?

En effet, les plaignants ont mis la main à la poche. Mais qu’en est-il des candidats qui se sont présentés, en leurs noms à ce scrutin si particulier dit ''uninominal majoritaire'', dans lequel chaque candidat est individuellement élu… 

On ose croire que ce soit encore au contribuable à supporter la note d’honoraires d’avocat déjà très lourde pour une petite commune comme le Rayol-Canadel … A creuser !

 Que vous dire encore ?

 

 Dans cette même soirée les conseillers auront à régler le sort de l’emplacement réservé N°6 ‘’Aménagement du passage Morel, de ses abords et de son accès Sud jusqu‘à l’avenue Ernest CHANCRIN’ (Il s’agit de cette pente vertigineuse qui chemine entre l’immeuble du Maurin des Maures et le salon de coiffure pour se terminer au droit du terrain de Tennis N°4.)

Pour accélérer le massacre annoncé des Tennis du centre village, la municipalité va donc lancer  la longue procédure d’utilité publique sur ce point stratégique, seul accès plus que contestable pour camions et autres engins.

Rassurez-vous, les Amis du Rayol, vent debout dans cette affaire, sont prêts à renverser la table.

En attendant leur imminente montée aux créneaux, la lettre d'informations aux adhérents N°48,  se montre discrète. Avec un titre prometteur : ''Quelques nouvelles  brèves du Rayol-Canadel'  On pouvait s'attendre à un scoop. Que nenni. Après un copier-coller sur le site de la mairie annonçant l'ouverture du Domaine depuis le 5 mai, on vous conte les extraordinaires aventures  de  la mignonne Bougrade, une sorte de sauterelle qui ne vole pas ! Dans le contexte actuel du Rayol ça peut surprendre  ! Surement  pour  faire diversion  !

 Pour le reste de ce conseil on continue à vendre le patrimoine foncier de la commune.La routine en somme.

Juste pour la plaisir… ?

 On se demande bien pourquoi Var matin (10 mai) expose le maire du Rayol alors que ce dernier  ne souhaite pas réagir officiellement aux mises en cause du blog (interprétez l’incontournable, GOODMORNING RAYOL…)   

Au fond, on peut le comprendre. Le fait que le Conseil d’Etat  (16 avril 2021) n’a pas su (ou voulu..) voir les preuves de l’existence de manœuvres de nature à altérer la sincérité du scrutin d’avril 2020 du Rayol-Canadel, laisse sans voix !…Même pas un tout petit mot sur la rocambolesque attribution des plages ? C’est dommage, il y a tant à dire.

 Merde sur merde égale propreté, dit-on dans la Marine…!

 Touchée par notre précédent édito, on tente de panser l’horrible plaie faite à la colline, en recouvrant l’immonde tuyau qui serpente entre les roches pour évacuer les eaux usées du bunker édifié entre la déchetterie et le cimetière, avec une sorte de serpillière ou filet de camouflage anti aérien… S’il vous reste des chutes, merci de recouvrir aussi le bunker ! 


 

 Les bétonneurs ont encore de beaux jours devant eux…

 Exit la Tessonnière, un projet immobilier (Et oui encore…) aurait atterri sur le bureau du maire.

Un ensemble de 10 villas, 10 piscines et 30 places de parkings, sur une parcelle cadastrée AD 25 de 41.729 m2…Dans la zone sensible Uca du Canadel, à l’Ouest des Mas du Canadel, proche d’un espace boisé classé ! Un coin vert non encore raccordée au réseau collectif d’assainissement.

Le projet qui empiète pour partie dans une zone naturelle d’intérêt écologique et floristique (ZNIEFF) a fait l’objet d’une étude privée flore-Faune, mais pas d’une évaluation gouvernementale.

Non soumis à une étude d’impact… ???  Le débroussaillage et le défrichement sera limit maié à 14.800 M2 …Mais on conserverait 3 chênes lièges remarquables… Ouf, on est rassuré !

 On a hâte de connaître le pétitionnaire…

 On évoque une toute jeune société venue de corse‘’Groupe SA PROMOTION’’ aux multiples ramifications. De quoi éveiller la curiosité. A suivre donc.

  Quelques précisions géographiques du projet : Cliquer pour agrandir


 Cliquer pour agrandir
 

A très bientôt...

 

samedi 24 avril 2021

DONT ACTE

 Le Conseil d’Etat a donc tranché. Il considère que les requérants n’apportent pas la preuve de l'existence de manœuvres de nature à altérer la sincérité du scrutin d’avril 2020 du Rayol-Canadel. 

Le cartel PLENAT peut continuer à mentir, intimider, faire du chantage, nuire sciemment…En toute impunité. Dont acte.

Cela étant dit, cet épisode n’est qu’une étape dans les actions à venir, et pas des moindres…

Aujourd’hui, avec un communiqué qui fustige les droits fondamentaux de l’électeur, le conseil municipal tente de faire oublier la triste mascarade de l’attribution des lots de plage.

En effet, que d’efforts il lui a fallu pour maintenir en place les petits copains, allant jusqu’à mettre en cause le choix de matelas soit- disant difficilement déhoussables…Oups !

A l’heure où nous traversons une crise sanitaire sans précédent, on critique un concurrent qui présente un matelas dont la matière permet justement de le nettoyer et le désinfecter à la demande, plusieurs fois par jour si nécessaire, sans avoir à retirer sa house à chaque intervention ! 

A cet égard, le consommateur serait bien inspiré de demander aux exploitants retenus leurs fiches du suivi de lavage et désinfection de leurs matelas…. Surprises, surprises!

 Vous avez compris, cet évincé d’office ne fait évidemment pas partie du premier cercle… Un handicap majeur au Rayol !

.Plus fort. On a chicané un postulant qui présentait un parasol qui ferait trop d’ombre !!! Un parasol qui fait de l’ombre, est-ce bien raisonnable ? Oui mais le retenu lui, propose des bocaux de confitures et  de la crème solaire bio…! Ah là ok, ça se discute !  Incroyable mais vrai.

 Que penser aussi  de l’aspect financier des projets ?

 Dans sa tribune 69 le porteur d’eau de Jean PLENAT vante les 180.000 € d’investissement prévu par le BOUKAROU qui selon lui s’est distingué avec un bâti en verre esthétique pour le restaurant…et un bar totalement rénové en bois ! Sauf que ces menus travaux,  évalués dit-on à 143.000 €, ne peuvent être retenus comme critère. Le cahier des charges est clair sur ce point. Pour être validé l’investissement doit porter uniquement sur le seul lot de  plage et non sur la restauration qui ne fait pas partie de la concession proprement dite. Donc pas de quoi pavoiser. Et pourtant… C'est peine perdue. Tout ce beau monde surprotégé sait qu’il passera sous les radars. Le cahier des charges et son lot de contraintes bien au chaud au fond d’un tiroir. On ose imaginer qu’il  y ait  retour d’ascenseur !

 Une pépite encore ou un gros poisson d’avril si vous préférez :

 Le cahier des charges exige que la plage soit installée au 1 Avril  2021 alors que l’attribution des lots est actée par les délibérations 44 et 45 du 31 mars 2021 à 18 h !

Cette vicieuse subtilité empêche toute concurrence. Un jeu d’enfants pour le reconduit qui n’a qu’à sortir son matériel de la saison précédente…Un combat perdu d’avance pour le nouveau postulant qui ne peut valider son investissement et engager du personnel avant qu’il ne soit sûr d’être retenu !

On pourrait ainsi remplir des pages et des pages de fausses raisons plus rocambolesques les unes que les autres.

 Cerise sur le gâteau 

 Par un courrier en date du 15 mars la mairie informe un postulant que son offre n’est pas retenue… Sans plus de commentaire…Alors que le cabinet conseil de la mairie ne répondra que le 24 mars… Pour l’informer que le conseil municipal statuera  sur ce point seulement le 31 mars 2021 !!!

On vous laisse interpréter !

Une verrue sur la colline... Bunker ou Blockhauss ?

 

   Cliquer pour agrandir la photo

Un curieux bâtiment a été implanté au sommet de la colline, mitoyen de l’antenne relais, du spot d’hélicoptère, de la déchèterie et du cimetière. L’endroit idéal, en somme ! 

 Certains verraient bien ce bâtiment dans un remake des ‘’Canons de Navarone’’ Tout en rêvant d’apercevoir Grégory Peck ou Antony Quinn dans la lucarne…il aura tout de même fallu consolider le terrain sous-jacent et  faire serpenter entre les roches une énorme colonne d’évacuation des eaux usées que la nature ne pourra jamais camoufler ! 

Un bilan positif pour monsieur ''Résidents secondaires"

C’est la première fois que la commune se dote d’un conseiller en charge des relations avec les résidents secondaires. Reconnaissons-le, ce poste faisait cruellement défaut au Rayol.

Après  un an d’activité l’élu peut présenter un bilan plus que positif, notamment de n'avoir pu empêcher que les 3 associations d’opposition (AARC, ABC et ARCANE) fassent front commun, soit à la louche pas moins de 250 à 300 résidents sur 717 habitants…Pour combattre les projets communaux  !! Champagne !

Enfin, la situation actuelle présage un bien triste héritage pour les générations montantes qui se retrouveront dans des paysages dévastés par un groupe d'illuminés…Comme le disait tantôt un élu d’une commune voisine. Et d’ajouter : Être maire n’est pas un titre de propriété de la commune où on peut y faire ce que l’on veut au gré de ses fantasmes, pouvoir sanctionner,  fermer les yeux sur le non- respect d’un permis ou accorder une subvention. Être maire c’est inspirer confiance, être accessible à tous et proche de chacun. Comment être tout cela quand on instaure fraude,  favoritisme, chantage et mensonge le tout par volonté de nuire ? A croire qu’il a écrit ces lignes en pensant au Rayol.

Touché mais pas coulé.  Ne baissons pas les bras, on peut encore éviter le pire. 

 C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses… ! Jacques CHIRAC

 


 

 

 

samedi 13 février 2021

LES TENNIS DU RAYOL-CANADEL, UN PATRIMOINE COMMUNAL EN DANGER

Chers amis(es) bonjour,

Le devenir de la zone recevant les Tennis est plus que jamais d'actualité d'autant que la SCI MER et TERRE, propriétaire du terrain, est en passe d'en concrétiser la vente au profit d'un promoteur.

Ce patrimoine communal lâchement abandonné par les élus après en avoir fait leur cheval de bataille pendant la campagne municipale de 2014 pour dupé les électeurs, risque de disparaître à jamais.

La réaction du bureau de l'association des Amis du Rayol-Canadel a conduit le Conseil Municipal a  dispatché une lettre ouverte que vous pouvez trouver sur Facebook et sur le site de la mairie.

 Par la voix de notre ami Jérôme LECLERCQ  L'association ARCANE a tenu à rappeler aux élus certaines vérités.

A cet égard veuillez trouver ci-dessous cette lettre en réponse que nous vous invitons à largement diffuser autour de vous et sur les réseaux sociaux. 

Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux, 

Dans une longue lettre ouverte que vous publiez sur Facebook et dans les commerces du village, vous attaquez vivement l’Association des Amis du Rayol-Canadel et son projet alternatif d’aménagement de la zone des tennis. Nous aurions préféré vous voir détailler et valoriser le vôtre car personne aujourd’hui dans le village, hormis vous (et peut-être pas tous), ne peut à vrai dire prétendre le connaître. 

Avec l’adoption du PLU, on savait que vous envisagiez de construire une Résidence-services pour personnes âgées de 25 appartements et réhabiliter la maison Morel pour y construire des logements sociaux. Votre courrier nous apprend, au détour d’une phrase, que la résidence a perdu 10 logements mais qu’une quinzaine d’appartements en accession seront produits en plus de 5 logements sociaux. On se dirige bien vers ce que nous dénoncions depuis l’origine, une opération immobilière privée classique sur l’un des sites les plus beaux et emblématiques de notre village.
Ce projet tente grossièrement de se dissimuler derrière des objectifs à caractère pseudo social. Mais chacun sait qu’une résidence-services est un produit immobilier comme un autre dont la rentabilité est vantée à longueur de colonnes dans les revues économiques et le deuxième adjoint ne nous contredira pas.
Quant au fameux parking souterrain, combien restera-t-il de places disponibles après que les nouveaux habitants de ces constructions auront été servis ?
Pour défendre votre dossier, tout est bon : le mensonge, le travestissement des faits, les falsifications historiques. Assurément, le sens de la vérité et de la nuance vous sont bien étrangers.
L’histoire d’abord. Les tennis n’ont pas fermé pour raison économique. Leur exploitation a cessé à la suite du refus de la société Philippe SAINT ANDRE de régler ses loyers au propriétaire pour un différend sur l’entretien des courts. Un long procès s’en est suivi au terme duquel les tribunaux ont reconnu la responsabilité des époux AURAY et de la société Philippe SAINT ANDRE. Par la suite, une tentative de relance a échoué à cause d’un désaccord entre la société MER ET TERRE, qui venait de racheter le terrain, et l’ancienne maire Madame COUMARIANOS.
Contrairement à vos affirmations, à lire chaque jour Var Matin, il semble que le tennis retrouverait une attractivité dans le golfe. Pourquoi le maire, Jean PLENAT, a-t-il refusé par deux fois d’étudier des projets de reprise de l’activité ? 

Nous tenons ses correspondances, à la limite de la grossièreté, à votre disposition.
Vous balayez la proposition de l’AARC qui coûterait 2 millions d’euros. Chiffre sorti du chapeau. Il est vrai que si le terrain est rendu constructible par vos soins, il n’a plus la même valeur qu’un terrain à usage sportif et de loisirs, tel qu’il était défini au moment de l’achat par son actuel propriétaire et jusqu’au nouveau PLU.
Nous demandons, comme les Amis du Rayol Canadel, que cette hypothèse d’une reprise soit sérieusement et publiquement étudiée tout comme la présentation de votre projet. Le Rayol Canadel est bien l’une des rares, sur les 35 000 communes de France, à se passer d’une consultation des citoyens sur ses projets. Le suffrage universel ne vous donne pas un blanc-seing.
Vous n’hésitez pas, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux, à laisser entendre que c’est l’Etat, M. le Préfet, la loi ALUR qui vous obligent à construire sur cet emplacement. Quel culot ! Faut-il rappeler à nos lecteurs que la loi ALUR, voulant lutter contre le mitage des paysages et l’étalement urbain, invite les élus à construire dans les zones urbanisées. Il n’a jamais été question de saccager les espaces verts en centre-ville, encore moins lorsqu’ils sont remarquables. Vous osez vous aventurer sur ce terrain alors qu’au moment même où vous inscriviez la construction de l’immeuble et du parking sur les courts de tennis, vous programmiez l’édification de deux unités de logements collectifs et d’une trentaine de villas sur la colline dans un espace naturel ! Vous prenez réellement nos concitoyens pour des ''fadolis'' !
Vous voulez effrayer les habitants-contribuables en faisant valoir qu’une modification du PLU coûterait plus de 200 000 euros, encore un chiffre lancé sans le moindre fondement. Nous n’aurons pas la cruauté de rappeler le montant exact des honoraires d’avocat versés pendant votre premier mandat, plusieurs centaines de milliers d’euros, notamment dans des procédures honteuses (et perdues) contre la pharmacienne et des habitants. Au passage, faut-il vous rappeler qu’une révision du PLU doit être engagée concernant les zones des Arômes et de la Tessonnière, classées zones naturelles EBC. Attendez-vous que le juge de la cour administrative de Marseille vous en fasse l’obligation avec pénalités de retard ?
Vous faites de la contestation de votre projet immobilier, une opposition entre résidents secondaires et résidents à l’année. C’est bien entendu absurde mais on notera la communauté de discours entre le vôtre et celui d’Etienne GOLA lorsqu’il voulait construire un « grand programme urbanistique à vocation sociale » sur le Domaine du Rayol. 

L’ancien maire aurait pu emprunter votre formule sur « la nostalgie de certains qui voudraient recréer le train des Pignes ou reconstruire l’hôtel La Réserve ». Aujourd’hui vous vous félicitez tous, comme nous, du fait que des habitants, résidents secondaires et permanents, se soient unis alors au sein de l’Association des Amis du Rayol Canadel pour faire échec à ce projet destructeur et sauvegarder ce Domaine qui fait la fierté des habitants et l’identité de notre village.
 

Soyez assurés que, adhérents de l’AARC ou non, nous continuerons de mener avec la même détermination le combat contre votre projet néfaste avec l’espoir que dans quelques années les rayolais, en contemplant cette zone de loisirs dominant la mer en plein centre du village, pourront dire comme pour le Domaine : « Nous avons su dépasser nos différences et nous unir pour faire échec à la voracité des promoteurs et aux délires d’un maire et de son équipe aux conceptions urbanistiques d’un autre âge ».
 

Jérôme LECLERCQ
Adhérent association ARCANE
 

PS : Décidément votre haine inextinguible vous rend aveugle. Dans les activités qui verraient leur pérennité assurée grâce à votre projet, vous oubliez de citer la pharmacie. Et pourtant, s’il y a un service qui est essentiel pour les seniors c’est bien celui-ci.

 

Et à part ça....Quoi de neuf au village ?

Pelles mécaniques et bulldozers sont en action derrière la Pharmacie. On ne peut qu'être inquiet des conséquences possibles pour son bâtiment déjà bien mal en point :  Accentuation des infiltrations; éboulements etc. 

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Le 1er adjoint O.GHUIBAUDO ajoute un local en bois à son bâtiment pour recevoir un commerçant. Le bruit court qu'il s'agirait du commerce de maillots de bains, dont le local a été investit par l'étude notariale de maître Nicolas HADJI-MINAGLOU

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Diverses infos

Jean-Pierre BOEMARE, créateur des excellents ''Jeudis de l'Histoire'' vient d'éditer un recueil réunissant une quarantaine de ses chroniques. Ce livre sera-t-il disponible à la presse de Rayol ? Ce serait une initiative appréciée de tous. 

Le Domaine du Rayol a accueilli sa nouvelle directrice, madame Karine HAMEL-CAM en remplacement de Mr Olivier ARNAUD qui a pris sa retraite.  

 

A très bientôt et n'oubliez pas que le virus circule. En vous protégeant, vous protégez les autres

vendredi 29 janvier 2021

DES INFOS DE DEBUT D'ANNEE

 Un point sur les dossiers en ce début d'année 2021

1/Le promoteur AKTIMO a ouvert son chantier derrière la pharmacie, des logements estampillés  "Vue mer …Architecture provençale élégante, raffinement, piscine chauffée et plage à pied…" etc. 

Ce qui hélas ne résoudra pas les problèmes d’infiltration d’eau du bâtiment communal loué à la pharmacienne, Mme Cécile ORHON, qui demande simplement des locaux dignes d’une pharmacie…Mais se heurte aux incompréhensibles sautes d’humeur du maire Jean PLENAT depuis 2014… (Voir nos articles du 19 février 2019 ; du 14 novembre 2019)

2/ L’action initiée par un groupe de particuliers contre des manœuvres tendant à entacher la sincérité du scrutin de l'élection municipale de 2014 est toujours pendante devant les tribunaux assortie d’une plainte au Procureur de la République.

3/ La Saga des Tennis remise au goût du jour avec cet article du Var-Matin du 28 janvier 2021.
 

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Ainsi donc, les Amis du Rayol-Canadel  réitèrent clairement leur désaccord sur le projet en cours et c’est tant mieux. 

Il serait en effet extrêmement dommageable que le Quoi qui l’en coûte instauré pour la crise sanitaire, s’applique aussi en matière d’urbanisme, laissant passer des actions inopportunes pour la sauvegarde environnementale de notre commune et de son bien-être.
 

Cela dit, on ne peut que regretter dans cet article les curieux manques de la part d’un journaliste pourtant spécialiste de la Commune …
On ne s’éternisera pas sur le fait qu’il ne connait pas encore le nom du président des ARC récemment proclamé. Un détail.

En revanche, s’il est vrai que les Amis du Rayol-Canadel ont, il y a plus de 30 ans…obtenu des tribunaux le classement en zone inconstructible des terrains dits EMPAIN (Tessonnière) et des Aromes, c’est bien  l’association ARCANE qui,  avec l'UDVN83, le concours de l'association ABC ( Défense de la baie du Canadel ) et soutenue par un grand nombre d’habitants, a initié aujourd'hui une action auprès des tribunaux pour rappeler au groupe PLENAT certains éléments de droit sur le classement en Espace remarquable de ladite zone par le Conseil d’État en 1994 et au passage permet de mettre en avant l’innommable tromperie de l’électeur de la part des élus locaux qui après avoir fait de la sauvegarde des tennis, le cheval de bataille de leur campagne lors des municipales de 2014...les ont délibérément rayé de la carte dans le dernier PLU,

A cet égard, permettez qu’en ces temps d’extrême  morosité on vous remémore l’abracadabrantesque OPERATION BALLE AU BOND de 2014. Il fallait vraiment être sournois pour mener à bien cette machiavélique manipulation de l'électorat !

On vous laisse savourer :


https://www.youtube.com/watch?v=_3MeOxn9Fv8

 

On ne s’en lasse pas !!
 

Une autre question s'impose :  Le rédacteur de VAR-MATIN a-t-il voulu caresser les élus dans le sens du poil en concluant son article  par la promotion en lieu et place des tennis d'une  résidence dite ''Séniors'' pour que certains puissent la confondre avec une maison de retraite, alors qu'en réalité ce n'est rien d'autre qu'une vulgaire promotion immobilière sans but social, et en semant le doute sur la validité d’une renaissance des tennis sous prétexte que nombre de clubs sportifs ont mis la clé sous la porte ces dernières années … !   C'est à croire qu'il n'ouvre jamais son journal...!  En effet, a-t-il lu :
 

-Le VAR MATIN du 18 mars 2019 qui titre - CROIX VALMER…Tennis : Le club local rivalise avec les meilleurs régionaux…Se définissant comme un petit club familial, le Tennis-Club de la CROIX VALMER a augmenté sa fréquentation cette dernière saison…A propos de l’Association qui le gère : L’Association comptabilise 170 licenciés… Repérée par la Région, cette dernière lui a alloué une aide financière….

-Le VAR MATIN du 28 août 2019 qui titre - COGOLIN …Avec quatre courts rénovés le tennis-Club peut briller…Le Tennis Club de Cogolin a tourné à plein régime en cette période estivale…Le Club compte à ce jour 180 licenciés…

-Le VAR MATIN du 10 septembre 2019  – RAMATUELLE …Le Tennis Club devient le Tennis et PADEL Club…Pour son président…C’est une nouvelle ère qui s’ouvre au Club …Je pressens que le succès sera au rendez-vous car depuis qu’ils sont installés les courts n’ont pas désempli (Sic)

-Le VAR MATIN du 14 septembre 2019 – GRIMAUD… Reprise à fond au Tennis Club…

-Le VAR MATIN du 7 septembre 2020 - RAMATUELLE - Tennis Club, le succès du PADEL se confirme…. Et d’ajouter : Les écoles du village peuvent également profiter de cours de Tennis offerts par le club. L’occasion de déclencher chez certains un attrait pour ce sport

Ou encore Le Var –matin du 17 mars 2014 qui relate  la réunion d’informations du 14 mars 2014 de la liste conduite par Jean PLENAT qui concluait :
« Si les électeurs nous font confiance, nous aiderons le propriétaire des tennis à remettre en état 2 courts et nous lui autoriserons l’implantation d’une structure modulaire avec toit végétalisé et baie vitrée pour abriter un club-house… On soutiendra aussi de nouvelles activités sportives comme le basket et le tir à l’arc… » !!  Une confiance bien mal récompensée… Certains s’en mordent encore les doigts ! 

Rappelons encore qu’en 2017 ces mêmes personnes ont rejeté sans l’avoir étudié, la proposition d’un groupe proposant de faire revivre les tennis avec un concept élaboré par la société Henri Leconte PADEL.

Invité à l’assemblée générale de l’association ARCANE, le groupe confirmait son souhait de relancer l’activité tennistique du Rayol par le "Tennis PADEL" une nouvelle discipline, plus ludique et familiale, agréée et promue par la Fédération Française de Tennis et précisait qu'il pouvait prendre en charge :
- la création de l'association "Rayol Canadel Padel Club" et son homologation auprès de la FFT
- la mise en place technique en collaboration avec  l'équipe de Mr LECONTE
- la recherche de financement pour la mise en place des terrains sous la Licence HL PADEL (incluant notre investissement financier personnel)
- la mise en place de l'encadrement (cours, stage, organisation de tournoi, location) mon ami étant professeur de tennis BE et ayant fait la formation PADEL au niveau du comité départemental de Tennis. 
 

Un atout incontestable pour le Rayol-Canadel d’autant qu’à l’époque il n'y avait pas encore de club "PADEL" entre Toulon et ST Tropez. !!

Tout s’est joué sur l’obstination des élus qui voyaient leur projet urbanistique "béton" légèrement contrarié !!
Enfin, nombreux sont ceux qui comme nous ont été très étonnés voire choqués par l’attitude du maire Jean PLENAT qui n’a même pas pris la peine de recevoir les représentants de ce groupe ! 

Un autre l'aurait fait … Au moins par politesse ! Mais là c’est une autre histoire !
 

Nous ne manquerons pas de revenir très bientôt auprès de vous. 

 En attendant, le virus circule. N’oubliez pas qu’en vous protégeant vous protégez les autres. Merci.

samedi 5 décembre 2020

Quoi de neuf  au Rayol-Canadel ?

Plage Ouest - 28 novembre 2020 * Cliquez sur la photo pour l'agrandir


Nous sommes très heureux de vous revoir . 

Que s'est-il passé durant tous ces derniers mois de cette année 2020 à nulle autre pareil ?

L’enquête publique pour l’attribution des lots de plages 

Elle se termine dans l’indifférence du plus grand nombre. Quand on décide de faire  une enquête dite publique au moment où les principaux intéressés viennent juste de se disperser aux quatre coins de la France et hors frontières pour certains, Il ne faut pas s’attendre à plus d’engouement.
Cela dit, l’Association ARCANE a rencontré le commissaire enquêteur.
Elle s’est d’abord félicitée de constater que :
1/Les remarques qu’elle a soulevé lors de l’enquête de 2018 ont été prises en compte, notamment le retrait des espaces rocheux dans le calcul de superficie et de longueur des plages. Ainsi, l’espace public est préservé et la règle des 80% respectée.
2/ La sanctuarisation des zones de stockage des engins de plage tant au Rayol qu’au Canadel et le libre passage jusqu’à la mer de l’escalier/descente sur la plage ouest du Rayol sont aussi une grande satisfaction. 

Toutefois elle s’interroge sur les plans présentés, réalisés à partir de mesures prises au cours de l’été 2019 (avant les travaux d’engraissement de la plage).

 Le plan des plages du Rayol fait apparaître une augmentation significative du trait de côte de plusieurs mètres. Décidément, les relevés successifs vont à contrecourant des discours officiels qui affirment un mouvement contraire d’une même ampleur justifiant des investissements considérables pour la lutte contre l’érosion. Qui écouter, qui croire ?
L’association regrette l’aveuglement des porteurs du dossier qui a conduit en 2018 à une annulation de l’ensemble de la procédure, à un désaveu du Préfet et à une condamnation pécuniaire de l’Etat.

Plage Est - 28 novembre 2020. Cliquez sur la photo pour l'agrandir

 
On retiendra :

-Le lot 1 dit "Canadel Centre" ou actuel Ancre d’Or  est installé à proximité des sanitaires publics. Un système qui fonctionne très bien depuis de nombreuses années. On comprend mal que le prochain titulaire ait obligation d’installer des toilettes !
Si ce dernier s’exonère de cette obligation, il s’exposera à de possibles recours de candidats évincés pour le non-respect du cahier des charges !

-Lot 2, lot dit "Canadel Est" ou actuel Pauline à la Plage 

situé devant le Tropicana n’est pas relier au réseau communal. Des travaux sont-ils programmés ? Dans le cas contraire on ne voit pas comment le titulaire de la plage pourra respecter l’intégralité du cahier des charges !
Au cours des dernières saisons, les clients de « Pauline à la plage » avaient la possibilité d’utiliser les toilettes publiques et bénéficiaient d’une certaine tolérance de la part du restaurant Le Tropicana qui laissait généralement un libre accès à ses équipements.
Sans doute, serait-il préférable que la commune ne raccorde pas ce lot au réseau et en limite les activités à l’exploitation de parasols, de matelas et d’engins nautiques.
Une telle décision aurait le double avantage de maximiser l’espace dédié à l’accueil du public et de ne pas organiser une concurrence absurde avec le bar/restaurant Tropicana.

-Lot 3. Plage du Rayol Ouest

Il est indiqué improprement comme « attenant à l’établissement Boukarou Beach ».
En fait, légalement, il ne s’agit pas d’un restaurant mais de la parcelle AM 122 relevant du domaine public communal sur laquelle la municipalité  a construit (mars 1982)  des locaux pour accueillir un poste de sécurité, un espace de stockage, des toilettes et un espace dédié à un SNACK. Cet équipement fait l’objet d’une convention d’occupation temporaire permettant au titulaire de la plage, le temps de sa concession, d’entreposer son matériel et de développer une activité de bar et restaurant.
Le Conseil municipal rappelait en 2014* : « l’activité de restauration développée sur la parcelle AM 122 se rattache de façon directe à l’exploitation du service public des bains de mer concédée dans le cadre du lot de plage n°3 (…) l’activité de restauration, indissociable de l’exploitation du service public des bains de mer, à l’issue d’une procédure de mise en concurrence… ».
Sachant qu’il n’est pas juridiquement possible de lier les deux lots dans la même consultation, il serait convenable d’indiquer aux postulants que cet équipement sera concédé par la commune au titulaire de la sous concession pour la période accordée et en mettant à leur disposition notamment le règlement d’occupation et les conditions financières.
Le maintien dans sa forme actuelle de ce cahier des charges n’autorise pas la concurrence.

En effet, la plage dont il est écrit qu’elle serait au maximum de 179m² est, en fait, en règle générale plus proche de la moitié. Comment imaginer installer sur cette surface une structure démontable de 30m² à usage de restauration, bar, stockage de matériel et sanitaires et cela à l’aplomb de la terrasse du restaurant ! Tel qu’il est conçu, ce lot ne peut revenir qu’aux titulaires sortants et la concurrence n’est donc pas assurée. En outre que se passera-t-il si le titulaire, fût-il l’actuel exploitant, s’exonère de la construction de la structure démontable et de sanitaires spécifiques prévus au cahier des charges ?

-Lot 4. Plage du Rayol Est ou Plage du Bailli

 

Ce lot n’est pas raccordé au réseau municipal.
En l’état, on ne peut demander à l’opérateur retenu d’installer des sanitaires. A ce titre, pourquoi la commune n’envisage-t-elle pas d’aménager les locaux communaux attenants pour y réaliser des toilettes publiques ? Cette plage n’en est pas pourvue et la situation s’est aggravée du fait de l’enclavement provoqué par la neutralisation de l’escalier.
Quoiqu’il en soit, il serait souhaitable de supprimer cette obligation dans le cahier des charges et de ne prévoir que l’activité de location de parasols, de matelas et d’engins nautiques.

-Lot n°5. Plage de Pramousquier Est

Sur ce lot de 360m² et de 24 mètres de linéaire il est prévu l’installation d’une structure démontable de 40m² à usage de buvette, restauration, snack-bar, le stockage de matériel et comprenant des sanitaires. Force est de constater qu’aucun opérateur ne pourra satisfaire à ce cahier des charges à moins que d’ici à l’été prochain la commune ne réalise d’importants et coûteux travaux pour relier le lot au réseau communal. Est-ce prévu ? Dans le cas contraire, seul l’exploitant du restaurant qui jouxte ce lot et qui dispose apparemment de toutes les infrastructures sanitaires sera en mesure de l’exploiter sans toutefois respecter l’intégralité du cahier des charges. Il s’exposera de ce fait à une action judiciaire d’un ou plusieurs candidats éconduits, ou d’un tiers concerné, qui à juste titre, feront valoir que la concurrence a été déloyale.
En l’absence de raccordement de ce lot au réseau urbain, il nous paraît préférable de limiter l’activité à l’exploitation de parasols, matelas et engins de plage.

Les affaires judiciaires – Les élections municipales de 2020

Pour faire taire certains esprits chagrins, est-il besoin de rappeler que les requérants ne font qu’exercer le droit fondamental qu’ils tiennent de la Loi. C'est ainsi que l'on ne peut discuter de la légitimité d’une opposition dans une démocratie.
Il est manifeste que Monsieur PLENAT et son équipe ont mis tout en œuvre, pour s’assurer leur réélection, au moyen de  manœuvres et d’irrégularités, qui ont eu pour objet et pour effet de porter atteinte à l’égalité entre les candidats et d’altérer la sincérité du scrutin
A cet égard, un groupe de personnes composé en grande partie des membres de la liste conduite par Jérôme LECLERCQ,  a formé un recours en contestation des opérations électorales. 

Quelques points soulevés :
 

1° Les inscriptions ou radiations irrégulières sur les liste électorales
Curieusement la liste électorale a subi un grand nombre de modifications dans les dernières semaines et même après la réunion de la commission électorale.
On ne décompte pas moins de  304 mouvements inscriptions/radiations entre juin 2019 et février 2020, soit le tiers des inscrits. Pour une ville comme TOULON, ce serait l’équivalent de plus de 30 00 inscriptions/radiations !  

2° L’utilisation des moyens de la commune

Le banquet du  70e anniversaire de la commune  programmé mi-octobre dont le faste fût sans aucune mesure avec ce qui avait fait lors des autres anniversaires de la commune. 

Il fut certes organisé par le comité des fêtes. Mais avec 72.700 €uros de subventions supplémentaires accordées sur les autres années ! 

Notons que la liste Jean PLENAT tente de ramener tout cela à une ‘’modeste’’ manifestation.

3° Infractions aux dispositions de l’Article 58-2 du Code Electoral
 

Le vendredi 13 mars 2020, la liste « Continuons ensemble » a par ailleurs organisé, 2 jours avant le scrutin, un « moment festif » à 18 h 30 pour fêter la fin de la campagne électorale…Sur l’invitation qui a été diffusée largement par mails et Facebook, il est mentionné « un cocktail, une dégustation, des canapés et un tirage au sort… 100 % des participants seront gagnants » !  Ce qui n’est rien d’autre qu’un achat de voix


4° Infractions aux dispositions des articles L48-2 et L49 du code électoral qui interdit à tout candidat
 

Au cours de la journée du 14 mars 2020, veille du scrutin, les candidats de la liste « Continuons ensemble » ont diffusé des messages ayant le caractère de propagande électorale. 

Ainsi Madame Bettina DE PONFILLY, conseillère municipale sortante et candidate de la liste
« Continuons ensemble » a ainsi adressé un mail le samedi 14 mars 2020 à 15 heures 04, par lequel elle fait suivre un document de propagande électorale au ton extrêmement polémique et mettant en cause directement Monsieur Jérôme LECLERCQ, candidat de la liste opposée
« Village réuni », en l’accompagnant du commentaire suivant : « Je me permets de vous faire suivre ce message. En espérant un sursaut de votre part » (Sic)

5° Utilisation prohibée du site internet et Facebook de la mairie à des fins de   propagande électorale

6° Utilisation irrégulière du fichier de la mairie

7° L’insincérité du scrutin lié à la crise sanitaire


Cela dit, par son jugement du 21 septembre dernier le tribunal administratif  de Toulon a rejeté cette protestation électorale.
Face au réquisitoire du rapporteur public, il ne pouvait en être autrement. 

En effet, le magistrat soulève, entre autres, que les requérants mettent en doute la validité de l’inscription de Jean PLENAT sur la liste électoral… !  Ce qui est évidement faux... De fait, on peut aisément imaginer le sérieux avec lequel cette requête a été instruite !
Les requérants n’ont donc pas d’autre choix que de porter l’affaire devant le Conseil d’Etat.
D’autre part, une plainte  avec constitution de partie civile contre X a été déposée devant le tribunal judiciaire de Draguignan
Nous ne manquerons pas de vous informer de la suite qui sera donnée à ce dossier.

La station essence et la carrière

C’est un dossier d’ordre privé. Le permis a été  déposé le 15 septembre 2020. Le recours des tiers est aujourd’hui purgé.  
Qu’en est-il ?
Le ‘’Pôle Nature’’ présenté lors des municipales de 2014 a légèrement évolué... En bien ou en mal ? À vous de juger.
Le terrain de 4511 m² devrait recevoir un  ensemble immobilier avec 25 logements, 141 m²  de bureaux ; 153 m²  de commerce ; 37 m² pour les artisans ; 193 m² pour des logements saisonniers, le tout pour une surface de plancher autorisée de 1.589 m².
Une station essence automatique serait mise en place en face du complexe (la station de lavage  et la distribution de bouteilles de gaz semblent avoir disparu)
Enfin, quid de la dépollution du terrain et du devenir des cuves de carburant ?
Ci-dessous une  projection du projet pour vous permettre de visualiser ce que devrait être l’entrée Est de la commune.


Cliquez sur la photo pour l'agrandir

Les Tennis et centre village

Les avancées du dossier reste classées ‘’Top secret’’. Des bruits, toujours des bruits et des questions :
1/ Ce n’est pas parce que les élus ont décidé de donner une constructibilité à la zone qui reçoit les tennis, qu’elle est obligatoirement acquise…
2/ Il reste encore à savoir si le terrain a changé de main ! Black-out sur le sujet.
3/ Dans sa présentation actuelle, le projet ne fait pas l’unanimité. C’est peu de le dire. En tout état de cause, des expropriations sont inévitables. Donc, un dossier complexe dont on ne peut estimer aujourd’hui la durée de mise en œuvre.

3/ Aktimo – Terrain de la Pharmacie


Peu d’agitations sur le terrain. Il faut dire qu’avec des prix à partir de 790.000 € (A en croire la presse nationale) pour des appartements quasiment en bord de route départementale, ça mérite réflexion.

4/ L’enquête de satisfaction des résidents permanents et secondaires 

Le questionnaire précisait qu’il  n’a pas le statut d’une enquête dite « scientifique » exhaustive etc.
C’est le moins que l’on pouvait en dire.
Souriez, vous êtes fichés !...Mis à part l’autosatisfecit pour le rédacteur de l’enquête, avec 30.6 % de réponses, le résultat n’a évidemment rien de significatif. Ah si, l’enquête confirme, si besoin était, qu’au Rayol mieux vaut ne pas dire ce que l’on pense… On a des noms !
Le questionnaire a été envoyé à 1.000 adresses mails. Quels  enseignements peut-on tirer d’un taux de satisfaction, même s’il flirte avec les 70 %, sur seulement 30,6 % de citoyens ?

On retiendra cependant quelques points positifs.
On apprend avec stupéfaction :
1/ que la plage et la baignade sont le loisir le plus apprécié dans une station balnéaire… Qui l’eût cru ?
2/ Que la moitié des habitants connaissent l’existence du jumelage avec STRANDE !
Preuve est faite que 15,3 %  des résidents  savent lire les panneaux d’entrées du village… c’est rassurant. On ne peut que regretter l’absence de la question subsidiaire : Pouvez-vous situer STRANDE sur une carte ?
3/Que 69.4% de non-réponses prouvent, ici comme ailleurs, que beaucoup n’apprécie pas ou peu  la sensation de  flicage soulevée par ce type d’enquête. 


La mairie ne répond plus…

 Le site de la mairie a disparu des radars… Il est vrai que jusqu’aux dernières élections il était très pratique, peut-être trop au gout des élus. Il serait inconvenant d’incriminer  la crise sanitaire.
Aujourd’hui nous sommes en présence d’un ersatz de "Conseil de Défense" à huis clos ou aucune information ne transpire ou si peu, juste  quelques bribes d’infos au travers de "FacedeBouc" pour amuser la galerie.

Interrogé sur le sujet, Jean PLENAT a répondu que ce n’était pas pour lui une priorité (Sic) Vous voilà  informés.

Au Rayol, un après midi de confinement, 2 mai 2020.
Cliquez sur la photo pour l'agrandir 


Goodmorning Rayol vous souhaite, malgré tout…De bonnes fêtes de fin d’année.
 
Prenez soin de vous et n’oubliez pas : Se protéger c’est protéger les autres